L'En Dehors quotidien anarchiste individualiste

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L'En Dehors


Dimanche (20/07/14)
Zo d'Axa, L'En-dehors morceaux choisis (1891-93)
Lu sur Apache-éditions  : "Les articles qui suivent ont initialement été publiés dans le journal l’En-dehors, hebdomadaire fondé par Zo d’Axa, qui paraît de mai 1891 à janvier 1893.

Une des choses qui frappe à la lecture des textes de Zo d’Axa, plus de cent ans après, est leur étonnante actualité. Quand il nous parle du citoyennisme (légitime défense), des rapports sociaux de prédation (les lyncheurs) ou de l’influence des médias (par l’image), on ne peut s’empêcher de regarder par la fenêtre et d’apercevoir la même pourriture, le même voyeurisme teinté du culte de la charogne (au pied de la guillotine) et la même hypocrisie humanitaire (à Paris ! les mineurs) censée masquer tout le reste."


Extrait de l'introduction de la brochure, avril 2012.

Brochure A5 48 pages téléchargeable sur Infokiosques.net
Mis en ligne par Anonyme, a 21:19 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi (19/07/14)
Désobéissance et démocratie radicale
Lu sur le blog du séminaire ETAPE : "Peut-on compter sur soi-même, et comment ? Le penseur américain Henry David Thoreau, le jour où il s’installe au bord du lac de Walden – un 4 juillet, anniversaire de l’Indépendance américaine – décide qu’il construira sa maison de ses mains, et vivra seul, au milieu des bois : « je gagnais ma vie grâce au seul travail de mes mains ». Utopie ? Au bout de deux ans, Thoreau retourne à la civilisation, mais l’esprit de Walden vit toujours. En témoignent, aux Etats-Unis dans les années 1960 au moment de la bataille des droits civiques, et aujourd’hui en France, les multiples actes de désobéissance civile, concept inventé aussi par Thoreau. Je peux et dois m’opposer à la loi commune, m’isoler de la société, si je ne m’y reconnais pas. La désobéissance se fonde que sur un principe moral, la confiance en soi, qui encourage l’individu à refuser la loi commune et acceptée des autres, en se fondant sur sa propre conviction qu’elle est injuste.
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Mis en ligne par endehors, a 21:01 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (18/07/14)
LA DERIVE DES DISCOURS « ANTI-SYSTEME »
Le discours « antisystème » est aujourd’hui un discours essentiellement d’extrême droite. Pourtant, n’en a-t-il pas été toujours ainsi ? Le discours « antisystème » a été dans le passé un discours progressiste, d’extrême gauche.
Pourquoi ce glissement ?

 

Mis en ligne par Patrick MIGNARD, a 20:37 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi (17/07/14)
Raoul Vaneigem : « La Grèce apprend à se passer de l’État »
Lu sur la Brique : "En cogitant ce numéro sur les pouvoirs (n°39, mars/mai 2014), on s’est dit qu’on donnerait bien la parole à Raoul Vaneigem. Ancien membre de l’Internationale situationniste, il compte parmi celles et ceux qui ont fait Mai 68 et a écrit une foultitude d’ouvrages qui nourrissent encore la pensée révolutionnaire. Parti voir ce qu’il se passait en Grèce, Vaneigem nous a proposé de discuter de comment, là-bas, les Athéniens s’organisent pour lutter contre le pouvoir.
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Mis en ligne par endehors, a 19:55 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi (15/07/14)
PENSEE POLITIQUE, LE NAUFRAGE
On n’a pas à exiger des acteurs politiques une production théorique considérable à l’égal des grands penseurs et philosophes du passé,… mais entre ça et le néant actuel on est en droit de se demander qui sont ces acteurs politiques et sur quelle conception du monde se fondent-ils quand ils agissent en notre nom.

 

Mis en ligne par Patrick MIGNARD, a 18:35 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi (12/07/14)
Je suis abstentionniste et tu viens m’insulter...

Lu sur Paris-luttes.info : "Ecrit pendant les dernières élections municipales par une personne anonyme. Le rédacteur est attaqué pour son abstentionnisme et rendu coupable de la montée du FN. Il réplique...

