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L'En Dehors


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Lu sur Alternative libertaire Belgique : "La foi religieuse serait-elle une grave maladie mentale socialement héritée, guérissable dans un proche avenir? La pilule de l'athéisme, soit un "bizyprexacétamol" chaque matin pendant dix jours pour guérir de la bigoterie ?Est-elle plutôt le résultat d'un processus d'endoctrinement que seul un traitement de choc pourrait guérir ? Question pour un proche avenir : en quoi recycler les plus belles Églises et Mosquées? En discothèques, en garderies d'enfants, en musées de l'athéisme? LA RELIGION, UNE GRAVE PSYCHOSE ? Ou de l'Origine psychiatrique de Dieu Prenons le décryptage philosophique qu'avait fait Nietzsche du christianisme dans le livre " L'Antéchrist ". Sortons-le de son contexte original pour le comparer aux symptômes les plus connus de troubles psychiques. Le jeu est enrichissant... " Dans le christianisme, ni la morale, ni la religion n'ont un quelconque point commun avec la réalité. Rien que des causes imaginaires («Dieu», «âme», «moi», «esprit», la «volonté libre», voire la «volonté serve») ; rien que des effets imaginaires («péché», «rédemption», «grâce», «châtiment», «rémission des péchés»). Un commerce entre des êtres imaginaires («Dieu», «esprits», «âmes») ; une science de la nature imaginaire (anthropocentrique, absence complète de la notion de causes naturelles) ; une psychologie imaginaire (rien que des malentendus sur soi, des interprétations de sentiments généraux, agréables ou désagréables, par exemple des états du nervus sympathicus, au moyen de la sémiotique de l'idiosyncrasie religieuse et morale, - «repentance», «remords», «tentation du Malin», la «proximité de Dieu») ; une téléologie imaginaire («le Royaume de Dieu», «le Jugement dernier», «la vie éternelle») - Cet univers de pure fiction se distingue tout à son désavantage de celui des rêves en ce que celui-ci reflète la réalité, tandis que lui fausse, dévalue et nie la réalité". Nietzsche - L'antéchrist. On nage étrangement entre schizophrénie et angoisses, entre psychose et névrose, n'est-ce pas ? Et dire que Nietzsche est pris pour un fou par la chrétienté bien pensante. DIEU, UNE CRÉATION DU CERVEAU ? Ou de l'Origine Encéphalique de Dieu Andrew Newberg et d'Eugène d'Aquili publient leurs travaux il y a un peu plus d'un an, au cours desquels le neurophysiologiste et l'anthropologue des religions avaient passé au scanner le cerveau de huit bouddhistes tibétains en pleine méditation. Sur les images obtenues par un tomographe à émission de positons, les chercheurs de l'université de Pennsylvanie avaient observé une diminution du flux sanguin au niveau des lobes pariétaux supérieurs lors de la méditation. À San Diego et en North Carolina, des neurologues étudient de quelle façon l'épilepsie et les hallucinogènes produisent des apparitions mystiques. Au Canada, un neurologue expérimente un casque magnétisé qui provoque chez la personne qui le porte des «expériences spirituelles». C'est la nouvelle frontière des neurosciences aux États-Unis : en allant chercher les origines de la religiosité, certains savants américains en sont même arrivés à conclure que Dieu est seulement une création du cerveau. Une conclusion qui représente un défi pour les théologiens qui ont tout de suite engagé une nouvelle bataille contre la science : « Ces études, a répliqué Nancey Murphy, qui enseigne la philosophie chrétienne au Fuller Theological Seminary de Pasadena en Californie, renforcent les thèses des athées et font apparaître la religion totalement superflue ». Selon l'avis de Murphy, « S'il est possible d'expliquer l'expérience religieuse comme un simple phénomène cérébral, il n'y a pas besoin de faire des hypothèses sur l'existence de Dieu ». Certains savants ne pourraient être plus d'accord : à leurs yeux les recherches de Andrew Newborg à Philadelphie, de Michael Persinger au Canada et d'autres neuro-théologiens comme eux, sont la preuve que Dieu n'existe pas. Mais pour d'autres chercheurs, qui avec Murphy partagent la foi, les nouvelles études ne sont pas une arme pour les athées : ils essaient seulement de comprendre comment l'esprit humain produit le sens de la spiritualité ». (Journal La Repubblica, par le Professeur Renato Busich, associé FABULA) "La religion est une épidémie mentale que l'on peut attraper avec une certaine probabilité" - Pascal Boyer Les spécialistes du cerveau ont commencé à étudier la question des croyances religieuses. Premières conclusions : Notre tendance à rejeter l'illogique et l'absurde est parasitée par les propositions religieuses qui arrivent tout de même à infiltrer notre cerveau. Celui-ci présenterait une perméabilité particulière aux idées religieuses. " Et l'homme créa les dieux, comment expliquer la religion" éd. Robert Laffont, 2001. Cet ouvrage de Pascal Boyer, anthropologue du CNRS, détaché à l'université Washington à Saint Louis (États-Unis) suscite le débat. Résumé à l'extrême, son propos peut paraître brutal : la religion, prise au singulier peut être comparée à une épidémie mentale. Ainsi, à la manière de virus prenant souche ou périclitant, les idées religieuses se répandraient dans une population par le bouche à oreille, les plus " virulentes " se fixant, les autres tombant dans l'oubli. Certes, le contexte culturel joue un rôle déterminant dans la production et la circulation des idées " potentiellement " religieuses au sein d'une société humaine. L'anthropologue cognitif pense