L'En Dehors et vous

Moteur de recherche interne

L'En Dehors


Lundi (07/05/12)
D’amour et de Führer par MARCELA IACUB
Lu sur Libération : "La mélancolie du fascisme qui semble hanter tant de citoyens français lorsqu’ils se retrouvent coincés dans les bureaux de vote n’est pas un pur désir du passé. Aux yeux de Jan Schomburg, le réalisateur de l’Amour et rien d’autre, cette forme de gouvernement si particulière trouve dans les couples fusionnels d’aujourd’hui une source d’inspiration active et actuelle. C’est ainsi que l’un des personnages du film affirme au cours d’une conversation dans un bistrot, suscitant l’agacement de son auditoire, que le couple est une expérience fasciste. L’argument qu’il avance pour justifier une idée si contre-intuitive est la volonté des partenaires de changer les personnes qu’ils aiment. Comme si, dans le couple, l’utopie totalitaire de l’homme nouveau était non seulement normale, mais une sorte de trait qui lui serait intrinsèque. En y réfléchissant, on pourrait trouver un grand nombre d’arguments à l’appui de cette hypothèse aux allures absurdes. Le traitement que l’un des membres d’un couple impose à l’autre pour mériter son amour ressemble parfois à une véritable éducation. Il concerne non seulement les questions pratiques de l’existence, mais aussi les habitudes, le travail, le métier voire les goûts et les idéaux.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 09:54 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)


L'abrogation du délit de harcèlement sexuel

Lu sur Journal d'un avocat : "Par une décision très remarquée, le Conseil constitutionnel, statuant sur une Question Prioritaire de Constitutionnalité, a déclaré contraire à la Constitution, et par voie de conséquence abrogé, le délit de harcèlement sexuel.

Cette décision provoque l’ire d’associations féministes. Je les comprends, car quand bien même cette abrogation, vous allez le voir, est bien fondée, les conséquences sont terribles pour les victimes de faits de cette nature, qui sont dans leur écrasante majorité des femmes. En fait, nous sommes ici dans un cas d’école de malfaçon législative pavé de bonnes intentions envers les victimes. Et comme le vice est la chose au monde la mieux partagée, cette malfaçon est entièrement imputable à la gauche, ce dont nous avions perdu l’habitude depuis 10 ans (même si l’équité impose de dire que l’opposition d’alors et la majorité de depuis aurait pu détecter et corriger le problème).

Lire la suite ici

Mis en ligne par endehors, a 09:34 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Jeudi (12/04/12)
Une société de violeurs ?
Lu sur le blog de Laurent Mucchielli : "Pourquoi l’affaire DSK n’a-t-elle pas trouvé son épilogue lors du non-lieu prononcé par la justice américaine le 23 aout 2011 ? Pourquoi au contraire la plupart des médias français (et, disons-le, l’opinion publique) se sont-ils attachés à dénoncer cette innocence arguant qu’elle n’avait pas été prouvée et que nul ne saurait jamais ce qui s’est véritablement passé dans la suite 2 806 de l’hôtel Sofitel de Manhattan ? Et pourquoi au final ce supposé déni de justice ne cacherait-il pas au fond la culpabilité de l’ancien patron du FMI ? C’est à son œil sagace que Marcela  Iacub soumet ces interrogations dans un petit livre (Une société de violeurs ?, Fayard) rapidement écrit après la fin du volet pénal de l’affaire DSK.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 08:52 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Vendredi (06/04/12)
Une jalousie sans nom par MARCELA IACUB
Lu sur Libération : "Notre société qui ne tolère presque rien de rugueux, qui est si prête à stigmatiser les moindres bizarreries dans les manières, dans le caractère ou les désirs, se montre étonnamment indulgente avec la jalousie amoureuse. En effet,hormis quelques situations extrêmes, on pense que ce sentiment de rivalité haineux est une expression légitime de l’amour. Plus encore, la jalousie semble la rançon d’un monde dans lequel les individus changent plusieurs fois de partenaires au cours de leur vie, tout en restant dans un cadre monogame. Dans un tel système, le jaloux exprimerait l’angoisse d’être remplacé par une autre personne, ou le désir contrarié de se substituer à elle.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 09:05 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Jeudi (05/04/12)
De l’être humain mâle et femelle - Lettre à P.J. Proudhon
Lu sur Infokiosques.net ;

Qu’est-ce que l’homme ? rien. – Qu’est-ce que la femme ? rien. – Qu’est-ce que l’être-humain ? – TOUT.

