L'En Dehors quotidien anarchiste individualiste

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L'En Dehors


Samedi (20/09/14)
Démocratie participative, l’illusion du pouvoir

Lu sur la Brique : "Craignant les effets d’une grave crise de légitimité, les élus de notre démocratie représentative tentent de parer à la critique en agitant les dispositifs participatifs. Objectif affiché : « remettre le citoyen au centre de la décision ». Ben voyons...

« La vie d’un conseil de quartier à Lille, elle est autonome, elle est, je dirais même... bon je ne vais pas dire indépendante, parce que les conseils de quartiers à Lille sont dirigés par des élus... » [1] Hésitant et contradictoire, le propos émane pourtant d’un spécialiste en la matière : Walid Hanna est président du conseil de quartier de Vauban-Esquermes, et adjoint au maire de Lille à la Politique de la ville. Un conseil de quartier serait donc « autonome », mais « dirigé »... Curieux.

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Mis en ligne par endehors, a 20:26 dans la rubrique "Pour comprendre".
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COMPETENCE ET POUVOIR
« Deux français sur trois penseraient que le Front National n’aurait pas les compétences pour gouverner ».
Ce sondage peut-il nous rassurer ? Certainement pas ! Il n’y a aucun lien entre la compétence attribuée à un parti politique pour être au pouvoir et son accession effective.
Mis en ligne par Patrick Mignard, a 19:07 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Dimanche (14/09/14)
L’idéologie creuse du "marxisme libertaire"

Lu sur zones subversives : "La séparation entre le marxisme critique et l’anarchisme révolutionnaire repose le dévoiement idéologique. Rapprocher ces deux courants du mouvement ouvrier semble donc indispensable. Sauf lorsqu’il s’agit de toiletter le vieux trotskysme et le marxisme-léninisme pour le rendre plus acceptable. Olivier Besancenot et Michael Löwy renouvellent habillement la manœuvre dans un petit livre.

 

Ce texte de synthèse s’adresse un public large. Mais un numéro de la revue Contretemps, qui regroupe des universitaires trotskysants, avait déjà consacré un numéro intitulé "Nouveaux communistes, nouveaux libertaires" dès 2003. C’était l’époque de l’altermondialisme finissant. Mais, aujourd’hui, de nouvelles luttes sociales se développent. Elles s’organisent à la base, en dehors des partis et des syndicats. De nouvelles pratiques politiques émergent, sans dirigeants ni hiérarchies. Les trotskystes se doivent de ne pas rater le coche et, pour cela, théoriser un rapprochement avec l’anarchisme. Mais, si les faux clivages doivent être écartés, il existe de véritables enjeux qui traversent les luttes sociales. Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et le Front de gauche imposent une ligne réformiste et autoritaire. Ces bureaucrates demeurent les ennemis de classe du prolétariat.

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Mis en ligne par endehors, a 21:26 dans la rubrique "Pour comprendre".
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MISE AU POINT
L’escroquerie n’a plus de limites !
Quand on écrit, que l’on publie des essais, des articles, des études, des analyses sur la situation économique, politique, on le fait généralement avec un objectif, celui, bien entendu d’être lu, compris, mais aussi de contribuer à une réflexion générale sur l’évolution de la société et, éventuellement, sur l’Histoire.
Mis en ligne par Patrick Mignard, a 21:00 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi (10/09/14)
Détruire l’urbanisme et son monde

Lu sur Zones subversives : "Le capitalisme façonne l’espace urbain et notre cadre de vie. La manière de circuler de flâner, se rencontrer, de vivre semble conditionnée par l’urbanisme. Les mutations du capitalisme bouleversent également les villes et leur mode de vie. Le fanzine Désurbanisme est diffusé à prix libre de 2001 à 2006. Ce journal amateur et passionné, avec sa liberté de ton et sa créativité, explore l’urbanisme contemporain. Les éditions Le monde à l’envers publient l’intégralité des numéros à travers une scannérisation qui laisse intacte le charme de l’écriture manuscrite, des illustrations et des collages. Ce fanzine propose de « nourrir la critique de l’urbanisme, sur le front de la théorie comme sur celui de la pratique, en l’insérant dans une critique des rapports sociaux capitalistes », présente l’éditeur. Détruire l’exploitation et l’aliénation doit permettre de s’approprier l’espace pour qu’il devienne agréable à vivre.

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Mis en ligne par endehors, a 18:46 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Dimanche (07/09/14)
LES FAUX TRUISMES DU CITOYEN MACRON
Rappel préalable : Un truisme est une évidence que l’on n’a pas besoin de démontrer.

Et un faux truisme alors ? C’est, nous allons le voir, une manipulation qui fait croire que ce qui parait une évidence n’est en fait qu’un discours purement idéologique qui cache l’essence de la réalité.

Mis en ligne par Patrick Mignard, a 20:07 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Lundi (01/09/14)
POLITIQUE DE L’OFFRE /POLITIQUE DE LA DEMANDE
A écouter les experts en économie, c'est-à-dire ceux qui participent, en appui des politiciens, à la fabrication de l’ « opinion publique », le choix d’une politique économique serait entre ces deux options. Pourtant à y regarder de plus près, les choses sont plus complexes.
Mis en ligne par Patrick Mignard, a 20:06 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi (21/08/14)
Une histoire sensuelle des socialismes
Lu sur le blog de zones subversives : "Aujourd’hui, la question du plaisir semble délaissée par la gauche française. L’historien Thomas Bouchet propose une réflexion sur le lien entre socialisme et sensualité. Le socialisme s’appuie sur une critique de l’ordre existant pour permettre une perspective de libération. Même si cette émancipation doit concerner tous les aspects de la vie, c’est la dimension sociale qui est mise en avant. Le socialisme ne se réduit pas au Parti socialiste, ni même à la gauche. Le socialisme peut être réformiste ou révolutionnaire, autoritaire ou libertaire. Ce courant s’appuie sur l’action collective et la transformation sociale pour s’opposer au capitalisme.