néanmoins que les aspects les plus généraux de la religion peuvent être compris par la seule étude du cerveau. Son propos n'est pas d'élucider les modifications physiologiques à l'uvre chez les croyants, mais d'expliciter la manière dont les idées à connotations religieuses nous imprègnent en actionnant des engrenages particuliers de notre machinerie cérébrale. Des mécanismes mentaux stables et universels qui seraient alors à même d'expliquer la relative stabilité et universalité des croyances religieuses. (Extrait de Science&Vie n° 1019 Août 2002) L'homme créa les dieux à son image La découverte d'un galet doté par l'érosion d'un faciès presque humain et qui fut ramassé par un australopithèque voilà 3 millions d'années plaide en faveur d'une apparition précoce de cette faculté mentale. L'existence de ce système " anthropomorphique " expliquerait que dans nombre de religions les dieux sont façonnés à l'image des hommes ou tout au moins affectés d'un esprit très humain. Ces concepts auraient été retenus précisément parce qu'ils sollicitent l'un des plus puissants de nos systèmes d'inférence. L'expérience de Justin Barrett menée auprès de sujets chrétiens en est une illustration. Il leur demanda d'imaginer comment sauver des gens d'une catastrophe du type de celle du Titanic, en priant Dieu. Trois possibilités d'intervention divine s'offraient à eux : demander de maintenir le paquebot à flot malgré sa voie d'eau, de donner aux naufragés la force de supporter un bain glacé ou d'inspirer au commandant d'un navire proche un changement de cap pour qu'il vogue vers les eaux du drame. La toute puissance de Dieu n'empêcha pas les sujets de marquer une nette préférence pour la troisième solution, la modification des desseins d'autrui étant plus facile à envisager que des entorses aux lois physiques et biologiques. Dans sa thèse, citée par Boyer, Barrett explique que ces chrétiens, comme beaucoup d'autres croyants, privilégient spontanément l'intellect humain de Dieu plutôt que son omnipotence. (Extrait de Science&Vie n° 1019 Août 2002) LA FOI, UN PROCESSUS D'ENDOCTRINEMENT « Mortifie ton intellect, écoute ton coeur et pleure sur les blessures du Christ ». Comment outrepasser le cadre, rigide et hermétique, fixé par des concepts et valeurs inculquées durant l'enfance sinon en le brisant ? Par la douceur, la compassion, la tolérance, les démonstrations, la raison, la logique ? Ces gouttelettes glisseront sur le manteau huileux des croyances. " Et toutes ces raisons disparaîtront dans la nuit, comme les larmes sous la pluie ". Dans l'immense majorité des cas, nous ne choisissons pas notre religion : nous sommes élevés dans un certain pays, par une certaine famille qui a déjà sa religion et y tient. Dès le plus jeune âge, l'enfant prendre l'habitude de faire sa prière, le soir avant de s'endormir et le matin à son réveil. On lui parlera du petit Jésus, qu'il faut beaucoup aimer, de la Vierge, de Saint-Joseph ; un peu plus tard, de Dieu. Il accompagnera bientôt ses parents à la messe ; à 7 ans, il suivra les leçons de catéchisme et apprendra l'Histoire Sainte. Ce sera ensuite la première communion ; on lui expliquera l'immense amour qu'il faut avoir pour le Christ, qui s'est sacrifié pour lui et pour les hommes et qui a tant souffert parce qu'il a tant aimé les hommes créés par Dieu le Père. À une âge aussi tendre, l'enfant ne peut que croire ce que ses parents et les grandes personnes lui expliquent ; il prend l'Histoire Sainte et les Testaments à la lettre, s'émerveille de ce monde enchanté, un peu comme lorsqu'il écoute l'histoire de Cendrillon ou du Petit Poucet. Mais on ne prend pas soin de lui préciser qu'il ne faut pas prendre à la lettre la création d'Adam, celle d'Ève à partir d'une côte d'Adam, le paradis terrestre, Abel et Caïn... Ni que le Monde fut créé en 6 jours et que le 7ème, Dieu se reposa... Cependant, l'enfant grandit et, dès 10 ou 12 ans, il commence à s'inquiéter un peu de ce qu'il y a de fantastique dans tout cela, de l'analogie avec les contes de fées, dont on prend au contraire bien soin de lui souligner le caractère irréel, de créations de l'imagination " afin qu'il ne croie pas au surnaturel ". Mais entre les doutes qui peuvent entrer dans son esprit sur la Genèse telle qu'elle est dépeinte dans l'Ancien testament, il reste à l'enfant les scènes plus humaines, plus proches de la vie de tous les jours, plus compréhensibles, de l'Histoire d'Israël, de la vie du Christ, de la Passion. S'il est sentimental (et qui ne l'est à cet âge?), il ne pourra s'empêcher de ressentir de l'amour pour cet Homme, pour ce Dieu qui fut crucifié, qui fit don de sa vie pour l'humanité. C'est ce coté sentimental qui, vers 15/18 ans, rendra difficile le triomphe de la raison lorsque certaines impossibilités, certaines contradictions lui apparaîtront et que certaines évidences feront jour à leur tour. Ceux qui, vers 15 ans, parfois un peu plus tard, ont réussi à échapper à ce processus, ont de la peine à comprendre comment d'autres enfants, d'autres jeunes gens, souvent intelligents, ont pu s'y laisser prendre. Si l'esprit critique apparaît trop tard, les idées se seront déjà enracinées et, à 18 ans, la jeune personne considérera que quiconque ne partage ses idées est dans l'erreur, et elle les défendra avec la fermeté et la fougue qu'on met dans ses opinions à cet âge. Après, on s'enfermera inexorablement, toujours davantage : on lira de préférence les ouvrages dont l'esprit et les conclusions sont conformes à ses propres idées ; en enrichissant ainsi sa provision