L'En Dehors quotidien anarchiste individualiste

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L'En Dehors


Samedi (25/10/14)
UNIVERSALITE ET INEGALITE
Le débat plus ou moins feutré qui s’anime aujourd’hui sur la notion d’universalité,… à propos par exemple des aides aux familles dont le montant dépendra du revenu des parents laisse un arrière goût de confusion quand ce n’est pas carrément de l’incompréhension pour le plus grand nombre.
Mis en ligne par Patrick Mignard, a 21:03 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Dimanche (19/10/14)
L’ECONOMISTE ET LE CITOYEN
Jadis lors des grandes catastrophes ou des grandes peurs, passage d’une comète, changement de siècle, de millénaire, inondations, épidémies de pestes, tremblements de terre… le peuple s’en remettait à ceux qui savaient, les prêtres.
Ceux-ci le rassuraient en lui expliquant que c’était la volonté de Dieu et que seule la prière pouvait apaiser le courroux de la divinité et les cœurs.
Aujourd’hui, du moins dans nos contrées, même si la démarche est la même, ce n’est plus aux prêtres que l’on s’adresse, mais aux scientifiques, autrement dit, une fois encore à celles et ceux qui savent.
Mis en ligne par Patrick Mignard, a 07:53 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (17/10/14)
L’Institut Supérieur du Travail ou le syndicalisme expliqué au patronat
Lu sur Terrains de luttes : "Encore récemment avec le mouvement de grève des pilotes Air France, on a eu droit à leurs fines analyses. Dans la presse de droite, dans C dans l’air ou sur BFM TV, les analystes de l’Institut Supérieur du Travail sont omniprésents. Avec un nom pareil, on pourrait s’attendre à trouver derrière les portes de cet institut de gentils universitaires à lunettes ou d’anciens syndicalistes archivant minutieusement les traces du mouvement ouvrier. Mais loin de tout cela, l’IST est une officine patronale issue de la collaboration et de l’anticommunisme.
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Mis en ligne par endehors, a 20:28 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi (15/10/14)
Révoltez-vous ! Répertoire non-exhaustif des idées, des pratiques et des revendications anarchistes

Lyon : Atelier de Création libertaire, 2014. 416 pages. ISBN : 978-2-35104-076-8

Présentation de l’éditeur

S’indigner c’est bien, se révolter c’est mieux. L’indignation ne sert pas à grand-chose si à un moment ou un autre elle ne débouche pas sur un engagement direct, sur un ferment de révolte, visant à s’opposer ouvertement aux causes qui l’ont motivée. Or, hier comme aujourd’hui, les raisons de se révolter ne manquent certes pas. Capitalisme, ­étatisme, ­cléricalisme et domination masculine sont toujours là.

C’est moins le danger de voir la révolte détournée de ses objectifs libérateurs qui caractérise l’époque actuelle que son absence. Tout est mis en œuvre pour faire croire aux individus qu’ils n’ont plus de prise sur leur vie au-delà d’un vague « contrôle citoyen ».

Voilà pourquoi le premier des objectifs que doivent se fixer toutes celles et tous ceux qui ne veulent plus se contenter de ­s’indigner par procuration, toutes celles et tous ceux pour qui la situation actuelle est devenue insupportable pour eux-mêmes et pour ceux qui les entourent, toutes celles et tous ceux qui ­ressentent la nécessité de se révolter contre un ordre de plus en plus injuste, c’est d’œuvrer en vue d’élargir à nouveaux les ­horizons du possible.

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Mis en ligne par endehors, a 19:15 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Octobre lyonnais en 1942 : « Pas un homme en Allemagne ! »
Lu sur Rebellyon : "C’est le cri des cheminots lyonnais des ateliers d’Oullins qui ont eu le courage le 13 octobre 1942 d’arrêter le travail pour s’opposer aux réquisitions de leurs collègues dans les entreprises de guerre allemandes. Le mouvement s’étend dans la région. L’unification de la résistance ouvrière et de la résistance militaire prend corps à partir de cet octobre lyonnais qui fut déterminant dans la lutte contre l’Allemagne nazie.
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Mis en ligne par endehors, a 15:36 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Lundi (13/10/14)
Grève étudiante et lutte sociale au Québec
Grève étudiante et lutte sociale au Québec
Etudiants et chercheurs en sciences sociales reviennent sur le mouvement étudiant qui émerge au Québec en 2012. Cette expérience révèle l'originalité des nouvelles luttes sociales.
 
