L'En Dehors quotidien anarchiste individualiste

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L'En Dehors


Vendredi (22/05/15)
La pathologie de la riche famille blanche
Lu sur Le Partage : "La pathologie de la riche famille blanche est la plus dangereuse des pathologies des États-Unis. La riche famille blanche est maudite par trop d’argent et de privilèges. Elle est dénuée d’empathie, conséquence de vies entières de prérogatives. Son sens de loyauté est restreint et elle ne possède pas d’aptitude au sacrifice personnel. Sa définition de l’amitié se réduit à « que pouvez-vous faire pour moi ? » Elle est possédée par un désir insatiable d’accroître sa fortune et son pouvoir. Elle pense que la richesse et les privilèges lui confèrent une intelligence et une vertu supérieures. Elle baigne dans l’hédonisme et le narcissisme effrénés. Et à cause de tout cela, elle interprète la réalité à travers un prisme d’auto-adulation et d’avarice qui la rend délirante. La famille blanche et riche est une menace. Les pathologies des pauvres, lorsqu’on les compare aux pathologies des blancs riches, sont comme une bougie que l’on comparerait au soleil.
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Mis en ligne par endehors, a 13:47 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi (20/05/15)
Vive la Première Internationale !
Lu sur revue Ballast : "Nous l'avons déjà écrit : notre revue porte un intérêt particulier à la Première Internationale, fondée en 1864, en ce qu'elle permettait, en dépit des querelles, l'expression d'un socialisme pluraliste : proudhoniens, , utopistes, collectivistes, communistes, libertaires, etc. Pour raviver son souvenir, nous nous sommes entretenus avec Mathieu Léonard, auteur de l'essai L'émancipation des travailleurs, travail historique entièrement consacré à la Première Internationale (aussi appellée AIT). Nous le retrouvons dans l'arrière-salle sans éclairage d'un café. Il porte une gavroche. Au mur, derrière lui, une photographie de Marylin Monroe. 

 


leonard


Avec Éric Hazan, des éditions La Fabrique, vous vous êtes étonnés du peu d’ouvrages sur le sujet. Comment l’expliquez-vous ?

C’est en effet le constat qui a motivé la rédaction de mon livre. Il y avait un relatif oubli, de la part des historiens, qui pensaient que tout avait été dit, qu’il n’y avait plus grand-chose à découvrir, en terme historiographique, et qu’il s’agissait là de débats politiques qui n’intéressaient plus le milieu universitaire¹. Oubli, aussi, de la part des militants. Peut-être lié à une forme de décomposition de la gauche radicale... L’AIT constitue une référence un peu mythologique du mouvement ouvrier et révolutionnaire, mais, curieusement, on trouvait peu de livres synthétiques sur la question. Les éditions La Fabrique, qui ont à cœur de restituer les mémoires révolutionnaires – même si je ne partage pas toujours leurs choix –, ont jugé que l’histoire de l’AIT y avait toute sa place. Éric Hazan m’a donné l’opportunité de le faire. De discussions en discussions, il m’a mis le pied à l’étrier et m’a proposé de m’éditer si je me lançais dans ce projet. Au début, je ne savais pas encore sous quel angle l’aborder ; c’était assez vertigineux et, en même temps, très stimulant.