d'arguments favorables. On s'enfoncera un peu plus, de jour en jour, dans ses convictions. L'esprit humain est comme un clapet : il admet aisément les idées et les faits qui confortent ses inclinaisons, mais il arrête ou refoule toutes celles qui se présentent en sens contraire. L'homme << s'installe>> dans ses croyances : c'est une conséquence du fonctionnement de l'esprit humain et de l'influence du sentiment sur la raison. H. GOUTEMIEL. (La Pensée Universelle). Le Cerveau, quelques généralités Il serait vain de chercher la zone du cerveau traitant de la religiosité : Aucun chercheur en neurosciences ne soutient qu'il existe un centre cérébral de la religion. Le langage articulé, l'écriture, la musique, toutes ces opérations nerveuses abstraites définissent plutôt bien l'homme et ont un centre bien localisé dans le cerveau, mais pas la religion. Ce n'est pas la religion qui a fait l'Homme. Les deux hémisphères du cerveau humain présentent une asymétrie fonctionnelle. L'hémisphère gauche est dominé par la spécialisation pour le langage. Il joue aussi un rôle important dans la programmation des mouvements complexes. L'hémisphère droit intervient dans la représentation de l'espace, la perception des visages et des expressions, la production des composantes expressives du langage (intonation), etc. QUI SONT LES ATHÉES ? Affirmer que lathéisme, daprès ce que les croyants prétendent, " appauvrit lhumanité et entrave les plus grands biens qui sont accordés à lhomme : Dieu, lâme, limmortalité, et que les causes directes de lathéisme sont une éducation erronée, un milieu pervers, une vie licencieuse " est tout à fait faux et tendancieux.En opposition à ceci, Brandlangh a écrit que lAthéisme conscient permet datteindre le bonheur humain qui est nié par les religions ; et la vie des vrais athées est ainsi plus vertueuse car plus libre et plus indulgente que celle des croyants. De ces croyants qui se trouvent en perpétuel conflit avec eux-mêmes et avec leurs proches à cause dune foi qui rend irrationnels leurs comportements (exorcisme, extase, miracles, pénitences spirituelles et Parmi ceux qui ont combattu limmoralité des religions nous pouvons trouver les plus grandes figures morales de lhistoire comme Lalande, Helvétius, Berthelot, Kropotkine, Bakounine, Tchernychevski, Myskline, Shelley, Carlyle, Holcroft, dOwen, William Morris, Sylvain Maréchal, Laplace, tous des modèles de vertu et de science sans compter ceux appartenant à lhistoire plus reculée comme Bouddha, Lao-Tsé, Confucius, Socrate, Parménide, Epicure et tous les autres philosophes et hommes de science qui tout en étant athées ou agnostiques ont conduit une vie pouvant être portée comme exemple de ce qui, socialement, est considéré exemplaire et louable. corporelles, intolérance, haine etc.) Toutes des figures nobles qui sopposent à lhypocrisie de ces gens dévots et pieux qui remplissent les prisons du monde entier pour avoir commis les méfaits et les crimes les plus féroces sans parler de la dépravation et du vice que nous pouvons trouver parmi les représentants des diverses religions, et première parmi celles-ci le Christianisme dont lhistoire est remplie de corruption, prostitution et pornographie et dont les représentants majeurs ont fait la base de leur vie. Daprès une récente enquête sur le monde des prisons il sensuit que les athées qui se trouvent en prison, en plus dêtre en pourcentage très inférieurs au nombre de croyants, ont été condamnés non pas pour des délits de nature criminelle mais seulement pour des méfaits dépendant dinfractions de caractère politique-religieux: comme par exemple des manifestations anarchiques et le blasphème qui, dans certains états américains, est encore sévèrement puni. Gott, activiste politique, élu député deux fois, a été puni par un an de réclusion pour avoir distribué des prospectus dans lesquels il affirmait de ne pas reconnaître les lois dun dieu inexistant. Bien que des centaines de philosophes se soient employés à démontrer linexistence de Dieu, nous pouvons voir que limmoralité des religions continue à affliger lhumanité par le moyen du plagiat quelles effectuent sur les masses de sots qui sont encore les plus nombreux. Dieu est mort, a affirmé Nietzsche en apportant les arguments les plus convaincants à propos de son inexistence et malgré le fait que comme lui lont affirmé et démontré beaucoup dautres, il y en a encore qui croient à un être transcendantal qui se trouverait en dehors de la matière. Dans la conviction, donc, quil ne sera jamais possible déliminer lidée de Dieu dans la superstition humaine à cause de limpossibilité qua la raison de démontrer linexistence de linexistant, jai décidé dattaquer le Christianisme, et par conséquent les deux autres monothéismes qui ont origine du même Dieu, dans son imposture historique. Lhistoire, contrairement aux concepts philosophiques lesquels pour être acceptés exigent une participation désintéressée et intelligente des discutants, ne peut être contestée quand elle sappuie sur des documentations irréfutables comme dans le cas de « LA FABLE DU CHRIST » où lon démontre de façon inattaquable la non-existence du Dieu Jésus. Avec la destruction de la figure historique de Jésus, sécroule aussi la figure du Dieu père, qui, pour le paradoxe quest la Trinité, fait partie intégrante de la nature du Fils. Jamais jusqu'à maintenant, à la suite de lapparition de ce livre, on n'avait pu affirmer de façon aussi indiscutable que « DIEU EST MORT ». *JC".
Ecrit par libertad, à 20:00 dans la rubrique "Pour comprendre".

