L'En Dehors


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libertad : rfz l'article sur le Portugal date du 23 mars
libertad : Parleur l'article est déjà publié sur le site
libertad : Salut Mirobir !
Mirobir : Hey Libertad ! Toujour avec plaisir que je viens sur L'en dehors ;-)
patrick83 : pour info , j'ai le plaisir de vous informer la reconstruction du forum anarchiste ( l'original )c'est ici [Lien]
Rakshasa : Salut par ici !
libertad : salut, content de te revoir
Rakshasa : Salut ! Comme on ne peut pas répondre à l'article sur le 1er mai libertaire, je pose la question ici: quelqu'un saurait-il m'expliquer le sens de ce défilé, des actions menées, des mots d'ordre, etc ? C'est une vraie question, je ne comprends pas ces 500 à 1000 libertaires.
libertad : jOn, l'article est déjà publié : [Lien]
j0n : oups... super !
flippy : bonjour je viens d'envoyer un article sur le coup d'état au burkina, ya une grosse mise à jour à faire !
rfz : prendre l'expresss ou les poings comme source, ça me choque. mais alors des nazillards non !

(regarde un peu le fil Adяienne, c'est pas très clean)


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Samedi 23 Juillet 2016
"Tueries : forcenés et suicidaires à l’ère du capitalisme absolu"
Ecrit par libertad, à 16:43 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi 21 Juillet 2016
Jusqu’ici tout va bien ?
Lu sur Non-fides : « Il y a dix ans, dans la même réunion qu’aujourd’hui, si on avait dit ” blanc ”, les gens auraient cassé le mobilier. Aujourd’hui, grâce aux Indigènes de la République, grâce à Houria, on peut dire ”les blancs”, tout le monde comprend qu’il ne s’agit pas de couleur de peau, mais d’une race qu’on est tout à fait libre de quitter »
Eric Hazan.
On ne peut malheureusement pas encore donner tort à l’éditeur classé à l’extrême gauche du dernier pamphlet explicitement antisémite d’Houria Bouteldja Les Blancs, les juifs et nous, qui n’a pas suscité de réaction à la hauteur de son caractère ignoble. Les catégories et le vocabulaire de l’idéologie racialisatrice, repris depuis quelques temps dans les organisations et milieux politiques qui vont de l‘extrême gauche jusqu’aux libertaires, sont en train de devenir la norme et d’instaurer une hégémonie. Ce vocabulaire s’est imposé insidieusement, sans être ni discuté ni argumenté. D’ailleurs, nombreux sont ceux qui sont dans l’incapacité de soutenir politiquement ces positions intenables, à part à coup d’affirmations tautologiques et de fausses évidences. Un glissement sémantique a déjà largement opéré : les termes de « race », « blancs », « non-blancs », « racisés », « racialisation », « décolonial » sont devenus du jour au lendemain des catégories d’analyse jugées pertinentes, nécessaires, et sont même promus comme instruments d’une perspective d’émancipation, là où nous y voyons une faillite catastrophique.
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Ecrit par libertad, à 16:28 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi 20 Juillet 2016
Sur les traces de Jack London, 3/4
Ecrit par libertad, à 11:57 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi 19 Juillet 2016
14 juillet 1953 : répression coloniale, massacre d'État
Lu sur Contretemps : "Le 14 juillet 1953, une manifestation anticoloniale - appelée par le MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques) fondé par Messali Hadj, la CGT et le PCF - était réprimée dans le sang. 6 jeunes ouvriers algériens et un métallurgiste français, syndicaliste CGT, furent tués par balles, pour avoir revendiqué la fin du colonialisme et l'indépendance de l'Algérie.

Dans ce texte, extrait de son livre La police parisienne et les Algériens (Nouveau Monde Editions, 2011), Emmanuel Blanchard revient sur ce massacre occulté et nous permet non seulement d'honorer la mémoire de ceux et celles qui, au péril de leur vie, combattirent le colonialisme et ses horreurs, mais aussi de souligner la continuité entre la violence de la répression coloniale et la harcèlement policier dont sont l'objet les descendant·e·s de colonisé·e·s aujourd'hui - y compris sous la forme de crimes presque toujours impunis.
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Ecrit par libertad, à 20:36 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Dimanche 17 Juillet 2016
Le jour du 14 juillet, je reste dans mon lit douillet

Oui, car la musique qui marche au pas, cela ne me regarde pas.