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Mis en ligne par endehors, a 08:09 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi (19/05/15)
Luttons contre toutes les religions !
Lu sur Le Monde libertaire : "Une nécessaire critique des religions et de la politique
Une des principales dimensions de la critique anarchiste de l'État chez Proudhon et Bakounine porte sur la sa dimension théologique. L'anarchie s'oppose à tout absolu, qu'il soit métaphysique ou politique. En effet, l'absolutisme théocratique se situe dans toutes les constructions qui attribuent un pouvoir absolu, y compris au peuple, pouvoir comparable à ce que d'aucuns nomment la volonté divine.
Ainsi, nous pouvons dégager une homologie entre l'organisation du pouvoir religieux, celle du pouvoir patriarcal et celle du pouvoir de l'État. Il s'agit dans les trois cas d'une soumission à une volonté et à ses représentants : à la volonté de Dieu par l'intermédiaire de ses représentants, les prêtres ; à la volonté du père dont le pouvoir est jugé naturel, à la volonté de Dieu par l'intermédiaire du monarque absolu ou à celle du peuple par la volonté de ses représentants...
L'État génère son propre système de domination, qui ne se réduit pas à la domination capitaliste. Il existe un rapport social de domination propre à l'État, qui oppose les gouvernés et les gouvernants. Le fédéralisme apparaît comme unique moyen de dissoudre la souveraineté et d'assurer une abolition du pouvoir, empêchant toute tentation absolutiste.
Ce qui en découle, c'est que toutes les définitions de l'anarchisme se retrouvent peu ou prou autour d'un même corpus de principes et de valeurs, et en premier lieu : l'anti-autoritarisme.
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Mis en ligne par endehors, a 18:43 dans la rubrique "Pour comprendre".
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A propos du dernier livre d’Emmanuel Todd : les « anti-Charlie » primaires auraient-ils enfin trouvé leur « Taguieff » ?
Lu sur Mondialisme.org : "Qu’est-ce qu’un « Taguieff » dans le petit monde de l’intelligentsia française ?

 

Un professeur cultivé, intelligent, brillant, qui défend avec passion ses orientations idéologiques en brandissant avec véhémence des travaux et une méthode qu’il considère comme scientifiques... donc incontestables par le commun des mortels, tout en cherchant à tout prix à faire rentrer la réalité dans ses schémas préconçus et en faisant preuve d’une insigne mauvaise foi.

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Mis en ligne par endehors, a 14:55 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi (14/05/15)
Un fonctionnement fédéraliste

Lu sur Alternative libertaire : "Assurer une démocratie maximale, tout en ayant la réactivité nécessaire à une organisation révolutionnaire ? C’est ce vers quoi il faut tendre.

Espace le plus important, le congrès bisannuel réunit les militantes et les militants de tous les groupes AL. C’est là que sont fixées les grandes orientations, et mandatées les équipes d’animation de l’organisation.

Équipe de coordination permanente, le secrétariat fédéral, réunit les camarades mandaté.e.s pour gérer l’organisation au quotidien (trésorerie, relations intérieures, diffusion...), ses rapports avec ses partenaires (relations extérieures, internationales...) et animer ses moyens d’expression (journal, web).

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Mis en ligne par endehors, a 21:11 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi (12/05/15)
Une BD pour comprendre et changer « La Grande Transformation »

Lu sur UtopLib : « Depuis plusieurs décennies, des changements de toutes sortes nous font toucher les limites de notre planète Terre, qui se trouve confrontée à une surexploitation de ses ressources, créatrice d’injustices et de tensions grandissantes. Il s’agit bien là de la "Grande Transformation", qui fait l’objet de ce livre, et dont les effets sont encore augmentés par la croissance démographique, très rapide au cours des décennies qui ont suivi la deuxième Guerre mondiale, et qui se poursuit encore aujourd’hui. Malnutrition, manque d’accès à l’eau potable, conflits autour de l’irrigation, perte de biodiversité, mais aussi pauvreté ou épidémies : la liste est désormais longue de ces problèmes que l’on voudrait voir appartenir au passé, mais qui tendent souvent à s’aggraver. Parmi tous ces sujets de préoccupation, le changement climatique joue un rôle emblématique. Ces problèmes, uniques par leur ampleur, appellent des solutions qui seront difficiles à trouver, et la Grande Transformation, ce doit bien sûr aussi être celle-là, celle que nos sociétés sauront inventer pour s’opposer aux évolutions en cours. »
Editions Cambourakis, 144 pages, 18 euros.

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Dimanche (10/05/15)
LE POSTMODERNISME, NOUVEL ÂGE DE L’OBSCURANTISME

Lu sur Mondialisme.org : "Le sentiment et l’idée de chaos qui, aujourd’hui, prédominent font suite à une perte de repères dans tous les domaines. Au niveau social, nous assistons à l’éclosion de différents courants plutôt ordinaires ou insolites suivant le cas.