Commentaires :

  samosa
14-09-03
à 10:27

http://www.lemanlake.com/french/sciences_neurologie.htm

Cet article est tiré d'une page du site

http://www.lemanlake.com/french/sciences_neurologie.htm

Qu'anarchie libertaire a généreusement pompé pour le mettre sur la page ci-dessous. Pas de mal à ça, puisque les pages sont hors copyrights et que l'important est de véhiculer les idées libertaires et non dogmatiques

http://www.anarchie.be/AL/19/mecre.htm

Mais le minimum de savoir vivre serait tout de même de citer au moins la source et les auteurs, et non pas les enlever du texte.

Salut




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  Anonyme
14-09-03
à 12:26

La maladie mentale n'existe pas !

Si dans le fond je suis d'accord pour dire que la religion représente un danger pour ceux qui souhaite une société d'hommes libres (dans sa forme organisée et hiérarchisée en tout cas ; la religion d'un Kierkegaard des "miettes philosophiques" ne me paraît pas condamnable), je trouve qu'employer l'argument de la maladie mentale est absurde.

La maladie mentale n'est pas une chose, c'est un rapport social. Elle profite en premier lieu à ceux qui en vivent : la psychiatrie, toujours prompte à en découvrir de nouvelles formes, à toujours agrandir son troupeau avec sa tendance forte à considérer son objet comme une chose objective (c'est d'autant vrai qu'on s'attaque au problème à partir de la biologie comme le fait la neuro-science).

L'ancien pouvoir de la religion n'a d'influence notable que sur certaines société "peu développée" en regard de l'occident. (Je précise qu'elle sont peu développée du point de vue de la domination, c'est-à-dire qu'elle employent des formes de domination sociale archaïques n'ayant pas les grands moyens de l'occident. Je ne méprise pas les gens de ces sociétés.) Cette influence va en décroissant au fur et à mesure que ces sociétés s'intègrent dans le modèle dominant marchand et spectaculaire.

Une des formes actuelles de la domination est le pouvoir grandissant des experts issus de diverses sciences et de leurs diktats. Son corrolaire est l'impuissance des masses à saisir ce qui se passe dans le monde. Mais ce pouvoir n'est garanti que par le fait que les masses ne s'impliquent pas dans le domaine de ces experts, renforçant ainsi les armes de la séparations. Par exemple je vous invite à aller voir de plus près ces grands ensembles que sont les hôpitaux psychiatriques...

Sur les arguments à opposer à la maladie mentale je vous conseille de lire T.S. Szasz qui a véritablement une valeur historique dans l'histoire du concept de maladie mentale :

http://noradd.virtualave.net/Textes/idfomythe.htm
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  libertad
14-09-03
à 15:23

Re: http://www.lemanlake.com/french/sciences_neurologie.htm

Désolé Samosa L'En Dehors indique toujours la source du document cité en haut à gauche, dans le cas précis Alternative libertaire, malheusement je viens de relire la page incriminée sur AL N° 19-255 Novembre 2002 et effectivement le journal n'y indique pas sa source, et l'En Dehors a bien invontairement fait de même ignorant d'ou venait en réalité le texte.
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  Samosa
19-11-03
à 18:48

Re: La maladie mentale n'existe pas !