 
 
Lu sur Zones subversives : "De février à septembre 2012 éclate la plus importante grève étudiante au Québec. Cette lutte s’accompagne d’un mouvement de contestation populaire d’une grande ampleur. Cette révolte, désignée comme le « Printemps érable », s’inscrit dans le sillage du « Printemps arabe » et d’une vague de contestation mondiale.
 
 
 
De nombreux livres ont été publié sur le mouvement au Québec. Mais ces textes privilégient soit les témoignages de l’intérieur sans recul critique, soit les analyses socio-politiques déconnectées de la lutte. Un ouvrage collectif, intitulé Un Printemps rouge et noir associe des chercheurs en sciences sociales et des étudiants qui ont participé au mouvement.
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Mis en ligne par endehors, a 19:34 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Dimanche (12/10/14)
Ni patrie ni frontières : 2 nouvelles publications sur l’antisémitisme de gauche et le négationnisme en France

Lu sur Ni patrie ni frontières : "Ce deuxième volume de « Nos tares politiques » – il y en aura finalement quatre tant la matière est riche, hélas ! – continue les analyses présentées dans le numéro précédent de Ni patrie ni frontières (n° 42-43). Nous ne reprenons pas ici l’introduction à ces quatre numéros qui se trouve dans le tome 1.

Ce numéro est consacré à l’antisémitisme de gauche, thème que nous avons déjà abordé dans de nombreux articles de notre revue depuis 2002. Malheureusement, l’extrême gauche et le mouvement libertaire non seulement n’apprennent rien de leurs erreurs, de leurs déviations et de ce que nous appelons leurs tares (qui sont aussi les « nôtres » pour ceux d’entre nous qui baignent ou ont baigné dans ce milieu pendant des années), mais chaque affrontement entre Israël et le Hamas (ou le Djihad islamique), chaque bombardement meurtrier de l’Etat d’Israël, chaque crime de guerre israélien, chaque « assassinat ciblé » mis au point par Tsahal (ou le Mossad), chaque incident violent, meurtre ou attentat antisémite en France (enlèvement, torture et assassinat d’Ilan Halimi en 2006 ; meurtres antisémites commis par Mohamed Merah en 2012 ; attaques contre des synagogues et des magasins juifs en juillet 2014 à Paris et Sarcelles) montre, par ricochet, que la plupart des groupes anarchistes, trotskystes et « ultragauches », pour ne même pas parler des altermondialistes ou du Parti de Gauche, ne comprennent rien à l’antisémitisme.

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Mis en ligne par endehors, a 21:42 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi (11/10/14)
« On est des ibu, et basta ! »
Lu sur Article 11 : "En 1983 était publié en Suisse alémanique un ouvrage des plus étranges : Bolo’bolo. Œuvre d’un certain P. M., il proposait rien de moins qu’un modèle alternatif de société à l’échelle mondiale. Une forme d’utopie concrète, basée sur la multiplication de communautés auto-suffisantes, les bolo. Trente ans plus tard, le modèle en question tient toujours la route. Plus que le capitalisme, en tout cas.
Il est déconseillé d’aborder Bolo’bolo en le feuilletant au petit bonheur la chance. Au risque, sinon, de buter sur d’étranges envolées, presque incompréhensibles. Page 149, par exemple : « Chaque IBU reçoit son NUGO de son BOLO comme c’est le cas du TAKU. » Ou encore, page 115 : « Un Islam-BOLO ne s’occupe jamais de cochons, un Franco-BOLO a besoin d’une basse-cour, d’herbes fraîches et de fromage. Un Hasch-BOLO plante du cannabis, un Alcolo-BOLO du malt et du houblon (et on trouve une distillerie dans l’une de ses étables). » Passé l’effet de surprise, l’ouvrage ainsi consulté est vite reposé, classé au rayon des loufoqueries New Age. Grave erreur ! Bolo’bolo, s’il clapote parfois en zone absurde, est plus sérieux qu’il n’en a l’air.


