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libertad : jOn, l'article est déjà publié : [Lien]
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(regarde un peu le fil Adяienne, c'est pas très clean)
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pour avoir des infos sur ce qui se passe en ce moment du côté des universités (étudiants, chercheurs et profs), un lien très utile :
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Lundi 19 Novembre 2018
Ces milliardaires qui nous font les poches - Denis Robert
Ecrit par libertad, à 07:52 dans la rubrique "Livres".
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Samedi 17 Novembre 2018
Ni Dieu ni maître ni mari
Ecrit par libertad, à 16:06 dans la rubrique "Livres".
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Mardi 23 Octobre 2018
Dix petites anarchistes

Lu sur Daniel de Roulet : "Suisse, fin du xixe siècle. A Saint-Imier, on vivote entre misère et exploitation, entre les étables et une industrie horlogère encore balbutiante. La visite de Bakounine, tout plein de l’ardeur de la Commune de Paris, éveille l’idée qu’une autre vie est possible. Dix jeunes femmes font le pari insensé de bâtir, à l’autre bout du monde, une communauté où règnerait « l’anarchie à l’état pur ». Valentine, dernière survivante des « dix petites anarchistes », nous fait le récit de cette utopie en acte qui les conduit de Suisse en Patagonie jusqu’à Buenos Aires, en passant par l’île de Robinson Crusoë.   L’extraordinaire épopée de femmes soudées par un amour farouche de la liberté, qui ont choisi de « se réjouir de l’imprévu sans perdre la force de s’insurger ».

Lire la suite ici

Ecrit par libertad, à 08:56 dans la rubrique "Livres".
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Samedi 20 Octobre 2018
CES MILLIARDAIRES QUI NOUS FONT LES POCHES - DENIS ROBERT
Ecrit par libertad, à 07:13 dans la rubrique "Livres".
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Dimanche 07 Octobre 2018
Kafka et les anarchistes
Ecrit par libertad, à 12:03 dans la rubrique "Livres".
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Vendredi 21 Septembre 2018
CONDITIONNEMENT TOXIQUE

La culture dominante, le formatage de l’éducation, l’abdication aux idéologies économiques, les pressions médiatiques répandues en permanence par les technologies de l’information nous influencent malgré nous, à petites doses sur le long terme. Nous nous adaptons à ces contraintes de manière inconsciente, devenant peu à peu malléables et manipulables, dans une accoutumance pouvant aller jusqu’à une réelle toxicomanie psychologique.
Croire que ce que l’on voit est la seule véritable réalité est un principe erroné. Il s’agit de comprendre comment notre point de vue n’a plus besoin de partir du constat d’un monde objectif véridique, unique et indépendant de l’être humain qui le décrit, réalité extérieure où évoluent des individus subjectifs soumis à cette réalité étrangère, mais plutôt d’hommes libres vivant dans un monde partagé, composé de multiples réalités personnalisées dépendantes de la situation.

Il s’agit de voir ce que cela peut nous apporter ; quel intérêt pour appréhender les nouveaux changements d’envergures qui ne manqueront pas d’arriver ; quelle importance cela peut avoir pour dépasser les contradictions insurmontables qui s’annoncent, et pour détourner les conflits qui menacent de se répandre en cette fin de civilisation, période où s’achève une société en ruine où tout dysfonctionne, et où le “chacun-pour-soi “ entraîne une guerre barbare de tous contre tous.

Il y a urgence de développer des pratiques ouvertes sur de nouvelles possibilités collectives par l’utilisation d’une pensée dialectique situationnelle et antiautoritaire, qui seule nous permettra d’effectuer le renversement de perspective nécessaire à la construction collective d’un changement radical, et ceci, avant de ne plus pouvoir ne pas sombrer, emporté par l’écroulement d’un système nécrosé en décomposition.
Il est maintenant primordial, dans cette société dite de communication où prolifèrent les prothèses communicantes, là où la communication brille par son absence, de bien comprendre comment fonctionne la communication entre individus, base de la vie sociale, afin de ne pas rester bloquée par ses pièges qui pullulent de partout. Les productions de marchandises de “non-communication », développées par la caste dominante, nous enferment dans des représentations mises en spectacle, envahissant tout l’espace, tout le temps.

Libérer notre manière d’appréhender le monde de cette aliénation pathologique, nous permettra de nous reconstruire une vie commune dans l’auto-organisation libertaire d’un nouveau monde humain, devenu incontournable en cette fin de société, où règnent confusions et barbaries. Notre pensée contextuelle sans certitude, avec ses contestations dialectiques, est incontrôlable, car elle ne sera pas comprise ni récupérée par les gens de pouvoir. Ils sont dans l’incapacité d’appréhender le vécu dans ses contradictions à partir d’un extérieur possible, un devenir désiré émergeant dans son expérimentation situationnelle, un combat en codérives incertaines et créatives.