Bonjour à tous. Pas de problème pour l'oubli chwer webmaster. J'aimerais répondre au cher correspondant qui affirme que la maladie mentale n'existe pas et que ce serait une conspiration des psychiatres : Tu me rediras cela quand tu toucheras de près à ces choses-là, et tu rediras cela à une fillette de 29 kilos et 13 ans, en sursis, dû à son grave trouble de comportement alimentaire : anorexie. Tu rediras cela à cette autre femme de 32 ans qui lutte pour émerger de sa dépression et ses tendances suicidaires depuis 15 ans. Et tu diras cela à ces enfants qui souffrent de tocs tellement graves qu'ils ne peuvent même pas se nourrir correctement, et s'épuisent pendant le repos... Et tu rediras cela à ces enfants autistes, qui se cognent la tête contre un mur parce qu'ils ont été déplacés de leur univers familier composé des associations de couleurs qui leur sont si familières... Et tu diras cela aux schizophrènes qui entendent des sons leur demandant de balayer la chambre parce qu'elle est sale, alors qu'ils sont seus à la maison... Et qui voient des chinois tous habillés de rouge, descendre et monter à chaque arrêt, et qui leur parlent directement dans leur cerveau... Et ensuite,...., tu viendras me redire ce que tu as compris de tous ces différents troubles, que l'on met tout simplement sous le nom de << maladies mentales >> ...... Samosa, psychiatre
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  Samosa
19-11-03
à 18:57

Re: La maladie mentale n'existe pas !

Le pire mépris que l'on puisse faire à des gens qui ne peuvent s'en sortir seule est de leur dire : "Mais tu n'as rien. Simplement la société n'arrive pas à t'accepter"...., si tu es incapable de discerner parmi les intox de cette poubelle d'internet, ce qui est un texte à relativiser et ce qui et ce qui est un pamphlet bien écrit - et que bien entendu tu prends pour un dogme absolu ...., que veux-tu faire d'autre que te jeter tête baissée contre des impostures intellectuelles d'une certaine intelligentsia de "psychanalystes--naturopathes-chrétiens", et très religieusement politiquement corrects ? C'est ce dont tu viens de faire une magnifique démonstration. Samosa, libre penseuse - contre les imposteurs
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  libertad
19-11-03
à 21:56

Re: Re: La maladie mentale n'existe pas !

Samosa que tu sois fachée par le raisonnement précédent je peux le comprendre mais sur ce site aucune injure n'est acceptée, j'ai donc enlevé quelques passages injurieux de ton post en laissant tes idées.
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  Anonyme
20-11-03
à 18:10

Re: Re: La maladie mentale n'existe pas !

Bonjour,

Je l'ai connu de près, du même coté que toi, et je te le redis : la maladie mentale n'existe pas. Je pense aussi, que plus la psychiatrie aborde son objet sous l'angle du comportement, plus elle se trompe. Cette erreur est lourde de conséquences pour les gens dont elle s'occupe, et pour te dire le fond de ce qui me préoccupe cela non seulement obscurci ce que font les gens de leur vie, mais plus grave cela ajoute de la souffrance à des gens qui en ont déja trop.

Que tu m'assimiles à des charlatants, cela te regarde. Mais ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit : je ne nie pas l'existence des comportements dont tu parles et surtout je ne dis pas "tu n'as rien". Tu fabules. J'affirme qu'une profession, qui se réclame de plus en plus de la science (et à vrai dire je ne parle que d'une tendance dominante de la psychiatrie), utilise une arme symbolique, "la maladie mentale", pour assoir son pouvoir sur le dos de malheureux. C'est sur ce terrain symbolique que je me bas en affirmant à mon tour, comme d'autres l'ont fait avant moi, que la "maladie mentale" est une chimère. Est-ce vraiment un hasard, si un professionnel comme toi, ne saisi pas que je parle au plan symbolique et me renvoie le réel (la soufrance de ces gens) pour me contredire ? Est-ce vraiment un hasard si tu ne vois pas que je parles du pouvoir des psychiatres que certains anarchistes aimeraient s'approprier pour justifier leur lutte d'une manière nouvelle et que tu ne vois dans mon propos qu'un déni de l'existence de ces personnes dont tu parles ? Peut-être, après tout car je ne te connais pas.
Je dis que le mot n'est pas la chose qu'il désigne. Je dis qu'une "fillette de 29 kilos et 13 ans, en sursis, dû à son grave trouble de comportement alimentaire : anorexie" n'est pas une malade mentale. Et non seulement je le dis ici, mais je l'ai déja dit à une de mes amis qui en souffre. Or elle ne s'est pas senti insultée, ni méprisée. Pourquoi ? Parce que dire que c'est une maladie c'est mettre au premier plan la norme, la bonne santé. Et cette fillette pourra trouver nombre de psychiatres ou autres médecins qui vont s'intéresser en premier lieu à son poids, au péril biologique que son refus de s'alimenter correctement provoque. Et on va peut-être la peser régulièrement, lui prodiguer moults conseils sur ce qu'elle peut avaler, sur la fréquence de ses repas, la qualité des aliments, leur valeur nutritive respective, etc. et il y a fort à parier qu'elle est déja bien au fait de tout cela. Que peut-être, malgrés son jeune âge, elle pourrait en apprendre beaucoup à des adultes sur la nutrition.
Mais est-ce par là qu'on va s'interesser à la relation qu'elle entretient avec son corps, à son idéal corporel ? Est-ce par là qu'on va mettre à jour la qualité des relations qu'elle a avec ses proches avec ce corps malingre qu'elle leur présente ?
La maladie mentale n'est pas une chose, c'est un rapport social.
Je souhaite qu'on cesse d'accorder le primat à la norme, et qu'on en vienne à la souffrance, qu'on accorde au moins autant d'importance à la parole de ces gens. Or de plus en plus il me semble, les psychiatres préfèrent corriger des comportements, dresser les gens et rejettent le subjectif au profit de l'objectivable (et pour cela le DSM et autres CIM ont une utilité certaine).
En voila assez je pense pour que tu ne te méprennes pas trop sur mon propos.