Quoique. On peut faire plus dans la répugnance. Cette année, on a fait très fort.

Vous vos souvenez de la révolution de 1789 ? Vous savez, cette révolution qui n'a enlevé ni l'injustice, ni l'exploitation, mais qui, au moins, a renversé un autocrate, un de ces tyrans auto proclamés qui à l’aide d’une bande armée se sont emparés un jour du pouvoir ? Bon, ce coup d’éclat en a remis d’autres, des tyrans à coup d’état. Mais même si juillet ne vaut pas la nuit du 4 août qui rétablissait juste un début d'embryon d'égalité, faut-il pour cela laisser dire et contempler le défilé de zombies à qui la moelle épinière tient lieu de circuits cortiqués ? Car pour faire le pas de l’oie, pas besoin de trop réfléchir, comme le remarquait déjà Einstein. Apparemment pour ordonner la procession, il n’y a pas besoin de trop de neurones non plus. Mais on peut carrément sombrer sinon dans la pathologie mentale, du moins dans l’épisode schizophrénique. Nous allons le constater.


Revenons. Que s'est il donc passé le 14 juillet 1789 ? L'imbécile qui gouvernait ce bastion du crétin royal a crû bon de tourner ses canons et ses soldats vers Paris, ajustant le peuple qui montrait en ces jours quelques velléités de critiques sociales. Genre, les gens du peuple les plus hardis osaient enfin protester contre l'inégalité criante de ces aristocrates payés à ne rien faire grâce aux impôts prélevés sur les pauvres. Vous me direz, les coiffeurs présidentiels sont de nos jours largement mieux lotis que les pauvres de 1789. En même temps on apprend que le budget alloué pour la vie d'un seul, appelé président dans sa fonction étatique, s'élève à 100 millions par an en frais divers. On se demande à quoi peut servir son salaire puisqu'il ne paye ni sa nourriture, ni ses déplacements et ni... son coiffeur. Hommes d’état, je ne vous reconnais pas le droit aux privilèges, et je ne reconnais pas ceux qui font profession d’être élus comme supérieur à quiconque. Mais diantre, dirait le brave père peinard, n'abusons pas de facilités dans ces outrecuidances pécuniaires, et revenons à notre défilé.


Rappelez-vous donc qu'était dont le 14 juillet. Instruit par des instituteurs républicains et engagé moi même dans l'éducation nationale à défaut de pouvoir l'être ans l'éducation populaire, j'ai appris que le 14 juillet avait été instauré fête nationale pour fêter la révolution française et commémorer le début de la lutte contre la dictature royaliste d'un ancien régime de forcenés couplés à des exploiteurs. Les bourgeois ont décidé de glorifier ce jour là, en quelque sorte comme prélude à leur république de « représentants professionnels », cette oligarchie qu’ils nomment sans rire en ces temps d’urgence, une démocratie. Même les grecs anciens trouveraient fortiche le jeu de mots et j’imagine que Aristophane en eut volontiers fait une…tragédie.


Mais qu'était donc ce jour là, ce fameux 14 juillet que l’état français célèbre? On nous le décrit comme l’action d’un peuple aviné ou excité (car le peuple ne peut pas être raisonnable), agressant, presque sans raisons, cette citadelle dont, il faut le redire, le gouverneur avait quand même tourné ses canons vers le peuple. Héroïques, ces pauvres là, en colère et rugissant ont assiégé l'édifice avec leur cris et leur grogne. Puis, en quelques heures et, avec l'appui de la jeune garde nationale, en ont pulvérisé les portes. Envahissant l’imposant édifice, le peuple en a libéré les…. prisonniers. On nous raconte aussi à l'envie que le peuple mauvais avait huché quelques têtes sur des pics et qu'il y avait très peu de détenus à libérer.


Très peu? Peut-être, mais des prisonniers quand même et arbitrairement séquestrés dans ces geôles, sous simple lettre de cachet du roitelet Louis, et sans avocat ni justice. C'était l'ancien régime, presque le bon vieux temps pour les dictatouilles et autres petits führers frontisgnalesques. Heureusement un roi qui n’adique pas risque tellement d’énerver le peuple qu’il en perde la tête. Mais pour libérer des prisonniers ne fallait il pas ouvrir des portes de… prison ?


En quelque sorte le 14 juillet, c'est pas l'attaque d'une prison ? d’une chiourme, d’un bagne, d’un pénitencier, d’une centrale, d’une forteresse ? Faudrait-pas confondre avec un cabanon, il y avait des gardes armés et des canons.