Du fond de la Louisiane où m’a déporté le flux et le reflux de l’exil, j’ai pu lire dans un journal des Etats-Unis, la Revue de l’Ouest, un fragment de correspondance entre vous, P.J. Proudhon, et une dame d’Héricourt.

Les quelques mots de Madame d’Héricourt cités par ce journal me font craindre que l’antagoniste féminin ne soit pas de force – polémiquement parlant – à lutter avec son brutal et masculin adversaire.

Nouvelle-Orléans, mai 1857.


Brochure téléchargeable ici


Mis en ligne par Anonyme, a 10:42 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)


Lundi (02/04/12)
Violences conjugales : des violences faites aux femmes ?
Lu sur Acontrario : "Jugée fin mars 2012 par la cour d’assises du Nord pour le meurtre de son mari, une femme a été acquittée parce qu’elle subissait des violences conjugales, dont des violences sexuelles, depuis plusieurs années, et que le meurtre – un coup de couteau à la gorge – s’est produit lors d’une énième scène de violence au cours de laquelle son mari l’a étranglée, giflée à plusieurs reprises, mordue.

La légitime défense a été retenue, dans un contexte où les services de police auprès desquels la victime avait voulu porter plainte auparavant sont restés inactifs, l’invitant à ne déposer qu’une main courante, alors qu’elle avait l’œil tuméfié, mais qui ne saignait pas…

Le terrorisme conjugal et la mise en accusation du mâle

Cette histoire sordide est un exemple de plus non seulement des violences conjugales, mais des violences les plus graves, dans une relation de « terrorisme conjugal » pour reprendre les termes de Denis Laroche, qui, à partir de travaux réalisés par le sociologue américain Michael P. Johnson, effectue des études sur les violences conjugales à l’Institut de la Statistique du Québec.

Il s’agit en effet d’une relation de contrôle et d’emprise qui s’appuie sur la peur et les fragilités de la victime pour la maintenir dans la relation destructrice. Et contrairement à ce que laisse entendre la question naïve souvent posée par des personnes extérieures à ces relations et qui n’ont pas idée des mécanismes d’emprise et de dépendance à l’œuvre, il n’est pas si facile d’en sortir et de fuir. Et ceci est vrai aussi bien pour les femmes que pour les hommes.

Lire la suite ici

Mis en ligne par endehors, a 19:50 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


La fin de la fellation, d'accord : mais à quand la fin de l'absolutisme sexuel ?
LE PLUS Nouvel Obs : . Le déclin de la pipe, l'avènement de ceci, l'essor de cela... La sexualité est un vivier de prétendus experts qui, sous couvert de libre parole, nous assomment d'affirmations arbitraires. Pour Peggy Sastre, philosophe et journaliste, tout cela ne fait qu'entériner une forme de dictature moralisante, qui néglige la complexité du désir.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 09:03 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Dimanche (01/04/12)
Femen : Plutôt à poil qu'en burqa
Les militantes "topless" de FEMEN ont organisé une action à Paris, devant la Tour Eiffel, samedi 31 mars. Une dizaine de femmes ont investi le parvis du Trocadéro vêtues de capes noires. Elles ont tombé le vêtement, dévoilant des slogans comme "Intégrisme dégage" et "No charia"

Voir la vidéo ici
Mis en ligne par endehors, a 13:06 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Samedi (31/03/12)
Prostitution - Positions féministes d'hier et d'aujourd'hui
Lu sur le Devoir : "Dans le nouvel épisode de la polémique féministe autour de «la prostitution», l'Alliance féministe solidaire pour les droits des travailleuses et travailleurs du sexe, qui regroupe des individus et des groupes militant pour la reconnaissance des droits des personnes qui travaillent dans l'industrie du sexe, croit opportun d'ajouter au débat canadien un éclairage historique.