Enfin quelques mots sur mon expérience : j'ai vu un hopital de jour dans la banlieu nord de Paris où sous prétexte de thérapeutique, on exploitait les "malades" en les faisant trimer pour fabriquer divers objets pour le plus grand profit de grandes entreprises françaises. On appelle cela pompeusement de l'ergothérapie ou thérapie par le travail alors que ce n'est qu'une vulgaire exploitation scandaleuse de gens qui ne pouvaient se défendre et qui ont besoin d'argent. (avant que tu ne remontes sur tes grands chevaux, je précise : il est tout a fait envisageable qu'une activité de production puisse être bénéfique, mais être payé à la pièce pour faire des braguettes ou mettre en paquet des CDROMs pour un provider qu'on reçoit dans nos boîtes à lettre, alors là non.)

Faire des catégories sur les gens ce n'est pas la même chose que catégoriser des choses : les mots ont un grand pouvoir sur les hommes. Mais je ne t'apprends rien.
Répondre à ce commentaire

  Anonyme
20-11-03
à 19:41

Re: Re: La maladie mentale n'existe pas !

Bonjour,

Un dernier mot :
Les psychiatres ont-ils besoin de conspirer ? Est-il nécessaire de comploter pour profiter de la faiblesse d'autrui ?

Les bourgeois conspirent-ils pour avoir les médias à leur botte ? Non, la plus part du temps, le simple fait que ces médias leur appartiennent et aient besoin de faire rentrer de l'argent avec de la publicité suffit à ce que les journalistes s'autocensurent sur certains sujets.

Les hommes conspirent-ils pour être machistes ? Non, la force de l'habitude, les valeurs établies suffisent.

Les psychiatres conspirent-ils pour profiter de la "maladie mentale" ? Non, mais est-il aisé de se couper d'une grande source de justification et de revoir sa pratique ?
Répondre à ce commentaire

  Anonyme
20-05-05
à 04:35

Re: Re: Re: La maladie mentale n'existe pas !

<< Mais est-ce par là qu'on va s'interesser à la relation qu'elle entretient avec son corps, à son idéal corporel ? Est-ce par là qu'on va mettre à jour la qualité des relations qu'elle a avec ses proches avec ce corps malingre qu'elle leur présente ? >>

Tu ferais peut-être mieux de t'informer sur le travail de fond qu'un bon spécialiste fait pour tenter d'améliorer le quotidien d'une boulimique/anorexique ! Les phrases que tu objectes sont au coeur même de la problématique des comportements alimentaires qu'un psychiatre doit poser. Et bien entendu, il doit aussi peser fréquememment le patient. C'est assez surprenant que tu objectes "la pesée" élémentaire en médecine, en la transférant dérivant comme si la psychiatrie en faisait une méthode thérapeutique. 

Il y a tellement de transferts et dérives de ce genre dans ton texte qu'on se demande s'il n'est pas inspiré de la 4me de couverture d'un mauvais livre << anti-psychiatrie >>...

Autres exemples de contradictions dans ton post,

- tu écris que : << La maladie mentale n'est pas une chose, c'est un rapport social. >>

Fort bien ! Car justement, c'est par rapport à la vie en société et à la souffrance exprimée qu'on peut considérér X, avec l'accord du patient, comme pathologique ou pas. Ici aussi, il est surprenant que tu te serves d'une assez bonne définition médicale du "pathologique"  comme argument à tes "objections" contre la psychiatrie.

- tu écris que : << Je souhaite qu'on cesse d'accorder le primat à la norme, et qu'on en vienne à la souffrance, qu'on accorde au moins autant d'importance à la parole de ces gens. >>

Fort bien ! Je me demande qui a commencé à tergiverser sur le mot maladie... est-ce moi ou toi ? Encore une fois, ce que tu écris ici est contradictoire et avec ton premioer post, et avec d'autres passages de celui-ci.