En quelques années, la société marchande s’est mondialisée et informatisée de toutes parts. La confusion a envahi le monde de la pensée, par de nouvelles convictions aveugles, des croyances absolues. La réflexion s’est figée dans la contemplation d’une réalité immuable, qu’on ne peut plus remettre en question. Notre conception du monde a été insidieusement polluée par les médiations d’une réalité mise en représentation par les multinationales de la communication. Nos représentations ont été conditionnées, et ont modifié nos perceptions des réalités qui nous sont devenues étrangères. Nous avons été possédés par la dépossession de notre monde directement vécu. Cette séparation toxique nous a dessaisies de tout pouvoir sur nos conditions d’existence, et les possibilités de changement réel nous apparaissent inaccessibles.

L’économie n’est qu’une façon de regarder le fonctionnement de la société qui donne à tout ce qui existe, une valeur marchande. Le marché dirige le monde, et les décideurs essaient de suivre sans vraiment comprendre. Avec l’abandon des régulations et la privatisation des décisions par la libéralisation du marché, les dirigeants de l’État ont perdu le pouvoir sur l’économie et la finance, et se retrouvent réduits aux fonctions de simples gestionnaires d’un système qui leur échappent. Alors que tout se complexifie dans de multiples interactions mondialisées, les experts, référents de l’exactitude, spécialiste de leur domaine restreint, sont dépassés par les évènements. Parce qu’ils ne peuvent pas concevoir d’ailleurs à leur totalitarisme économique, les décideurs ne peuvent pas comprendre le système dans son ensemble, n’ayant aucun recul, et c’est pour cela qu’ils ne peuvent pas le gérer rationnellement.

La majorité des hommes ne voient pas, ou refusent simplement d’admettre, l’agonie du dieu économique, intoxiqué par ses contradictions, et ce, à cause de l’anxiété qui en découle. La mort de l’économie capitaliste commençant à devenir largement envisagée, le désespoir croît et le nihilisme gagne du terrain. Quand le capital menace de s’écrouler comme un château de cartes de crédit, et que l’argent conditionne toutes relations, c’est l’échange généralisé sous la forme barbare du non-partage, le profit égoïste comme seule morale, qui produit l’escroquerie générale, qui répand la misère et la confusion.

On ne voit que ce que l’on veut bien voir. L’observateur modèle sa vision à son image sans s’en rendre compte, il crée ainsi sa propre réalité intransigeante. C’est alors que nos croyances conditionnent nos perceptions et nos actes. Lorsqu’elles sont partagées par un grand nombre elles constituent un environnement propice, un système sectaire qui renforce cette croyance en une doctrine systématique intransigeante.
En séparant le monde du sujet observant, on le réduit à une réalité d’objets extérieurs, étrangers au sujet agissant. Le monde est alors objectivé, c’est-à-dire transformé en une accumulation d’objets séparés du vécu. Un monde objectif apparaît comme la seule réalité apparente d’un monde en représentation qu’on ne peut plus saisir directement. L’objectivation réalise son objectif qui est de prendre tout phénomène comme objet de commerce, réifiant l’existence dans ses interactions avec les autres. Toute relation devient échange de marchandises dont on doit, à tout prix, tirer profit aux dépens de l’autre.

Les rapports marchands, ayant envahi tout le temps et tout l’espace disponible, s’imposent de partout par un automatisme des attitudes. La répétition de certaines situations entraîne une prédisposition réflexe à la reprise de comportements familiers, intégrés comme étant opérationnels. La stéréotypie des habitudes échappe à toute volonté. Les automatismes accommodateurs procèdent par associations analogiques ou par adaptations systématiques à un contexte spécifique, ils déclenchent des procédures inconscientes empêchant la réflexion et rendant inaccessible toute remise en question. La répétition des routines crée l’accoutumance qui engendre des attitudes conservatrices dans une conformité autoprotectrice. C’est un sous-programme tournant en arrière-plan qui n’autorise aucun changement. On croit tout comprendre sans se rendre compte qu’on ne cherche même plus à comprendre.
On pense trop souvent que ce que l’on voit ou entend est vrai parce que “ça” existe, et que c’est la bonne réalité qu’il faut apprendre aux autres qui ne la partage pas. On doit absolument les convaincre et les persuader.  Tant que nous ne permettrons pas aux autres d’être eux-mêmes, comme ils l’entendent, et à nous-mêmes d’être libres de nos choix, il sera impossible de ne pas chercher à posséder les autres, à les soumettre à sa convenance, impossible d’aimer authentiquement, sans névrose, un autre être humain.

