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Mercredi (16/05/12)
Les danseuses du Crazy Horse se rhabillent
En grève, les danseuses du Crazy Horse ne montent plus sur scène.
En grève, les danseuses du Crazy Horse ne montent plus sur scène.

Lu sur FR3 Ile de France : "Mouvement de grève inédit dans le célèbre cabaret parisien. Les danseuses réclament des salaires décents.

Lundi les danseuses du Crazy Horse ont entamé une grève pour obtenir une rémunération à la hauteur de leur prestation. Depuis mardi les spectacles sont annulés.

6 jours par semaine elles assurent deux représentations chaque soir avec pour seul vêtement des jeux de lumière. Des conditions de travail bien particulières qui selon les danseuses ne sont pas prises en compte par la direction de cette institution pourtant prestigieuse.

C'est la première fois que le Crazy Horse affronte un mouvement social. Un accord avec la direction n'ayant toujours pas été trouvé, les salariées ont donc voté la grève à la quasi unanimité. La direction n'a pas souhaité s'exprimer. Une rencontre avec les syndicats est prévue aujourd'hui.

Mis en ligne par endehors, a 13:15 dans la rubrique "Social".
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Jeudi (26/04/12)
AutreFutur - le Mag N°6
Il y a un an, en mai 2011, paraissait le premier numéro d’Autre Futur sous forme d’un quatre pages publié par des syndicats CNT de la région parisienne. Depuis, le site Internet et sa version papier ont résolument laissé les étiquettes au vestiaire pour s’ouvrir aux multiples composantes syndicales de la lutte anti-capitaliste.

Au sommaire du N°6 :

- 2011-2012. Le moment est venu de se retrouver tous ensemble, de bâtir un syndicalisme révolutionnaire où la résistance au quotidien n’est jamais séparée d’un Autre Futur.

- Casse sociale dans l’aide à domicile. Depuis le 1er janvier 2012, une convention collective unique remplace les diverses CCN de l’aide à domicile associative et s’impose aux autres associations du secteur qui jusqu’alors n’étaient dans l’obligation que d’appliquer le code du travail.

- Le 5 avril, occupation de la FNAC St Lazare.

- Réflexions sur l’assemblée. La manière naturelle de l’organisation politique de toute communauté humaine.

- Enseignement et économie (made in Spain)

- Louvre hôtels a craqué ! En grève depuis le 20 mars 2012, 100% des salariées de la société DECA France IDF1, sous traitant des hôtels Campanile et Première Classe du Pont de Suresnes et une partie des salariés des hôtels, ont fait céder la société LOUVRE HÔTELS 2e groupe hôtelier de France qui exploite les hôtels restaurants sous ces deux enseignes ainsi que Kyriad et Golden Tulip.




Lire et télécharger sur : http://www.autrefutur.net/AutreFutur-le-Mag-No6

Mis en ligne par Anonyme, a 19:20 dans la rubrique "Social".
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Acier trompé

Lu sur CQFD : "Sauver le Made in France, qu’ils disaient ? Les métallos en grève de Florange voient défiler sans illusion les candidats en campagne. Mais ils ont des idées : « ArcelorMittal a racheté Gandrange pour un euro. Nous aussi, on a un euro : on le lui donne ! » Chiche ?

« Nous allons être le cauchemar du gouvernement », promettaient dès le début de l’année les sidérurgistes de Florange, une des dernières villes industrielles du bassin lorrain. Au chômage technique depuis novembre, ils ne croient plus aux propos de leur taulier, ArcelorMittal, qui parle d’une réduction temporaire d’activité dans l’attente de beaux lendemains en acier. Pour eux, l’affaire est pliée : derrière les propos évasifs de la direction, c’est la fermeture de ces derniers hauts-fourneaux qui est programmée. Réunis en intersyndicale, les organisations ouvrières ont donc décidé, à partir du 20 février, de passer à l’action. Occupation des locaux de la direction, arrêt des expéditions, barrages à l’entrée des bâtiments administratifs, blocage total du site et des liaisons ferroviaires… « Pour décider de ces actions, on se réunit en intersyndicale puis on présente les propositions lors des assemblées générales qui ont lieu dans la salle du conseil d’administration ou dans une salle que nous prête la mairie. Les décisions sont votées à main levée », précise à CQFD Michel, un syndicaliste de la CFDT. « Le problème est que Mittal fait ce qu’il veut. Il parle de baisse de la demande d’acier pour justifier l’arrêt des hauts-fourneaux. C’est faux. Nous savons que sur les sites de Brême en Allemagne et de Gand en Belgique, les gars sont sous pression. Ces hauts-fourneaux tournent à 98 % de leur capacité. Ce qui exige un travail énorme. Cette activité, intensive et dangereuse pour le personnel comme pour les installations, devrait être partagée avec les autres sites. Tout le monde aurait du travail, et les collègues allemands et belges pourraient souffler », poursuit un responsable de la CFDT.