Primo : le "primat "en médecine ce n'est pas la norme, mais plutôt, comme chez tout technicien, de répondre à un "besoin". Ce besoin est formulé ou exprimé par le patient, sous forme de souffrance consatée par lui-même ou par ses proches. Sans ce besopin d'aide, aucun psychiatre ne peut l'aider car il n'en a tout simplement pas le droit.  C'est le b à ba de la déontologie médicale. On ne peut aider ou soigner un patient par la contrainte. Seul un tuteur légal peut contraindre.
Deuxio : Il est très surprenant que tu objectes cela à la psychiatrie ! Tu pourrais l'objecter à un orthopédiste, éventuellement, mais il te rétorquerait qu'un pied cela ne parle pas...
E
n psychiatrie, sauf les exceptions où par ex. des scanners peuvent repérer un problème psysiologique (lésions, etc.), la consultation et évaluation se passe exclusivement par LA PAROLE, la communication avec le patient ; et le diagnostic est quasi exclusivement fait sans symptômes cliniques. Il n'y a qu'échange de PAROLES entre patient et médecin. Le patient exprime ses troubles directement, ou il les fait comprendre indirectement... mais toujours par la parole.
Tertio : Dans nos propos, je ne suis pas rentrée dans le détail des thérapies, dont certaines sont moins efficaces que d'autres (la médecine n'est pas une science exacte), ou carrément merdiques.
Nous en étions uniquement au côté sémantique, et au bien fondé, non pas du terme de "maladie mentale", mais de considérer le mental comme pouvant être pathologique ou pas. C'est du moins ainsi que j'ai compris ton principal post, et par là, tout ce que tu me réponds dans ton second, n'est qu'un lamentable salgimondis d'indigences sur la psychiatrie, spécialité de la médecine de laquelle tu n'as qu'une vision plus que paranoïaque, et fondée exclusivement sur des préjugés :

<< Est-ce vraiment un hasard, si un professionnel comme toi, ne saisi pas que je parle au plan symbolique et me renvoie le réel (la soufrance de ces gens) pour me contredire ? J'affirme qu'une profession, qui se réclame de plus en plus de la science (et à vrai dire je ne parle que d'une tendance dominante de la psychiatrie), utilise une arme symbolique, "la maladie mentale", pour assoir son pouvoir sur le dos de malheureux. >>

Il est normal que je te renvoie le réel : je suis psychiatre, pas un chantre du surnaturel... lol
La psychiatrie, comme toute spécialité de la médecine, tente non pas d'assoir un pouvoir, mais de soigner, de soulager, et éventuellent, de guérir. Quand je te parle de ta vision paranoïaque, c'est bien parce qu'un parano voit toujours, dans chaque dysfonctionnement de la société, une tentative de domination et d'oppression, par un groupe d'hommes sur un autre. Or même si la psychiatrie est loin d'être idyllique, elle ne tente rien du tout : ce sont les hommes "qui utilisent" et qui oppriment, pas une discipline médicale... (autre petit transfert dans tes propos)    

<< C'est sur ce terrain symbolique que je me bas en affirmant à mon tour, comme d'autres l'ont fait avant moi, que la "maladie mentale" est une chimère >>.

Ce terrain symbolique, je te le laisse volontiers cher ami : c'est le terrain préféré des charlatans, des psychanalystes, des curetons, des illuminés, des gourous et des mystiques... La psychiatrie est bien une discipline scientifique jeune, ce depuis ses débuts, qui n'a que faire de termes comme la symbolique, l'âme, l'esprit, et les chimères.
Tu écris à la fin de ton post que les mots ont leur importance, et c'est bien le cas... Je te précise cependant que ce n'est pas sur des mots que se fonde une discipline scientifique, mais sur des phénomènes observés et des fonctions.

Pour résumer ma pensée et l'inutilité de tes remarques : maladie mentale est tout simplement un terme général, donné à un quelconque processus/comportemental, dont le patient exprime une souffrance.
Au risque de te choquer, la nymphomanie peut, elle aussi, être considérée "maladie mentale" si le patient en souffre et exprime, réitère, et démontre un réel besoin d'en guérir... Et pas dans d'autres cas : si la personne dite "nymphomane", (j'en suis une), n'en souffre pas et ne vient pas consulter un psy... Qui irait se soucier d'appeler sa particularité sexuelle, une pathologie ou une non-pathologie ?

Certainement pas moi.  
Amicalement

Samosa

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  Anonyme
20-05-05
à 05:02

Re: Re: Re: La maladie mentale n'existe pas !

<< Je pense aussi, que plus la psychiatrie aborde son objet sous l'angle du comportement, plus elle se trompe. >>

Mes excuses, je n'avais pas relevé cette perle parmi tant d'autres. Je ne voudrais surtout pas abuser, mais j'ai un peu de peine à cerner ces mystérieux angles dont tu n'as soufflé mot nulle part, et qui devraient nous empêcher de nous tromper. Pourrais-tu expliciter un peu ?
Je suis assez perplexe vois-tu, car en sciences on ne m'a appris que cette définition-ci du comportement animal, qui englobe en fait tout processus neural : Mouvements organisés externes à l'organisme. Chez les mammifères, le comportement correspondrait à l'ensemble des mouvements organisés externes, produits par l'activation du système musculaire squelettique, sous le contrôle de l'activité neurale. 

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  Rakshasa
20-05-05
à 16:31

La maladie mentale n'existe pas toujours où on pense la voir !