Je suis abstentionniste et tu viens m’insulter, toi l’électeur, toi le votant, toi qui portes, scrutin après scrutin, des hommes et des femmes au pouvoir et qui n’auront de cesse de te décevoir. Qui te trahissent tout en te jurant que la prochaine fois ils feront mieux.
Tu viens m’insulter, déverser sur moi ton aigreur suite à la défaite de ton camp, comme un soldat tenant son fusil face à un peloton de déserteurs. Dans ton esprit ardent de combativité, si tu as perdu ce n’est pas parce que ton ennemi est meilleur, ce n’est pas parce que tes leader sont mauvais, c’est simplement ma faute, à moi, qui ne veut pas me battre.

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Mis en ligne par endehors, a 21:10 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (11/07/14)
LES ENSEIGNANTS, OTAGES DU FUTUR
Le drame du 4 juillet 2014 à l’école maternelle Édouard Herriot d’Albi, passera dans quelques jours pour un fait divers, une fois l’émotion passée et épuisé le concert indécent des politiciens Pourquoi ? Parce que c’est ainsi que se déroule la vie dans notre société, les médias et les « autorités » passeront à autre chose… Il ne subsistera que quelques commentaires lapidaires qui surnageront dans la médiocrité ambiante d’une société en décomposition. Ce n’est pas le premier drame de ce genre,… et ce ne sera pas le dernier. Drame de la démence ! Possible, mais qui frappe encore une fois l’École, une École qui devient le réceptacle de toutes les violences sociales.

 

Mis en ligne par Patrick MIGNARD, a 19:37 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (04/07/14)
la Grande Guerre, pouvait-on l’empêcher ?

Lu sur Alternative libertaire : "La Grande Guerre était-elle «  inéluctable  »  ?

Ce serait du fatalisme que de le dire. Inéluctable, non. Mais fortement probable, oui. Pendant les quinze années qui ont précédé 1914, les rivalités impérialistes ont poussé à une guerre qui aurait pu éclater plus tôt – en 1901, en 1905, en 1911 ou en 1912.

Elle aurait peut-être bien aussi pu ne jamais éclater, si la bourgeoisie belliciste avait eu suffisamment peur de ses conséquences en termes de « désordres sociaux » — c’est-à-dire si elle avait eu suffisamment peur du mouvement ouvrier. Celui-ci avait-il la volonté d’empêcher la guerre ? C’est indubitable. En avait-il la force ? En juillet 1914, en France, il est sûr que non.

Après la guerre, les protagonistes de la CGT feront, toutes tendances confondues, leur examen de conscience. Tous reconnaîtront leur découragement en juillet 1914. Le révolutionnaire Pierre Monatte déclarera, à la tribune du congrès confédéral de Lyon, en 1919 : « Je ne ferai pas au bureau confédéral le reproche de n’avoir pas déclenché la grève générale devant la mobilisation. Non ! Nous avons été impuissants, et les uns et les autres. La vague a passé, nous a emportés. » Alphonse Merrheim, secrétaire de la fédération des Métaux, estimera même que la classe ouvrière, « soulevée par une crise formidable de nationalisme, n’aurait pas laissé aux agents de la force publique le soin de nous fusiller ; elle nous aurait fusillés elle-même ».

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Mis en ligne par endehors, a 21:25 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi (02/07/14)
Hartmut Rosa contre l'aliénation moderne
Lu sur le blog de zones subversives : Hartmut Rosa s’attache à relier la théorie critique avec la vie quotidienne. Il ne réduit pas la philosophie à un simple exercice de spéculation théorique. Dans le livre Aliénation et accélération, il synthétiser ses recherches. Pour cela, il tente de raviver l’héritage de la Théorie critique.

Pour Hartmut Rosa, la temporalité détermine la qualité de nos vies. Les sociétés capitalistes imposent des normes, des contraintes et des régulations temporelles. Une logique d’accélération sociale prédomine. Ce phénomène nourrit de nouvelles formes d’aliénation sociale qui entravent la réalisation d’une « vie bonne ».