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Mis en ligne par endehors, a 07:12 dans la rubrique "Social".
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Mercredi (18/04/12)
Le ras-le-bol de « la viande à rem »
Lu sur le Républicain lorrain : "Les salariés de SPIE, sous-traitant du nucléaire, sont en grève sur plusieurs sites, notamment dans les centrales de Cattenom et Fessenheim.
Un piquet de grève devant la centrale nucléaire de Cattenom pour un arrêt de travail annoncé comme « illimité » : les salariés de l’entreprise SPIE ont cessé le travail depuis avant-hier. Même chose à Fessenheim en Alsace, Cruas en Ardèche ou sur le site de Centraco dans le Gard, là où l’explosion d’un four avait fait un mort et quatre blessés graves en septembre dernier.
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Mis en ligne par endehors, a 19:10 dans la rubrique "Social".
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Au 28ème jour de grève, LOUVRE HÔTELS a craqué !
Lu sur Autre futur : "En grève depuis le 20 mars 2012, 100% des salariées de la société DECA France IDF1, sous traitant des hôtels Campanile et Première Classe du Pont de Suresnes et une partie des salariés en interne, ont fait céder la société LOUVRE HÔTELS 2ème groupe hôtelier en France qui exploite les hôtels restaurants sous enseigne CAMPANILE, PREMIERE CLASSE, KYRIAD, ET GOLDEN TULIP.
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Mis en ligne par endehors, a 07:13 dans la rubrique "Social".
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Jeudi (05/04/12)
Chronique de la marche vers Paris des sidérurgistes de Florange

Lu sur la marche pour l'acier : "Les marcheurs viennent d’arriver à Bonigny, dernière étape avant l’entrée à Paris demain.

Ils ont été rejoints par des centaines de manifestants.

Les lorrains ont parcouru plus de 300 km. A pied ! Pour sauver leurs emplois et la sidérurgie française.

C’est avec beaucoup d’émotion que cette marche pour l’acier touche à sa fin.

Ce fut incroyable.

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Mis en ligne par libertad, a 20:17 dans la rubrique "Social".
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Dimanche (01/04/12)
Exaspérés, les salariés parisiens de la FNAC séquestrent leur patron

Lu sur le Monde : "Séquestrer son patron, c'est presque devenu un passage obligé pour faire entendre ses revendications. Après Siemens, Caterpillar ou Molex, c'était jeudi 29 mars aux salariés parisiens de la FNAC de retenir pendant sept heures Bruno Ferrec, le directeur des neuf magasins de la capitale.

Près de 150 salariés s'étaient invités à la réunion de négociation salariale, organisée dans un hôtel, pour réclamer une hausse des salaires, et particulièrement du salaire d'embauche, exigeant 1 700 euros, contre 1 414 euros aujourd'hui. En réponse, la direction leur a proposé une hausse mensuelle de 15 euros pour les rémunérations les plus basses, en dessous de 1 500 euros. Une concession insuffisante pour les syndicats. "Mais ce qui nous a le plus choqué, c'est le mépris total envers les salariés. Le directeur a même parlé de 'population' pour évoquer les employés", témoigne Catherine Gaigne, déléguée du syndicat SUD.

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Mis en ligne par endehors, a 13:14 dans la rubrique "Social".
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Lundi (26/03/12)
Surmenés, surveillés, surchargés : le quotidien de 8 millions de salariés
Lu sur Basta ! : "Intensification du travail, surveillance accrue des salariés par leur hiérarchie, pénibilités physiques toujours très présentes... Tels sont les enseignements de la nouvelle étude sur l’exposition aux risques professionnels que vient de publier le ministère du Travail. Elle révèle un accroissement des situations de « tension au travail » dans un contexte où le Medef, au nom de la compétitivité, cherche à remettre en cause nombre de dispositions du droit du travail.
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Mis en ligne par endehors, a 08:27 dans la rubrique "Social".
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Vendredi (23/03/12)
Appel à soutien aux femmes de chambre en grève


Lu sur Autre futur : "Rassemblement de soutien au femmes de chambre en grève.

