L'En Dehors quotidien anarchiste individualiste

Soutien
Vous pouvez aider à régler les frais d'hébergement sur le serveur, en commandant nos brochures :

Les éditions de L'En Dehors


Rubriques

Liens

Session
Nom d'utilisateur
Mot de passe

Mot de passe oublié ?


Archives par rubriques

L'En Dehors


Jeudi (21/08/14)
Une histoire sensuelle des socialismes
Lu sur le blog de zones subversives : "Aujourd’hui, la question du plaisir semble délaissée par la gauche française. L’historien Thomas Bouchet propose une réflexion sur le lien entre socialisme et sensualité. Le socialisme s’appuie sur une critique de l’ordre existant pour permettre une perspective de libération. Même si cette émancipation doit concerner tous les aspects de la vie, c’est la dimension sociale qui est mise en avant. Le socialisme ne se réduit pas au Parti socialiste, ni même à la gauche. Le socialisme peut être réformiste ou révolutionnaire, autoritaire ou libertaire. Ce courant s’appuie sur l’action collective et la transformation sociale pour s’opposer au capitalisme.

Lire la suite ici

Mis en ligne par endehors, a 19:10 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Mercredi (13/08/14)
Revenu garanti : Un silence embarrassé

Lu sur mon blog sur l'écologie politique : "L'été dernier j'ai publié deux textes, l'un après l'autre, sur le revenu garanti. Une critique anti-productiviste et anti-étatique, dans laquelle je m'inquiétais entre autres des effets de relégation que pourrait entraîner la possibilité de s'exclure de bon gré du marché du travail. La France tirant sa productivité élevée de l'exclusion des personnes les moins performantes, cette question ne me paraît pas secondaire. Elle me pose d'ailleurs souci à titre personnel, puisque je vais fêter cet automne mes dix ans de chômage. Dix ans de « malgré tout l'intérêt que présente votre candidature », dix ans de découragements, dix ans à ne plus voir le monde autour de moi qu'en considérant qu'il est peuplé de personnes qui exercent des métiers alors que moi-même je n'en ai pas (1). Et plus les années passent, plus le profil devient « atypique », moins il intéresse de potentiel-le-s recruteurs (y compris dans les partis politiques et les associations qui n'ont à la bouche que le mot « diversité »), plus l'image de soi se dégrade et le rapport aux autres parallèlement...

L'engouement pour le revenu garanti, revenu à la mode après ce qui m'a semblé être une mini-traversée du désert, me fait chier me pose donc question.

Lire la suite ici

Mis en ligne par endehors, a 20:23 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Mardi (12/08/14)
Les chemtrails, un hoax climato-complotiste persistant
Lu sur éco(lo) :  : "On en voit tous les jours qui zèbrent le ciel : pour la majorité d'entre nous, les traînées de condensation qui apparaissent dans le sillage des avions ne sont que de la vapeur d'eau. Mais dans les milieux conspirationnistes, ainsi que – il faut bien l'avouer – chez certains écolos ou militants de gauche, ces traces seraient plutôt la preuve de produits chimiques délibérément répandus à haute altitude par diverses agences gouvernementales et militaires qui chercheraient à modifier le climat et manipuler les populations. Alors, qu'en est-il ?
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 19:50 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Lundi (11/08/14)
Les vies brisées des mineurs grévistes de 1948 au grand jour
Lu sur Libération : "Dans l’immédiat après-guerre, le mouvement s’était soldé par des emprisonnements et des licenciements. Taubira veut corriger cette injustice. Rencontre avec des victimes.

Ce jour-là, Daniel Amigo ne s’attend pas à être arrêté. Il rentre du piquet de grève, sa femme lui dit que les gendarmes sont passés le voir. Il se rend à la gendarmerie, sans méfiance. Coffré. «Entrave à la liberté du travail. Je m’étais jeté dans la gueule du loup», raconte-t-il de sa voix rauque, dans sa petite maison de Méricourt, près de Lens (Pas-de-Calais). Il a 87 ans, il en avait 21 à l’époque.

Lire la suite ici

Mis en ligne par endehors, a 19:32 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Vendredi (08/08/14)
Poste stressante, 2/11 : haro sur les PTT

Lu sur Bakchich : "La libéralisation de La Poste est un fantasme ancien : nombreux sont les gouvernements – de droite, le plus souvent – qui ont voulu déréglementer le service public postal, avant que des socialistes convertis aux mêmes dispositions idéologiques ne procèdent pour de bon, à la toute fin des années 1980, à sa dérégulation.