Cornegidouille ! Stupeur ! Voilà donc que serait fêtée ici  la fin d'un régime pénitencier odieux, inutile et royal instauré par une dictature aristocratique. Et on nous apprend bien que cela doit juste être considéré comme un début, comme un prélude, comme une introduction à la liberté, au frontispice de la devise de la France libre !


C'était en 1789. Depuis, on a fait marché au pas des « patriotes » (?), puis peu à peu de la soldatesque, des légionnaires et des mercenaires. A quelle date a-t-on commencé à y faire figurer la gendarmerie et la police pour célébrer aussi l’ordre bourgeois ? Cette perversion des idées est tellement notoire que notre cher Brassens a pu l'écrire et la chanter.


Alors, il vaut mieux qu'il dorme sur les plages de Sète quand on imagine le 14 juillet 2016 en France. Car, tenez-vous bien, on arrive au bout du magnifique spectacle de l’ordre social. Au milieu des corps d'état qui paradaient, à qui l'on a appris maladroitement la marche au pas, que croyez vous que l'on ait trouvé ? Est-ce pour fêter l'état d'urgence? Comme le dit François Hollande, « j'ai fait les bons choix ». Eh bien on a fait défiler les… gardiens de prisons. Vous n'hallucinez pas. La pénitentiaire fut à l'honneur pour notre 14 juillet 2016. Ce fut une vraie schizophrénie politique où l’on n’hésita pas à faire le spectacle de la police et de la prison pour fêter l'insurrection d’un peuple contre la Bastille, contre une prison qui incarcérait sans compter. Il a fait les bons choix, entre extrême-droite et gauche, la confusion favorise toujours l'exploitation des pauvres. Il a fait le bon choix pour prolonger la fête de l'exploitation capitaliste et marchande et nous voler encore un peu plus de notre propre histoire.


Mais qu'on y prenne garde, la Bastille est tombée et comme le dit Shakespeare (que je peux bien voler aux bourgeois), nous, les pauvres, nous sommes faits pour marcher sur la tête des rois.


Thierry Lodé


Ecrit par libertad, à 20:55 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi 08 Juillet 2016
Les briseurs de machine et le Luddisme
Ecrit par libertad, à 20:14 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Dimanche 03 Juillet 2016
Quand les anciens commissaires de la Commission "Barroso II" rejoignent le secteur des entreprises

Lu sur Corporate Europe Observatory : "Selon un nouveau rapport
, un tiers des commissaires (9 sur 26) dont le mandat s’est achevé en 2014 ont poussé une « porte tournante » et exercent aujourd’hui des rôles au sein d’entreprises ou d’autres organisations reliées aux grandes entreprises, faisant craindre une relation malsaine entre l’organe exécutif de l’Union européenne et les intérêts privés. Selon nous, au moins huit activités exercées par quatre anciens commissaires illustrent le phénomène des portes tournantes et n’auraient en aucun cas dû être autorisées, au vu du risque possible de conflits d’intérêts. Il s’agit de l’autorisation accordée à l’ancienne commissaire (et aujourd’hui députée au Parlement européen) Viviane Reding de siéger aux conseils d’administration de la société minière Nyrstar 1, de l’entreprise Agfa-Gevaert et de la Fondation Bertelsmann (qui entretient des liens étroits avec le géant mondial des médias du même nom), ainsi que celle délivrée à Siim Kallas de mener des activités de consultant auprès de la société informatique Nortal. Par ailleurs, d’autres anciens membres de la Commission « Barroso II » (qui a géré les retombées de la crise financière internationale à la fin des années 2000) figurent aujourd’hui sur la liste des employés de la Bank of America Merrill Lyinch (Neelie Kroes), de la grande société d’investissement CVC et du gestionnaire de patrimoine Merit Capital (Karel De Gucht). L’ancien commissaire au Commerce Karel De Gucht, qui a engagé les négociations commerciales transatlantiques entre les États-Unis et l’Union européenne, a aussi reçu la bénédiction de la Commission actuelle pour rejoindre le conseil d’administration de l’entreprise des télécommunications Belgacom (aujourd’hui Proximus) 2. Mais ce n’est pas tout, l’ancien président de la Commission lui-même, José Manuel Barroso, participe aux rassemblements des lobbies d’entreprises du European Business Summit et du Groupe Bilderbeg.
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Ecrit par libertad, à 13:24 dans la rubrique "Pour comprendre".
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"Lobby Planet", Le quartier des lobbystes à Bruxelles
Lu sur Adéquations : "L’association Corporate Europe Observatory, Observatoire de l’Europe des entreprises, qui anime la campagne Alter EU, a réalisé en 2005 et réactualisé en 2011 un petit guide du monde secret du lobbying des entreprises à Bruxelles. CEO organise des visites guidées à travers le "quartier européen de Bruxelles", afin de sensibiliser les ONG, parlementaires, journalistes, étudiant-es... à la réalité de l’impact des milieux d’affaires sur les décisions des institutions européennes. Cet article reprend des extraits de la brochure "Le quartier européen de Bruxelles", qui est téléchargeable (cf. lien en fin d’article).
Une nouvelle édition est parue en septembre 2011 : "Lobby Planet Brussels. The EU quarter" (en anglais seulement)
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Ecrit par libertad, à 13:04 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Nouvelle vidéo : Petit tour des lobbies Européens...
Lu sur Corporate Europe Observatory : "Parfois, certaines informations dans l'actualité font vraiment se demander qui tire les ficelles. Cette vidéo de 10 minutes dévoile le rôle des lobbies des grandes entreprises dans les prises de décision de l'UE : qui ils sont, comment ils obtiennent ce qu'ils veulent et comment ils vous affectent, vous et vos semblables partout en Europe, de la nourriture dans votre assiette à la régulation financière en passant par les produits chimiques autorisés dans les produits de tous les jours. À découvrir, comprendre et partager !
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Ecrit par libertad, à 12:46 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Bercy et le Trésor, matrice de la pensée unique

