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L'En Dehors


Lundi (10/08/15)
Zomia ou l’art de ne pas être gouverné
Lu sur Rebellyon : "Paru initialement dans Archipel n° 228, juillet-août 2014, il s’agit d’une recension par Jacques Berguerand du livre de James C. Scott dont la traduction en français est parue en février 2013 aux Editions du Seuil sous le titre Zomia ou l’art de ne pas être gouverné.

James C. Scott, né en 1936 et professeur à Yale, se consacre depuis le début des années 1970 à l’analyse des formes de résistance auxquelles les dominé-e-s, les peuples colonisés, les laissés-pour-compte ont eu recours pour contrer la domination de l’État, précolonial, colonial ou postcolonial.

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Mis en ligne par endehors, a 11:41 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Les pouvoirs extraordinaires de France 2 (partie 1)
docher_fleurs2Lu sur Allodoxia : "Plusieurs millions de personnes ont regardé l’émission Les pouvoirs extraordinaires du corps humain consacrée le 17 mars 2015 aux différences entre hommes et femmes. Transmutation d’hypothèses en certitudes, de points de vue situés en « vérités scientifiques », d’isomorphismes en dimorphismes, de différences au moins en partie socialement construites en différences naturelles, d’un projet de mise en question des stéréotypes en entreprise de validation d’un monceau d’idées reçues, d’un support de vulgarisation scientifique en outil de diffusion de croyances et de normes prescriptives… Les pouvoirs de France 2 sont réellement extraordinaires, et la chaîne publique en use avec une légèreté préoccupante.
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Mis en ligne par endehors, a 07:25 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi (06/08/15)
C’est quoi le fascisme?
Lu sur les Enragés : "Au travers de ce recueil non exhaustif de textes et de travail de lutte antifasciste, nous espérons vous dévoiler ici des analyses précises et accessibles pour tenter de comprendre ce qu’est le fascisme et intégrer la multiplicité idéologique des extrêmes droites. 

Nous avons voulu cet article le plus utile possible afin que toutE un chacunE puisse venir y puiser des argumentaires et des publications ciblés, que vous découvrirez en cliquant sur les liens en rouge.

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Mis en ligne par endehors, a 17:36 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi (05/08/15)
CRITIQUE DE LA MARCHANDISE / MARCHANDISATION DE LA CRITIQUE
La marchandisationdes « GUIGNOLS DE L’INFO », car c’est bien de cela dont il s’agit,constitue un grand moment de la dégénérescence de notre « démocratie ».

 

Les GUIGNOLS DE L’INFO étaient, parlons-en au passé, (leur cryptage n’étant que le prélude à leur disparition) - la seule émission critique qui, par son degré d’impertinence, et son succès d’audience permettait à la fois de dire l’indicible, au sens du politiquement correct, et l’indispensable, au sens de la dénonciation des dérives de notre société. 

Il y a deux manières d’empêcher la critique : la censure directe  et l’argent.

- la censure directe: un système autoritaire et ouvertement antidémocratique, interdit et frappe celle ou celui qui insiste pour s’exprimer librement ;

- l'argent: un système dit démocratique, se devant de respecter les formes et les apparences, interdit indirectement. Il frappe au portefeuille. 

En n’interdisant plus directement mais indirectement, les fossoyeurs des libertés ont su tirer les leçons de l’Histoire . En effet, un pouvoir totalitaire, sur le plan moral facilement condamnable, est à plus ou moins long terme renversé. Le système marchand libéral a l’avantage de sauver les apparences et donc de perdurer. Après avoir porté aux pinacles le culte de l’argent censé n’être que l’expression de la liberté et de l’égalité, celles et ceux qui en ont le plus, et donc détiennent un pouvoir économique et politique, peuvent sans rendre des comptes à la société civile, censurer tel ou tel secteur économique. 

On a là, la phase ultime de la fétichisation de la marchandise  dans le domaine de la liberté d’expression et de la liberté de critiquer. De fait, critiques et citoyens sont désormais séparés par l’argent. Celui-ci devient le facteur de dissuasion : il faut payer pour voir ! La critique n’est qu’un simple spectacle. Pour les GUIGNOLS, cette mesure n’est évidemment que le prélude à leur disparition pure et simple, ce qui est finalement le but à atteindre. 

Bien sûr dira-t-on, il s’agit d’un spectacle sur une chaîne de télévision privée. Certes, c’est ce qui rend la mesure parfaitement légale… mais ce qui est intéressant ce n’est pas l’aspect juridique – généralement, directement ou indirectement, soumis à l’intérêt des puissants - mais le sens social et politique de la décision. 