Dès le début des années 1950, Gabriel Ardant, un économiste placé par le gouvernement à la tête d’un éphémère Conseil national de la productivité, lance ainsi une attaque contre la fonction publique qui concerne bien évidemment les postiers. Il dénonce notamment l’« influence défavorable » que le statut des fonctionnaires « peut exercer sur la compétitivité des services publics », et demande l’adoption de nouvelles normes de recrutement qui fassent mieux « ressortir les qualités dont dépendra la productivité, au sens large du terme, du fonctionnaire » (1).

Au fil des années, ces assauts se multiplient, et se font plus ciblés. Au mois de mars 1974, l’hebdomadaire Le Point révèle le contenu d’un rapport secret qui vient d’être remis au Premier ministre de l’époque, Pierre Messmer, et à son ministre des Postes et Télécommunications, Jean Royer. Ce document préconise, en des termes limpides, l’abandon de la « gestion de type administratif » des PTT, et l’adoption d’un « système industriel et commercial analogue à celui des entreprises publiques ». Il suggère en outre de « séparer la gestion des Postes et celle des Télécommunications ». Enfin, il propose un aménagement des « règles de gestion » qui permettrait d’exclure les agents des services postaux du « statut général des fonctionnaires », à la fin de les rétribuer sur la base « du mérite et non plus de l’ancienneté » : cela, explique l’auteur de ce rapport, ouvrirait la possibilité de « valoriser les prises de responsabilité » et de « diversifier les modalités de recrutement et de promotion interne ».

lire la suite ici

Mis en ligne par endehors, a 21:30 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Samedi (02/08/14)
Réfractions N°32 Entre techno et éco, quelle logique pour l’avenir ?
Réfractions 32 - Entre techno & éco

 

Lu sur Publico : "LA TRANSFORMATION DE NOS MODES DE VIE SEMBLE BIEN INÉLUCTABLE en raison des limites écologiques et économiques que nous avons atteintes, voire déjà dépassées. Industriels et gouvernements proposent des solutions reposant toujours plus sur l’innovation technologique, alors même que celle-ci dégrade déjà certaines de nos manières d’être et de penser, tout en dévastant la planète au service d’un système à bout de souffle. En opposition à ce modèle, des mouvements recommandent une transition vers des formes de production, d’habitation, de consommation qui permettent la survie de l’humanité par un nouvel équilibre écologique et une répartition équitable des ressources.

Il n’y a pas un discours anarchiste qui s’imposerait unanimement sur ces questions, sans doute parce que plusieurs attitudes sont compatibles avec nos principes de refus de toute domination et de prise en main directe de nos propres conditions de vie. Aucun de nous n’est dupe des illusions du capitalisme prétendument vert, qui en réalité s’autodétruirait s’il procédait à un véritable tournant écologique. Aucun de nous n’a envie de voir s’installer une domination étatique de plus en plus forte destinée à gérer la rareté croissante des ressources indispensables à la vie et à maintenir leur répartition de plus en plus inégalitaire.

Les avis divergent cependant quant à savoir si la détérioration de la situation peut servir de stimulant à une prise de conscience et à une réorientation forcée, à défaut d’être choisie, des modes de vie. Ils divergent également concernant le rôle que les techniques devraient pouvoir jouer dans cette orientation, en particulier sur la question de savoir si tout développement technique est par lui-même destructeur de la nature et des relations humaines, ou si certaines techniques peuvent être récupérées et adaptées à un projet de vie compatible avec ces équilibres.

...

Lire la suite sur le site de la Revue

Mis en ligne par endehors, a 21:11 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Jeudi (31/07/14)
Histoire : s’opposer à l’antisémitisme en milieu syndical
Lu sur la Horde : "Guillaume Davranche, dans son prochain ouvrage Trop jeunes pour mourir. Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914), co-édité par L’Insomniaque et Libertalia, à paraître le 21 novembre 2014 et actuellement en souscription,  raconte l’histoire des militants de la Fédération communiste anarchiste (FCA) au début des années 1910 et à travers eux, celle du mouvement ouvrier de cette époque. Dans l’un des chapitres, l’auteur revient sur la tentation de l’antisémitisme au sein du mouvement révolutionnaire, à travers l’exemple d’Émile Janvion et Émile Pataud, et des réactions et oppositions qu’elle a provoquées.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 20:02 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


1914, le naufrage de l’internationalisme

Lu sur CQFD : "On commémore le centenaire de la mort de Jaurès. Une occasion pour les politiciens de tout bord de cannibaliser la mémoire du tribun du Tarn. Comparés à cet « athlète de l’idée », on se dit alors que Valls – qui s’inspire plus volontiers du briseur de grève Clemenceau –, ou Sarkozy qui se sentait l’« héritier de Jaurès » en 2007, ou encore Marine Le Pen, qui ose affirmer que « Jaurès aurait voté Front national », font figures de cloportes de la gamelle. Pourtant, la récupération de Jaurès n’est pas chose nouvelle : dès le 1er août 1914, au lendemain de son assassinat par un puceau nationaliste dénommé Villain, Jaurès faisait l’unanimité autour de son cadavre. Tandis que L’Humanité célébrait le « martyr sublime de la paix », Le Temps ne faisait aucun doute sur le fait que « son éloquence allait devenir instrument de défense nationale » et qu’il allait incarner « le clairon de la patrie ». Le communiqué de la présidence du conseil saluait même « celui qui a soutenu de son autorité l’action patriotique du gouvernement ».