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Mis en ligne par endehors, a 18:51 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (10/10/14)
Le travail tue. Rémy, sacrifié par le feu


 

Lu sur La Rotative : "Rémy, cadre à France-Télécom Orange, s’est immolé par le feu en avril 2011, au pied de l’immeuble dans lequel il avait travaillé. Geste d’un homme désespéré, mais aussi acte politique pour dénoncer une ultime fois l’inhumanité et l’irresponsabilité du choix de management de son entreprise.

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Mis en ligne par endehors, a 19:18 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi (07/10/14)
Plaidoyer pour la liberté négative

Lu sur Grand angle : "À quoi sert l’État ?
Quelles sont les limites politiques et morales de son action ?
Dans quelle mesure peut-il légitimement employer la violence contre ses propres citoyens et, de façon plus générale, contre celles et ceux qui se trouvent sur son territoire ?
Les philosophes donnent des réponses différentes à ces questions selon la conception qu’ils se font de la liberté politique.
Le problème, c’est qu’il existe une quantité presque décourageante de façons différentes et contradictoires d’envisager cette liberté [1].
Heureusement, deux conceptions se détachent nettement de l’ensemble, par la masse de réflexions qu’elles ont suscité, et par la richesse de leurs implications pratiques [2].
L’une de ces conceptions est « négative » et l’autre « positive ».
En quoi se distinguent-elles exactement ?

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Mis en ligne par endehors, a 19:41 dans la rubrique "Pour comprendre".
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En France aujourd’hui, ça schlingue comme dans un polar !

Lu sur Grand angle : "Dans la France de 2014, les interférences entre des indices diversifiés nourrissent une légitime inquiétude humaniste et démocratique :

- le Front national de Marine Le Pen arrivé en tête aux élections européennes de mai ;

- un humoriste populaire, jadis opposant public au Front national, Dieudonné, qui joue avec les dérapages négationnistes et antisémites ;

- des essayistes médiocres comme Alain Soral et Éric Zemmour qui passent pour des intellectuels « rebelles » sur fond de xénophobie ;

- des amalgames islamophobes qui se répandent avec une certaine complaisance du côté des Z’élites politiques de droite et même parfois de gauche ;

- une ministre de la Justice, Christiane Taubira, cible de caricatures négrophobes d’un autre âge ;

- une homophobie et une nostalgie de la famille patriarcale qui s’épanouissent dans les « manifs pour tous » ou, plus exactement, dans les manifs contre l’égalité des droits ;

- une romophobie galopante ;

- les attaques contre l’égalité entre les sexes, orientées contre la prétendue « théorie du genre », avec les « Journées pour le retrait de l’école », initiées en janvier par Farida Belghoul, ancienne militante antiraciste de gauche et aujourd’hui alliée au « national-socialiste français » autoproclamé Alain Soral ;

- une manifestation dite « Jour de colère » qui réunit à Paris le 26 janvier des milliers de personnes aux rancœurs hétéroclites et parfois contradictoires ; ce que la journaliste de Mediapart Carine Fouteau a appelé fort justement « l’extension du domaine de la haine » (1) ;

- un espace public empli de discours diabolisant l’Europe (qu’on nomme souvent « allemande » dans des accès de germanophobie) et valorisant un repli national ; etc. etc.

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Mis en ligne par endehors, a 19:26 dans la rubrique "Pour comprendre".
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GPA, L’ALIBI DE LA MARCHANDISATION
Tout ce que le pays comporte de conservateurs, intégristes religieux, voire néo fascistes se retrouve désormais traditionnellement et périodiquement dans la rue sous l’intitulé « MANIF POUR TOUS ». Ce regroupement réactionnaire se déclare, évidemment, « apolitique »… étiquette dont on sait qu’elle n’est, généralement, que le cache sexe d’intentions inavouables. Mais là n’est pas la seule incongruité de cette organisation qui se dit spontanée, mais en fait redoutablement structurée.
Mis en ligne par Patrick Mignard, a 17:15 dans la rubrique "Pour comprendre".
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