Les GUIGNOLS DE L’INFO n’étaient pas n’importe quelle émission. Particulièrement virulente, l’émission mettait en scène les politiciens de tous bords, les caricaturant, dans leurs pratiques les plus ridicules et moralement condamnables. Elle montrait, et par là même dénonçait tous les reniements, les manipulations, les sous-entendus d’une société qui veut sauver les apparences démocratiques mais qui ne fonctionne que sur, par et pour l’argent.  Il est certain qu’elle jetait un regard singulier et la suspicion sur la classe politique… elle amenait le citoyen à penser le/la politique en d’autres termes que la version officielle. Bref,… comme toute critique efficace, elle était dangereuse pour l’ordre établi. Mais l’interdire simplement pouvait faire crier à la censure. La rendre payante, en la cryptant, en limitait l’audience, puis l’éliminant… était la solution…. Le milliardaire BOLLORE propriétaire de la chaîne et ami intime d’une des principales victimes des GUIGNOLS, dans la torpeur étouffante de l’été, n’a pas hésité. 

Nous avons là un nouvel exemple de ce que permet la marchandisation : la soumission de tout, y compris de la pensée critique, aux critères financiers. 

En principe, dans une démocratie, le droit à la critique est libre,… en principe, mais dans une démocratie fondée sur l’économie marchande, le véhicule de la critique peut-être soumis aux intérêts financiers… ce qui entraîne son contrôle par ce dernier,… et en toute légalité. Circulez, y a rien à voir ! 

Dans une société hyper-médiatisée, la détention par les milieux financiers de grands moyens de communication, fait que l’information peut, paradoxalement, devenir un poison mortel. Sélectionnée, épurée, manipulée, faisandée, elle est livrée comme un produit de consommation courante dans le but évident de conditionner et de lobotomiser les cerveaux. 

L’espace de la réflexion et de la critique se réduit aujourd’hui comme une peau de chagrin. Les rares lieux médiatiques de critique se font de plus en plus rares : LE CANARD ENCHAINE, CHARLIE HERDO, MEDIAPART, ARTE… pour les plus connus qui sont les derniers bastions de la pensée critique. Gardons nous de les laisser disparaître. 

 

2 Août 2015  Patrick MIGNARD

Mis en ligne par Patrick Mignard, a 17:53 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi (30/07/15)
FNSEA : "Qui sème le vent,..."
Mais de quoi se plaignent les agriculteurs, membres de la FNSEA, qui bloquent les routes, attaquent les établissements publics et saccagent les supermarchés – actions, par ailleurs, qu’ils sont les premiers à dénoncer quand ce sont les autres qui les commettent ? 
Mis en ligne par Patrick Mignard, a 19:55 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi (18/07/15)
Non, les hommes n’ont pas toujours fait la guerre
Lu sur Le Monde diplomatique : "La violence humaine est-elle innée ou induite par le contexte ? Les recherches anthropologiques et archéologiques permettent aujourd’hui de répondre un peu mieux à cette question qui divisa les plus grands philosophes. La guerre ne semble apparaître qu’avec la naissance de l’économie de production et le bouleversement des structures sociales du néolithique, il y a environ dix mille ans.
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Mis en ligne par endehors, a 10:56 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi (14/07/15)
TRAGEDIE GRECQUE
Il y a quelque chose de tragique dans cet épisode qui oppose le peuple grec à une Communauté européenne intransigeante dans les politiques de rigueur qu’elle généralise à tous les peuples européens.
Les contraintes, les mesures de rigueur imposées à la Grèce sont inadmissibles,moralement et contraires aux droits de l’Homme. Aggravation des conditions de vie, destruction des régimes de retraites et des services de santé, liquidation, par privatisation, des services publics,… rien ne justifie aujourd’hui de telles mesures. 
Mis en ligne par Patrick Mignard, a 07:00 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (10/07/15)
Namibie: ce génocide que l'Allemagne refuse toujours de reconnaître

Lu sur Slate : "On oublie souvent que l'Allemagne est une ancienne puissance coloniale, d'une part parce qu'elle n'a commencé à occuper des territoires situés hors du continent européen qu'après son unification en 1871, soit plus de trois siècles après la France et l'Angleterre, d'autre part parce son empire colonial, concentré sur le continent africain, était bien moins vaste que ceux de ses rivaux.