Les identités anciennes, à vocation plutôt politique ou impériale, comme les nationalismes et les religions, côtoient, sous de nouveaux habits, de nouvelles identités, plus prosaïques et déroutantes, comme les tendances queer, gay, trans, skin, punk ou antispéciste, etc. C’est par une idéologie hyperindividualiste que s’affirment toutes ces identités multiples. Elles sont le reflet du postmodernisme. Le point de départ est le modernisme dont le préfixe « post » évacue toute autre référence.

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Mis en ligne par endehors, a 21:25 dans la rubrique "Pour comprendre".
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La reine des dettes est … l’Allemagne, pas la Grèce !
Lu sur Antilogies : "L’Allemagne a occupé la Grèce entre 1940 et 1944 (occupation partagée un moment avec l’Italie et la Bulgarie, certes, mais ces deux pays n’y ont joué qu’un rôle secondaire et provisoire).
Des frais d’occupation ont été exigés par le Reich (comme partout en Europe), et l’économie grecque dans son ensemble (y compris les mines) a été placée sous la direction des Nazis. Résultat : chômage, inflation monstre, appauvrissement de la population et surtout … famine en 1941-1942. Au total, 300.000 grecs (au moins) sont morts de faim à cause de l’occupation allemande. Sans compter les malades du fait de la disette, les blessés, les traumatisés, les torturés, les persécutés juifs (50.000 morts) et tout le reste lié à l’occupation.
Lors de sa libération fin 1944, la Grèce s’est trouvée dans un tel état d’épuisement et de crise qu’elle a aussitôt plongé dans la guerre civile. Et les soubresauts et errements qui ont suivi pendant des décennies ont été la conséquence directe de cette occupation brutale par l’Allemagne.
Et c’est la même Allemagne qui rechigne aujourd’hui à lâcher du lest concernant la dette publique de la Grèce, pays au bord de la crise de nerfs à force de privations et de chômage!
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Mis en ligne par endehors, a 20:57 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi (09/05/15)
Après les assassinats djihadistes de janvier 2015 à Paris: un numéro spécial de “Ni patrie ni frontières”

Lu sur Lignes de force : "Ni patrie ni frontières n° 48-49 (avril 2015) : Exécutions djihadistes de janvier 2015 à Paris (analyses et perspectives) – Antisémitisme et racisme antimusulmans en Europe – Autour du concept d’ islamophobie, 250 pages, 10 euros

Les réactions d’une grande partie de l’extrême gauche, de l’ultragauche, ou du mouvement anarchiste face aux dix-sept exécutions commises à Paris par un trio de meurtriers djihadistes entre le 7 et le 9 janvier 2015, réactions officielles mais aussi plus spontanées et révélatrices sur les réseaux sociaux, permettent de faire le point sur de nombreuses tares dans « nos milieux », sujets déjà traités dans trois numéros de la revue sous le titre « Nos tares politiques » et bientôt dans un quatrième.

Ce numéro commence par un article écrit en 2012 portant sur… Charlie Hebdo. Il est suivi par plusieurs contributions de la revue Temps critiques, du groupe Mouvement communiste, de Claude Guillon et de Ni patrie ni frontières sur les assassinats de Paris au début de de janvier 2015. La revue aborde ensuite la question de la montée de l’antisémitisme et du racisme antimusulmans en Europe, en essayant d’en dégager les causes et les conséquences. La dernière partie tourne autour des définitions de l’islamophobie et du racisme antimusulmans.