L'épisode récent ressurgit cette fois à l'occasion du jugement récent de la Cour d'appel de l'Ontario, entérinant, sauf en matière de sollicitation, le précédent jugement Himel (septembre 2010), qui aurait eu grosso modo comme effet de décriminaliser le travail du sexe entre adultes consentants. Cet éclairage historique s'adresse tout particulièrement aux opposantes à la décriminalisation de «la prostitution», plus spécifiquement aux féministes qui se sont exprimées publiquement en ce sens, et notamment au Conseil du statut de la femme. Il s'agit de mettre en parallèle les positions d'hier et celles tenues aujourd'hui sur le même sujet. L'exercice se révèle instructif.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 16:24 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Les femmes à confesse
Lu sur Next Libération : "Libido. Répondant à une enquête sur leur sexualité, 3 404 femmes hétéros ont accepté de raconter fantasmes, orgasmes, excitation, mais aussi déceptions.
Désir, plaisir, orgasme… Ou pas. Après une immersion, l’an passé, dans la sexualité de 2 000 hommes, le psychiatre sexologue anthropologue Philippe Brenot, qui dirige les enseignements de sexologie et de sexualité humaine à l’université Paris-Descartes, réitère. En ce mois de mars, place aux femmes. A leurs fantasmes, même baroques («faire l’amour au milieu d’un terrain de football une nuit de pleine lune»), à leur goût pour les préliminaires (80% clament aimer ça), à leurs mots pour dire la montée de l’excitation : «vague» (souvent), mais aussi feu d’artifice, champignon atomique, nénuphar qui s’ouvre…
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 13:46 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 4 commentaires)


Vendredi (30/03/12)
Sexualité des Français et vote: le sondage de l'Ifop et Hot vidéo
Sexualité des Français et vote: le sondage de l'Ifop et Hot vidéo

Lu sur Streetpress : "On entend tellement dire que cette année la campagne est " ennuyeuse" que Hot vidéo y est allé de son tabasco. Le magazine porno a en effet commandé une étude Ifop sur "les moeurs des français et leurs orientations politiques". La traduction scientifique de "dis moi pour qui tu votes, je te dirai comment tu baises". 

L'IFOP sort couvert Pour faire cette étude, l'ifop a sorti la capote pour être le plus fiable et le plus prudent possible. Avec 1.400 personnes sondées, l'institut a tenu à ce que "la taille de l'échantillon et le mode de recueil réduisent fortement la marge d'erreur et les risques de sous-déclaration inhérents au caractère intime et sensible du sujet abordé". Résultat: on y apprend des choses intéressantes sur les positions des partis politiques.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 15:47 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)


Jeudi (29/03/12)
Dans la peau d’une actrice porno… Sur le tournage d’une double pénétration
Lu sur le blog de Katsuni : "Il m’est rarement arrivé de regarder mes scènes. J’ai pourtant eu un jour la curiosité d’en visionner quelques unes. Je me souviens en particulier d’une scène de double-pénétration dont les images m’avaient étonnée, déçue. Le plaisir n’était pas évident à lire, l’acte dégageait une forme de violence. Qu’avait pu penser mon public ? Avait-il joui de ce doute ? D’une possible souffrance, du jeu de soumission? Je ne regrettais rien de ce moment qui m’avait fait jouir. Je restais en revanche perplexe face aux images qu’il en restait. De toute évidence elles n’étaient pas belles, mais après tout le “sexe excitant” n’est pas forcément“le sexe beau”. Le vrai problème ? Cette vidéo était pour moi le témoin de ce que j’avais fait mais n’avait su montrer ce que j’avais ressenti.

On me pose souvent cette question : « Qu’est-ce qui se passe dans le corps et la tête d’une actrice lorsqu’elle tourne une scène très hard? » Suivez-moi. Aujourd’hui, je vous invite à aller sur un tournage, dans la peau d’une actrice porno pour une scène de double pénétration.

Lire la suite ici

 

Mis en ligne par endehors, a 07:37 dans la rubrique "Le privé est politique".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Articles suivants



A l'affiche