La colonisation allemande a été particulièrement sanglante en Namibie, occupée entre 1884 et 1915, où une révolte des peuples héréros et namas a été matée entre 1904 et 1907 par l'armée allemande, faisant plus de 100.000 victimes chez les deux ethnies. Dépêché sur place, le général allemand Lothar von Trotha avait édicté dans son «ordre d’anéantissement» que «chaque Héréro se trouvant sur le sol allemand sera fusillé». Trente ans avant l'avènement du nazisme, plusieurs milliers d'Héréros et Namas furent envoyés dans des camps de concentration où leur geôliers les laissaient mourir de faim, de soif et de maladie. Les crânes des victimes étaient ensuite envoyés en Allemagne, où ils servaient d'objets d'études «scientifiques» aux tenants des théories racistes. Depuis 2011, le gouvernement allemand a remis plusieurs dizaines de ces ossements à la Namibie.

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Mis en ligne par endehors, a 12:32 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi (23/06/15)
Saint Che : La vérité derrière la légende de l’héroïque guérillero, Ernesto Che Guevara

Lu sur Non-fides : "Une paysanne allume un cierge pour le saint et prie pour que son jeune fils aille bien et que la récolte de patate soit bonne cette année. Ses prières, et celles des autres paysanNEs, ont été entendues auparavant disent les villageoisES. « Il ressemblait vraiment à Notre Seigneur gisant mort, là dans l’école » racontait-elle au journaliste de la télévision. Le nom de ce saint qui fait des miracles ? Ernesto Che Guevara !

Ne rions pas de ces paysanNEs. Ne les regardons pas d’en haut depuis notre arrogance du « monde développé ». Il n’y a pas de doute que le Che intervient dans leurs vies frappées par la pauvreté – comme le font tous/tes les saintEs. Et qui sommes nous pour prétendre avoir une connaissance absolue du monde et de l’esprit humain et de toutes ses œuvres ?

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Mis en ligne par endehors, a 19:06 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Dimanche (07/06/15)
"C'est possible ! Une femme au cœur de la lutte de LIP (1973-1974)"
Lu sur UtopLib : « En avril 1973, l’entreprise Lip de Besançon, fleuron de l’industrie horlogère française, est rachetée par une multinationale et soumise à un plan de délocalisation entraînant son démantèlement et le licenciement des 1200 employés. Grâce à un Comité d’action qui libère la parole, l’imagination et la créativité de toutes et tous, en lien avec les syndicats, les travailleuses et travailleurs de Lip résistent d’une manière exemplaire, inventant ou réinventant des pratiques de lutte, d’action et de démocratie directes qui trouvent un écho national et international avec le slogan : "On fabrique, on vend, on se paie !" Ils s’emparent du stock de montres, mis en lieu sûr ; celles-ci sont vendues dans toute la France pour leur assurer un salaire. Un restaurant convivial est créé ; des meetings sont organisés, des comités de soutien voient le jour ; une grande marche rassemble 100 000 personnes à Besançon. En janvier 1974, la promesse de reprendre tous les salariés est obtenue et Lip redémarre : c’est la fin du premier conflit. Deux ans plus tard, l’État s’emploie à saborder systématiquement l’entreprise et à briser des vies pour détruire ce symbole de l’autogestion et d’une lutte victorieuse contre les licenciements. Une postface inédite revient sur le second conflit Lip, à partir de 1976. »
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Mis en ligne par endehors, a 19:59 dans la rubrique "Pour comprendre".
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La religion demeure une imposture morale, intellectuelle et politique
Lu sur le Monde des religions : "Les hommes ont-ils besoin des religions ? Alors que le religieux s’impose dans les débats politiques, le philosophe Yvon Quiniou dénonce une imposture. Tout en respectant la foi des croyants, son livre Critique de la religion* s’attaque aux structures religieuses, dans l’esprit de la philosophie des Lumières et de grands penseurs du XIXe siècle. Pour Yvon Quiniou, les hommes doivent inventer les règles d’une vie collective apaisée à partir de leur raison commune.
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Mis en ligne par endehors, a 07:22 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Lundi (01/06/15)
Derrière Pazoc, Crevelle le nazbrok
Lu sur La Horde : "Il y a une dizaine  de jours, le site Paris-Luttes info publiait un article d’Ornella Guyet (animatrice du site Confusionnisme.info) mettant en garde contre Pazoc (pour Paris zone de Combat), une revue insurrectionnaliste sortie fort opportunément dans la perspective de la mobilisation contre Cop 21, la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques. Cette revue, plutôt dans l’air du temps, appelle, selon une vieille antienne nationaliste-révolutionnaire, à rapprocher extrême droite et extrême gauche.
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Mis en ligne par endehors, a 19:53 dans la rubrique "Pour comprendre".
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