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Mis en ligne par endehors, a 20:49 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (08/05/15)
Charles Martel et la bataille de Poitiers
Lu sur Libertalia : "La bataille de Poitiers, en 732 (ou 733), opposant les troupes arabo-berbères d’Abd al-Rahmân aux Francs de Charles Martel, est un événement de l’histoire de France peu à peu devenu mythe historiographique et enjeu de mémoire. Alors que le dernier livre véritablement consacré à la question date de 1966, les années 2000 ont vu l’apparition d’un nombre croissant de publications souvent écrites sans distance ni mesure. Au même moment, la commémoration de l’événement est devenue l’objet d’utilisations politiques par l’extrême droite occidentale, phénomène qui a culminé en France avec l’occupation, en octobre 2012, du chantier de la mosquée de Poitiers par le groupe Génération identitaire, puis par la propagation, en janvier 2015, du slogan « Je suis Charlie Martel », à la suite du massacre de Charlie Hebdo.

Alors que les mémoires s’enflamment, cet ouvrage inédit propose de revenir tout d’abord à l’histoire mal connue de la bataille en la resituant dans le contexte large des relations entre le monde franc et l’empire islamique. Puis d’analyser, en deuxième partie, les échos successifs rencontrés par le souvenir de la bataille au Moyen Âge, à l’époque moderne, auprès des philosophes des Lumières et des romantiques, dans les écoles de la IIIe et de la IVe République et au sein de la culture populaire. Une attention particulière est portée à l’actualité récente du mythe de Poitiers, notamment au sein des extrêmes droites française et européenne.

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Mis en ligne par endehors, a 12:56 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi (06/05/15)
Obliger à voter
Lu sur le Monde diplomatique : "Les cartons d’archives sont à la fois repoussants et excitants. Au chercheur, ils annoncent de longues heures de décryptage de documents poussiéreux mais laissent aussi miroiter la promesse d’une trouvaille. Tous les secrets ne sont pas d’un égal intérêt. Il faut une curiosité bizarre pour s’intéresser à ces bulletins de vote conservés dans les archives parlementaires, surtout lorsqu’ils sont « nuls ». Un électeur a dit tout le mal qu’il pensait d’un ou plusieurs candidats, avec humour, par un dessin ou une formule, avec colère par des injures. Parfois ils laissent dubitatif. Je me souviens avoir ouvert une enveloppe d’un bulletin de 1914 — on inaugurait alors le vote sous enveloppe —, plié sur une sorte d’argile marron et sèche. Un peu interloqué, je compris finalement le message, qui avait perdu son odeur un siècle plus tard. Le formalisme bureaucratique avait permis de conserver ce bulletin, contrairement à tous ces bulletins valides autrement plus nombreux. Il est vrai que ces électeurs non-conformistes en disent plus que tous ceux qui se sont contentés de mettre dans l’urne le nom d’un candidat. Et a fortiori de tous ceux qui ne sont pas allés voter.
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Sortie de "Petite histoire de la George Jackson Brigade" – Aviv Etrebilal
L’histoire de la George Jackson Brigade, groupe armé révolutionnaire et anti-autoritaire, est une histoire belle et sulfureuse, un récit de courage et de détermination méconnu et passionnant. Mais il ne serait pas intéressant d’en livrer un tableau hagiographique parfait, qui sonnerait bien faux. Dans cette Petite histoire de la George Jackson Brigade, nous explorerons l’histoire de ce groupe armé qui a opéré dans la région de Seattle au milieu des années 70, contre le système carcéral d’abord, mais aussi contre le capitalisme et la domination en général. Nous en profiterons également, à travers les parcours atypiques de ses membres, pour explorer quelques expériences rares de gangs de prisonniers homosexuels et transgenres, composés d’anarchistes et autres rebelles contre le sexisme, l’homophobie, les pratiques et la culture du viol et de l’esclavage sexuel dans le milieu carcéral, ainsi que contre toutes les prisons.

84 pages – format 11,8 cm x 17,5 cm
4€ (3€ à partir de 5 ex.).
Frais de port : 2€ pour un ex. + 1€ par ex. supplémentaire
Plus d’informations sur les commandes : http://ravageeditions.noblogs.org/
Mis en ligne par Anonyme, a 19:10 dans la rubrique "Pour comprendre".
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