Vous avez évoqué la tutelle, et je pense qu'un des réels problême de la psychiatrie, c'est bien cette possibilité de tutelle qui ouvre la porte à des prises en charge médicales injustes, excessives ou erronées. J'ai pour ma part une histoire personnelle pas piquée des vers qui va dans ce sens.
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  Anonyme
22-05-05
à 04:10

Re: La maladie mentale n'existe pas toujours où on pense la voir !

<< c'est bien cette possibilité de tutelle qui ouvre la porte à des prises en charge médicales injustes, excessives ou erronées. >>

Bien entendu il y a malheureusement des cas où - par exemple - des familles ont profité de cette possibilité pour se débarrasser d'un membre gênant, ou pour différents intérêts. Il faut savoir cependant distinguer les objets lorsque l'on traite de psychiatrie: le problème de la tutelle, ou son corrélatif la déclaration d'irresponsabilité d'un individu, est un problème avant tout juridique et législatif, qui est théoriquement pris en concertation avec les différents partis, pour des cas extrêmes seulement, après évaluation (par exemple les cas où le patient met sa vie en danger ou pourrait mettre celle d'autrui) : un médecin ne met pas en taule les gens !

Tu as sans doute un exemple croustillant et regrettable à avancer, je peux t'en donner plus qu'un si cela peut t'aider... et aussi d'autres qui dénotent de la difficulté administrative qu'un médecin peut rencontrer pour tenter d'empêcher quelque temps un homme de continuer à battre ses enfants... Dans un cas comme dans l'autre, ces problèmes de tutelle sont toujours et regrettables, et difficiles, et discutables. Je ne sais si en France et pays environnants le médecin psychiatre est tout-puissant et capable d'abus de pouvoir quotidiens, mais ce n'est pas le cas dans le pays où j'exerce...
La psychiatrie, j'en ai parlé jusqu'ici par son aspect discipline médicale. L'aspect juridique, et l'autorité qui est donnée au médecin selon le pays, est un autre problème - qui ne concerne pas directement le sujet central : maladie mentale et psychiatrie. Et puis tu sais, franchement, l'image d'épinal véhiculée entre autres par le film "Vol au-dessus d'un nid de coucou", ce n'est pas ce que je vis et connais de la psychiatrie. Ce film date un peu, il date d'une époque où la psychiatrie s'était engouffrée dans la brêche ouverte par la toute récente invention des anitipsychotiques. C'est un film tiré d'un bouquin...

Si c'est par clichés et films interposés que les discussions fonctionnent chez les anars de ce forum, et bien j'irai de ce pas discuter avec des gens qui, comme moi, lui préfèrent et le factuel et le vérifiable, et l'argumenté.

Cela ne m'intéresse pas trop ni de défendre la psychiatrie sans éthique, ni l'anti-psychiatrie de carte postale.

Salutations

Samosa

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  THYS Michel
31-10-06
à 18:25

Croire ou ne pas croire, that's the question ! 20 questions

J'aimerais vous envoyer ce texte de deux pages, si possible en attachement, garanti sans virus, ce qui nécessite une adresse e-mail, pour ne pas devoir le recopier. Merci d'avance de me la communiquer.

Cordialement,

Michel THYS   1180 Bruxelles     mitys@skynet.be

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  Glazik
01-11-06
à 01:20

Re: Re: La maladie mentale n'existe pas toujours où on pense la voir !

Désolé de cette réponse tardive, je n'avais pas vu passer ce post…
"un médecin ne met pas en taule les gens !" Ah bon j'avais pourtant cru comprendre qu'à Outreau (et sans doute ailleurs dans bien d'autres cas) Les conclusions des "experts psychiatres" avaient pour le moins "orienté" les décisions et l'acharnement d'un certain petit juge…
Il est vrai que dans cet exemple précis, on nous a donné de la "justice" à bouffer, mais quid des responsabilités du délire médiatique et politique (coucou Sargolène!) entretenu par ces mêmes "experts" et autres doctes représentants de la psychiatrie ?
Tous les psys ne pratiquent pas de la même façon et certains aident réellement, j'en suis convaincu, mais la façon qu'à Samosa de défendre bec et ongle "sa" science (dont il/elle est évidemment un spécialiste aguerri qui n'a pas à perdre son temps dans des discussions oiseuses) me semble malheureusement bien éloigné du factuel et de l'argumenté dont il/elle se réclame…
J'aime vraiment beaucoup ce site (ne le prends pas mal Libertad, c'est du vrai premier degré) où une discussion lancée sur l'athéisme finit par un débat sur psychiatrie et antipsychiatrie : c'est l'un des charmes de l'en dehors.
Petit bémol au texte d'introduction : tous les "criminels" ou condamnés comme tels seraient croyants et les athées seraient exclusivement en prison pour des raisons politiques ? Je m'interroge sur cette affirmation : faut-il comprendre criminel dans le sens que lui attribue l'institution judiciaire ou dans un autre sens que lui donne le rédacteur originel du texte ? (Et dans ce cas le débat s'enrichirait, je pense, de connaître ce sens précis).
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