Jaurès a eu le mérite et l’ultime avantage de mourir pacifiste, à la veille de la mobilisation générale et cinq jours avant le vote par les députés socialistes des crédits de guerre.

Qu’aurait fait Jaurès lui-même ? Sans se livrer à un exercice périlleux d’histoire fiction, rappelons que les dix jours d’escalade vers la guerre – du 26 juillet, date de l’ultimatum autrichien, à ce fameux 4 août 1914 –, ont été ceux de tous les revirements.

Lire la suite ici

Domaine public. {PNG}

Mis en ligne par endehors, a 19:40 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Samedi (26/07/14)
Essai "pour une décroissance communiste libertaire"
Mis en ligne par endehors, a 21:45 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Vendredi (25/07/14)
Les sans-domicile dans l'agglomération parisienne : une population en très forte croissance
Lu sur INSEE : "Début 2012, 28 800 adultes francophones sans domicile ont été dénombrés dans l’agglomération parisienne, ce qui représente une hausse de 84 % par rapport à 2001. Cette population, en majorité jeune, masculine et étrangère, est restée en moyenne pendant 9 mois sans domicile en 2011 dont 1,7 mois sans abri. Toutefois, depuis 2001, elle vieillit et se féminise. La moitié des sans-domicile utilise un service d’hébergement collectif, 40 % occupent des chambres d’hôtel ou des logements gérés par des associations, les autres sont sans abri. Depuis 2001, sous l’effet d’une demande d’hébergement d’urgence en forte croissance, le nombre de chambres d’hôtel a beaucoup augmenté, les autres segments de l’offre restant relativement stables.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 21:55 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Antiterrorisme : on ne juge pas un ennemi, on le combat
Lu sur Libération : "Le nouveau projet de loi estival de monsieur Cazeneuve visant à renforcer«les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme» nous le rappelle opportunément : s’il y a un domaine dans lequel la France entend conserver sa position de leader européen, c’est bien l’antiterrorisme. Le fait est malheureusement trop méconnu, mais l’antiterrorisme français est de loin le plus productif d’Europe ; si du moins l’on admet que le «terroriste» n’est pas quelque chose qui existe à l’état naturel, mais que l’on produit bel et bien, par tout un luxe de discours, de procédures et de mises en scène, par tout un appareil policier et judiciaire dont les résultats sont mesurés, comptabilisés et récompensés. D’après un récent rapport d’Europol, la France a donc produit en 2013 vingt fois plus de terroristes que l’Allemagne et trois fois plus que le Royaume-Uni. Ce doit être afin de conserver cette avantageuse position que l’on se dote à présent des moyens légaux de débusquer des «entreprises individuelles terroristes», de fermer par pure mesure administrative les sites que la police aura trouvés suspects de faire l'«apologie du terrorisme» ou de poursuivre les hackers d’Anonymous sous le régime du crime organisé. Soit dit en passant : si 2 et 2 font 4, alors ceux qui ont fait des sites pour nous soutenir alors même que nous étions accusés - et le sommes encore - de terrorisme auraient dû voir leurs sites fermés ; du moins si une telle disposition avait été en vigueur au moment de nos arrestations. Ce qui aurait certes fait l’affaire de la police.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 21:51 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Dimanche (20/07/14)
Zo d'Axa, L'En-dehors morceaux choisis (1891-93)
Lu sur Apache-éditions  : "Les articles qui suivent ont initialement été publiés dans le journal l’En-dehors, hebdomadaire fondé par Zo d’Axa, qui paraît de mai 1891 à janvier 1893.

Une des choses qui frappe à la lecture des textes de Zo d’Axa, plus de cent ans après, est leur étonnante actualité. Quand il nous parle du citoyennisme (légitime défense), des rapports sociaux de prédation (les lyncheurs) ou de l’influence des médias (par l’image), on ne peut s’empêcher de regarder par la fenêtre et d’apercevoir la même pourriture, le même voyeurisme teinté du culte de la charogne (au pied de la guillotine) et la même hypocrisie humanitaire (à Paris ! les mineurs) censée masquer tout le reste."


Extrait de l'introduction de la brochure, avril 2012.

Brochure A5 48 pages téléchargeable sur Infokiosques.net
Mis en ligne par Anonyme, a 21:19 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Articles suivants



A l'affiche