La réalité est une croyance qui n’est pas dans ce qui est observé, mais dans la relation qu’a l’observateur avec des gens qui ne croient pas à la même réalité. Les choses ou les évènements ne sont réels que relativement à la manière dont on les observe.  L’explication de l’observateur dépend des rapports qu’il a avec la réalité dont il parle. Le mot n’est qu’une étiquette d’une opération, mais pas la chose elle-même. C’est l’opération d’observation qui fait distinguer les choses et les phénomènes, et par là même, les fait exister. On n’observe pas des objets, on les contextualise dans nos relations avec les autres.
L’expérience du monde réel n’est pas séparée de nous, sa réalité ne nous est pas extérieure, nous l’expérimentons avec d’autres et l’incarnons en la vivant. C’est notre monde que nous construisons à partir de ce que nous en percevons, que nous formalisons avec nos interprétations et lui donnons du sens avec nos représentations. Quand nous comprenons notre expérimentation du monde, nous faisons corps avec lui, il ne nous échappe plus, et nous pouvons commencer à nous le réapproprier. C’est alors que l’on peut reprendre librement le pouvoir sur notre vie.

Lukas Stella
INTOXICATION MENTALE,
représentation, confusion, aliénation et servitude, 2018 (extraits du premier chapitre).
http://inventin.lautre.net/linvecris.html

Ecrit par inventin, à 10:46 dans la rubrique "Livres".
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Samedi 08 Septembre 2018
INTOXICATION MENTALE
--> Représentation, confusion, aliénation et servitude
Nous oublions trop souvent que nos points de vue varient selon les situations, notre histoire et notre culture. Si notre mode de vie influe sur nos perceptions, voir d’une certaine façon crée sa propre réalité. Nous survivons sous influence d’un système qui formate nos conditions d’existences.

De notre éducation jusqu’au travail et son monde de fétiches, les religions, les croyances et les idéologies manipulent notre esprit. Le matraquage publicitaire nous bourre le crâne de clichés et de comportements à reproduire pour se donner l’illusion d’exister dans la mise en scène de nos apparences. Dépossédés de nos personnalités nous sommes conditionnés par nos représentations spectaculaires.

Intoxiqués par nos prothèses numériques, programmés par des machines omniprésentes, emportés par un désastre de confusions, nous sommes aliénés dans une soumission béate, une consommation exaltée et frénétique.

Mais cette intoxication mentale n’est que superficielle et manque de cohésion. Tout n’est qu’affaire d’apparences trompeuses se fissurant à la surface des choses marchandes en perte de crédit. Cette société en faillite dysfonctionne et se désagrège, mais renaît aussitôt par métamorphose à l’envers du décor.

L’expérience du monde réel n’est pas séparée de nous, sa réalité ne nous est pas extérieure, nous l’expérimentons avec d’autres et l’incarnons en la vivant. C’est notre monde que nous construisons à partir de ce que nous en percevons, que nous formalisons avec nos interprétations et lui donnons du sens avec nos représentations. Quand nous comprenons notre expérimentation du monde, nous faisons corps avec lui, il ne nous échappe plus, et nous pouvons commencer à nous le réapproprier. C’est alors que l’on peut reprendre librement le pouvoir sur notre vie.

Lukas Stella
http://inventin.lautre.net/linvecris.html#intoxment
Ecrit par inventin, à 11:42 dans la rubrique "Livres".
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Dimanche 26 Août 2018
Les plastiqueurs. Une histoire secrète de l'extrême droite violente
Ecrit par libertad, à 10:09 dans la rubrique "Livres".
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Samedi 18 Août 2018
Les travailleurs chinois recrutés par la France pendant la Grande Guerre
Ecrit par libertad, à 18:52 dans la rubrique "Livres".
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Mercredi 13 Juin 2018
Comment la non-violence protège l’État : Essai sur l’inefficacité des mouvements sociaux
Ecrit par libertad, à 20:02 dans la rubrique "Livres".
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Lundi 04 Juin 2018
Dossier Jules Durand par Patrice Rannou






Un livre de Patrice Rannou paru en juin 2018. 230 pages format 13*20 cm.
A commander chez votre libraire ou directement auprès de l'éditeur sur le site scup.fr (paiement par paypal) ou par chèque adressé aux Editions SCUP 1 cavée Saint-Léger Caudebec-en-Caux 76490 Rives-en-Seine

Ecrit par libertad, à 12:28 dans la rubrique "Livres".
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Lundi 07 Mai 2018
Roman : Huet, « Les Émeutiers »
Ecrit par libertad, à 13:18 dans la rubrique "Livres".
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