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Mis en ligne par endehors, a 19:10 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi (13/08/14)
Revenu garanti : Un silence embarrassé

Lu sur mon blog sur l'écologie politique : "L'été dernier j'ai publié deux textes, l'un après l'autre, sur le revenu garanti. Une critique anti-productiviste et anti-étatique, dans laquelle je m'inquiétais entre autres des effets de relégation que pourrait entraîner la possibilité de s'exclure de bon gré du marché du travail. La France tirant sa productivité élevée de l'exclusion des personnes les moins performantes, cette question ne me paraît pas secondaire. Elle me pose d'ailleurs souci à titre personnel, puisque je vais fêter cet automne mes dix ans de chômage. Dix ans de « malgré tout l'intérêt que présente votre candidature », dix ans de découragements, dix ans à ne plus voir le monde autour de moi qu'en considérant qu'il est peuplé de personnes qui exercent des métiers alors que moi-même je n'en ai pas (1). Et plus les années passent, plus le profil devient « atypique », moins il intéresse de potentiel-le-s recruteurs (y compris dans les partis politiques et les associations qui n'ont à la bouche que le mot « diversité »), plus l'image de soi se dégrade et le rapport aux autres parallèlement...

L'engouement pour le revenu garanti, revenu à la mode après ce qui m'a semblé être une mini-traversée du désert, me fait chier me pose donc question.

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Mis en ligne par endehors, a 20:23 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi (12/08/14)
Les chemtrails, un hoax climato-complotiste persistant
Lu sur éco(lo) :  : "On en voit tous les jours qui zèbrent le ciel : pour la majorité d'entre nous, les traînées de condensation qui apparaissent dans le sillage des avions ne sont que de la vapeur d'eau. Mais dans les milieux conspirationnistes, ainsi que – il faut bien l'avouer – chez certains écolos ou militants de gauche, ces traces seraient plutôt la preuve de produits chimiques délibérément répandus à haute altitude par diverses agences gouvernementales et militaires qui chercheraient à modifier le climat et manipuler les populations. Alors, qu'en est-il ?
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Mis en ligne par endehors, a 19:50 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Lundi (11/08/14)
Les vies brisées des mineurs grévistes de 1948 au grand jour
Lu sur Libération : "Dans l’immédiat après-guerre, le mouvement s’était soldé par des emprisonnements et des licenciements. Taubira veut corriger cette injustice. Rencontre avec des victimes.

Ce jour-là, Daniel Amigo ne s’attend pas à être arrêté. Il rentre du piquet de grève, sa femme lui dit que les gendarmes sont passés le voir. Il se rend à la gendarmerie, sans méfiance. Coffré. «Entrave à la liberté du travail. Je m’étais jeté dans la gueule du loup», raconte-t-il de sa voix rauque, dans sa petite maison de Méricourt, près de Lens (Pas-de-Calais). Il a 87 ans, il en avait 21 à l’époque.

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Mis en ligne par endehors, a 19:32 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (08/08/14)
Poste stressante, 2/11 : haro sur les PTT

Lu sur Bakchich : "La libéralisation de La Poste est un fantasme ancien : nombreux sont les gouvernements – de droite, le plus souvent – qui ont voulu déréglementer le service public postal, avant que des socialistes convertis aux mêmes dispositions idéologiques ne procèdent pour de bon, à la toute fin des années 1980, à sa dérégulation.

Dès le début des années 1950, Gabriel Ardant, un économiste placé par le gouvernement à la tête d’un éphémère Conseil national de la productivité, lance ainsi une attaque contre la fonction publique qui concerne bien évidemment les postiers. Il dénonce notamment l’« influence défavorable » que le statut des fonctionnaires « peut exercer sur la compétitivité des services publics », et demande l’adoption de nouvelles normes de recrutement qui fassent mieux « ressortir les qualités dont dépendra la productivité, au sens large du terme, du fonctionnaire » (1).

Au fil des années, ces assauts se multiplient, et se font plus ciblés. Au mois de mars 1974, l’hebdomadaire Le Point révèle le contenu d’un rapport secret qui vient d’être remis au Premier ministre de l’époque, Pierre Messmer, et à son ministre des Postes et Télécommunications, Jean Royer. Ce document préconise, en des termes limpides, l’abandon de la « gestion de type administratif » des PTT, et l’adoption d’un « système industriel et commercial analogue à celui des entreprises publiques ». Il suggère en outre de « séparer la gestion des Postes et celle des Télécommunications ». Enfin, il propose un aménagement des « règles de gestion » qui permettrait d’exclure les agents des services postaux du « statut général des fonctionnaires », à la fin de les rétribuer sur la base « du mérite et non plus de l’ancienneté » : cela, explique l’auteur de ce rapport, ouvrirait la possibilité de « valoriser les prises de responsabilité » et de « diversifier les modalités de recrutement et de promotion interne ».

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Mis en ligne par endehors, a 21:30 dans la rubrique "Pour comprendre".
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