Mardi 27 mars 2012 à 12h devant l’entreprise

15 Bd Henri Sellier 92150 Suresnes, Métro Porte Maillot puis Bus 244 arrêt Pont de Suresnes ou Métro ou RER la défense puis Tramway jusqu’à Suresnes-Longchamp.

Mis en ligne par endehors, a 22:29 dans la rubrique "Social".
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Manifestation européenne de 2000 métallos à Florange
Lu sur l'Humanité : "Plusieurs centaines de métallurgistes du groupe ArcelorMittal, venus de toute la France mais également de Belgique et du Luxembourg, ont manifesté jeudi à Florange (Moselle) pour la "défense de l'industrie en France".

 

Deux mille métallos ont participé à cette journée d'action nationale organisée par la CGT en faveur de "la défense et du développement de la sidérurgie en France et en Lorraine", et à laquelle s'étaient associées la CFDT et FO. Des délégations des usines ArcelorMittal de Dunkerque (Nord) et de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), de Schifflange (Luxembourg), fermée mardi pour une durée "indéterminée", et de Liège (Belgique), dont les hauts-fourneaux sont à l'arrêt depuis octobre 2011, faisaient partie de ce rassemblement devant la mairie de Florange.

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Mis en ligne par endehors, a 07:41 dans la rubrique "Social".
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Mercredi (21/03/12)
Fralib Quand l’autogestion infuse
Lu sur Alternative libertaire : "En cette période où les capitalistes veulent faire payer la crise aux salariés, la lutte des Fralib montre que la résignation n’est pas de mise. Elle oppose la multinationale Unilever aux travailleurs et travailleuses d’une filiale française qui produit des sachets d’infusion ou de thé, vendus sous les marques Lipton et Éléphant.

En septembre 2010, Unilever annonce la fermeture de l’usine Fralib de Gémenos à côté de Marseille et le transfert de la production dans d’autres usines du groupe en Belgique et en Pologne. Fralib n’est pas en faillite, ni même déficitaire. Au niveau mondial, Unilever ne connaît pas la crise, au contraire : 44,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 4,6 milliards de bénéfices en 2010. Ce qui est en jeu, c’est le partage des richesses créées par les salariés. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2010 Unilever France (Miko, Amora, Knorr, Alsa, Sun, Axe, Dove, Lipton…) a augmenté la valeur ajoutée de 12,7 %, la part revenant aux salarié-e-s passant de 57 % en 2009 à 51 % en 2010 et celle des profits de 21 % à 28 %. Cela se traduit par une stagnation des salaires, une augmentation de la précarité, et une baisse des effectifs – perte de 335 emplois entre 2009 et 2010 – tandis que le bénéfice net passe de 6 à 56 millions. Concentration de la production, baisse de la masse salariale, délocalisation dans les zones à bas salaires, hausse de la productivité : Fralib est victime de la politique de « création de valeur » pour l’actionnaire.

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Mis en ligne par endehors, a 09:35 dans la rubrique "Social".
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Vendredi (16/03/12)
Malaise à La Poste : « Si tu pars d'ici, tu es fini »

Lu sur Rue 89 : "Coralie (son prénom a été modifié), 32 ans, est cadre à La Poste en région parisienne depuis quatre ans. Aujourd'hui, elle n'a qu'une hâte : en partir. Une journaliste a recueilli son témoignage.

En quelques années, mon métier s'est transformé : au lieu de me demander de « faire du chiffre », ce qui est la base de mon activité de commerciale, ma hiérarchie attend maintenant de moi que je contribue à rendre La Poste désirable pour les futurs investisseurs privés.

Je ne dois pas seulement vendre de plus en plus, avec de moins en moins de collègues, puisque beaucoup ont été licenciés ou recasés dans d'autres services. Je dois surtout le montrer.

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Mis en ligne par endehors, a 08:34 dans la rubrique "Social".
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