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                                     Aliénation et accélération

Mis en ligne par endehors, a 19:24 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Lundi (30/06/14)
L’alternative, c’est l’anarchisme

Lu sur le Monde libertaire : "L’anarchisme est une théorie révolutionnaire de lutte des classes. C’est une pratique au quotidien, qui conduit l’individu à lutter contre les injustices sociales et sociétales en s’organisant collectivement avec d’autres individus. Sur tous les lieux de vie, l’anarchisme est une méthode de lutte efficace, un outil d’éducation et de formation, donc également une éthique et une philosophie. Il s’agit d’abolir toutes les oppressions systémiques et les sous-oppressions qui en découlent : capitalisme, sexisme et racisme. La question des moyens et de leur rapport avec la fin est donc au centre de cet objectif et a été historiquement à l’origine des différentes tendances plus ou moins distinctes de l’anarchisme. Il en est une récente par sa forme et sa dangerosité qui plaît et traverse les tendances historiques : l’alternativisme.
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Mis en ligne par endehors, a 15:19 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Dimanche (29/06/14)
Désobéissance, critique sociale, individualisme, émancipation et révolution
Lu sur Grand angle : "La pensée de la désobéissance civile telle que Sandra Laugier la tire de Ralph Waldo Emerson et Henry David Thoreau, mais aussi de ses lectures de Ludwig Wittgenstein et de Stanley Cavell constitue un des ruisseaux susceptible d’alimenter aujourd’hui le fleuve naissant de la reformulation de la critique sociale dans le sens d’une critique compréhensive, ou compréhension critique, ou encore critique pragmatique, renouant des liens avec une perspective d’émancipation (1). Que risquerait de faire une critique sociologique traditionnelle inspirée de la pente au dévoilement active chez Pierre Bourdieu, par exemple, face à la question de « la confiance en soi » ? Elle pourrait avancer que : 1) que c’est une illusion masquant des déterminismes sociaux et/ou des intérêts ; et/ou 2) que c’est une possibilité réservée aux dominants dotés de capitaux économiques, culturels, sociaux et/ou politiques suffisants. Que pourrait faire une critique compréhensive reliée à une boussole émancipatrice ? Elle pourrait s’intéresser, par exemple, à la fois à l’analyse compréhensive et pragmatique des mécanismes ordinaires de la confiance en soi dans des situations de la vie quotidienne et à la critique des mécanismes sociaux générant la mésestime de soi (maque de ressources dans un cadre inégalitaire, rapports de domination incapacitants, discriminations développant l’auto-dévalorisation, etc.). Les travaux d’Axel Honneth offre des points d’appui en ce sens à travers le couple reconnaissance/mépris (2).
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Mis en ligne par endehors, a 20:21 dans la rubrique "Pour comprendre".
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[Brochure] : POURQUOI LA CNT-AIT NE PARTICIPE-T-ELLE PAS AUX ELECTIONS SYNDICALES ?
Lu sur Atheneo du Puy de Dôme :  La CNT-AIT est une organisation syndicale se revendiquant anarchosyndicaliste. Nous nous démarquons des organisations syndicales traditionnelles à plusieurs niveaux : nous n’avons par exemple pas de permanent-es, et refusons les subventions. Nous sommes également le seulsyndicat à refuser la participation aux instances représentatives du personnel. Cette petite brochure se veut un outil pour comprendre pourquoi, selon nous, les élections syndicales détournent de la nécessaire lutte contre le patronat à mener dans les entreprises (mais également dans le reste de la société). Avant toute chose, précisons que la position d’abstention aux élections syndicales n’est pas une position d’orthodoxie anarchiste. Elle est le fruit d’expériences menées par le passé, des conclusions qui en ont été tirées. Enfin, ce principe est ce qui fait une des originalités1 de l’internationale anarchosyndicaliste à laquelle nous sommes adhérent-es, l’Association Internationale des Travailleurs-euses (AIT), fondée en 1922 et qui possède aujourd’hui 14 sections. En effet, toutes ses sections et ses syndicats refusent la participation aux élections dans les entreprises.
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Mis en ligne par CNT63, a 19:54 dans la rubrique "Pour comprendre".
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