3777104[1]

Lu sur Pantoufle watch : "Pour mieux comprendre le rôle de la haute administration, et sa « capture » par le lobby bancaire, entrons dans les coulisses de Bercy, cet immense paquebot de béton qui domine la Seine et Paris. 40 kilomètres de couloirs traversent les bâtiments aux noms évocateurs – Colbert, Sully, Vauban ou Necker. Dans ces milliers de bureaux sont pilotés la politique économique de la France et la gestion de son budget.

Au cœur de cette forteresse, au 5e étage, un lieu d’influence : la direction du Trésor. Elle est en charge de secteurs primordiaux : financement de l’économie, régulation bancaire et financière, affaires économiques internationales et européennes, gestion de la trésorerie et de la dette de l’État[1]… Son rôle est central dans la gestion des crises financières ou la mise en place de réformes bancaires.

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Ecrit par libertad, à 10:19 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi 02 Juillet 2016
Trésor et inspection générale des Finances, la caste des pantouflards

Lu sur Pantoufle watch : "Lorsqu’on évolue dans les hautes sphères de la direction du Trésor, et qu’on appartient à la «nouvelle noblesse de robe du cinquième étage de Bercy»[1], on a de grandes chances de finir sa carrière au sein d’un établissement bancaire et de bénéficier de ses niveaux de rémunération stratosphériques. Cela crée des liens structurels, une proximité, voire une consanguinité, avec la finance, qui se ressent dans les décisions quotidiennes.

Au sein du Trésor, un groupe incarne plus que les autres cette proximité : l’inspection générale des Finances (IGF). Pour faire partie de ce corps de l’élite administrative, une institution vieille de deux siècles, il faut réussir l’ENA et sortir « dans la botte », c’est-à-dire dans les premiers. L’inspection, rattachée au ministre des Finances, compte peu d’élus. Seules 1217 personnes (dont 35 femmes) sont passées par l’IGF entre 1801 et 2009. Ils sont quelques centaines en activité.
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Ecrit par libertad, à 21:49 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi 30 Juin 2016
Jacques Delors : l’homme des firmes

Lu sur Fakir : "Avec ses amis les patrons, Jacques Delors a fait le ménage au PS. Quand, en 1983, il faut choisir entre socialisme, même modéré, et le marché commun, le terrain était tout prêt.

« Les dirigeants de l’ERT ont été à l’avant garde du soutien de mon idée. » C’est Jacques Delors qui l’explique tranquillement. Pour bâtir l’Europe, voilà avec qui le président de la Commission s’est allié : avec l’ERT, la European Round Table, qui rassemble 45 « capitaines d’industrie », les PDG de Total, Nestlé, Renault, Siemens, etc.

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Ecrit par libertad, à 10:44 dans la rubrique "Pour comprendre".
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