L'En Dehors


Quotidien anarchiste individualiste





Crée le 18 mai 2002

Pour nous contacter : endehors(a)no-log.org



Comment publier un article sur le site ?


Comment publier un commentaire à un article ?


Charte du site


D'où venons-nous ?


Nos références
( archives par thèmes )


Vous pouvez nous soutenir en commandant nos brochures :

Les éditions de L'En Dehors



Index des rubriques

Les collaborateurs et collaboratrices de l'En Dehors

Liens

A noter

Recherche

Archive : tous les articles

Session
Nom d'utilisateur
Mot de passe

Mot de passe oublié ?

« Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent » les naturistes anarchistes

Pionniers du naturisme et de la nudité, les anarchistes le furent il y a plus d’un siècle déjà ! Photo extraite du livre de Jeanne Humbert "En pleine vie" Les éditions de LutèceDepuis, ils ont déserté le bateau du nu en liberté, mais la thèse d’Arnaud Baubérot (1) les rappelle à notre bon souvenir et à notre mémoire parfois annihilée. Il se pourrait qu’aujourd’hui, d’autres naturistes veuillent reprendre le flambeau.Je voudrai vous livrer quelques opinions d’hier et d’aujourd’hui à propos du naturisme et opérer le distinguo entre nudisme et naturisme. « Le nudisme, c’est ce que nous faisons tous les jours sous notre douche. Que ce soit chez soi ou bien sur une plage déserte (à l’abri des regards, cela n’engage personne et ne remet rien en cause). Le naturisme par contre pousse la réflexion plus loin, et la pratique du naturisme et de l’anarchisme a bien des points communs. (…) Car se mettre nu, c’est aussi se mettre à nu, et accepter de se dessiner nos relations avec les autres. (C’est la grande différence avec le nudisme, qui n’est qu’une pratique solitaire) ». (6)

Je définirai donc le naturisme actuel comme la pratique tant socialisante que collective du nu dans la nature.Au Sparta-Club ( groupe central des amis de Vivre , région de Paris ) 1930 Le plaisir que l’on ressent à se baigner nu dans un ruisseau, Elisée Reclus nous le contait déjà en 1869, avec courage et détermination contre les monts et les marées de la gerbe moralisante. « Sans être asservis par l’ignorance comme le sauvage, nous devenons physiquement libres comme lui, en nous plongeant dans l’eau ; nos membres n’ont plus à subir le contact des odieux vêtements et, avec les habits, nous laissons aussi sur le rivage au moins une partie de nos préjugés de profession ou de métier. (… ) Pareil aux hommes des anciens jours, nous sommes libres de toutes conventions, notre gravité de commande peut disparaître et faire place à la joie bruyante, nous civilisés qu’ont vieillis l’étude et l’expérience, nous nous retrouvons enfants, comme aux premiers temps de la jeunesse du monde ». (7)

Pratiquant enthousiasmé et festif du nu dans la nature, en club ou centres naturistes, je voulus connaître l’image ou les clichés consacrés du nu en liberté, dans le milieu très fermé de la chapelle libertaire. J’ouvris donc la Bible anarchiste (8) et recueillis dans le calice ces lignes qui fleuraient bon la pudibonderie en lisse et la confusion des genres. « Dans sa théorie de la camaraderie amoureuse, il (Armand) acceptait l’homosexualité et même l’inceste, préconisait le nudisme et le naturisme » (9)

Rendons à Armand ses propres termes dans le contexte qui nous intéresse : « Une propagande spéciale aussi, que certains ont voulu présenter comme une panacée à tous les maux c’est le « naturisme anarchiste ». Pris dans son acception rationnelle, envisagé comme l’ont fait les Tolstoï, les Carpenter, les Crosby, le « naturisme » attire la sympathie dans sa tendance à réagir contre le machinisme à outrance et la fièvre désordonnée qui mène l’homme contemporain. » (10)

Les vaches folles ruminent sur les verts pâturages nucléarisés les carcasses de leurs frangines, les OGM vont envahir nos assiettes, les boulettes du Prestige se ramassent à la pelle et pas qu’en automne, et la canicule de poils au cul… En 2003, j’ai, tu, elle ou il a la fièvre !


« Dès la fin du siècle dernier des Naturiens, Zisly en particulier prônaient une certaine nudité (encore théorique) dans la perspective du retour à l’état naturel, puis dès le début de ce siècle la presse anarchiste se fit l’écho de ce droit à la nudité ». (11)

Alors, je vous invite au voyage aux temps héroïques ou être anarchiste individualiste naturiste et pionnier d’un mouvement en pleine effervescence, avait de quoi vous motiver la fibre rebelle, quoique les compagnes manquaient hélas trop souvent à l’appel.

Suite à l’échec de la vague d’attentats au début des années 1890 et l’abandon de « la propagande par le fait », Gravelle indicateur de police qui fréquentait tout autant les milieux anarchistes que nationalistes, constitua le groupe des Naturiens à Paris en avril 1895. Ils prônaient la promesse d’un âge d’or restaurant le bonheur et l’harmonie des temps primitifs empruntés au discours millénariste, par la destruction complète des règles qui fondent l’ordre social. Ils se prononçaient pour le mythe de l’état naturel, mais refusaient de voir ce mythe fonder une théorie politique. Ils préconisaient une forme de militantisme basée sur la sociabilité libertaire, utilisant les canaux de la culture populaire : conférences, causeries, banquets, dessins, poèmes, chansons… Ils touchaient la frange de l’anarchisme demeurée en marge de l’essor syndicaliste et profondément individualiste.

Le débat fit sonner la rage entre les Naturiens qui associaient le travail à une forme d’abjecte dégradation et les anarchistes orthodoxes qui préconisaient l’utilisation du machinisme comme la possibilité de ne plus travailler que 3 ou 4 heures par jour, alors que le groupe de Gravelle conchiait toutes les formes de progrès. En ce sens, ils adhéraient à la littérature de Tolstoï et Thoreau, illustrant une certaine tradition antiprogressiste de l’anarchisme.

« Les Temps nouveaux » de Jean Grave refusèrent de publier la moindre contribution des Naturiens, sous prétexte qu’ils étaient« insensés », « idiots » et que leur théorie était amalgamée à de la « pure fumisterie », car non fondée sur une application concrète.

Inspirés par des ouvrages de vulgarisation, les Naturiens tentèrent de penser la question de l’environnement en termes d’enjeux sociaux. Leur discours alarmiste peut tout à fait s’identifier à une approche de type écologique. Le milieu libertaire plus préoccupé par des questions économiques et politiques haussa une nouvelle fois les épaules.

En juillet 1897, 18 Naturiens dont Zilsy et Beaulieu signèrent un manifeste intitulé « Notre Base » dans lequel ils stipulaient « que la création de l’artificiel a déterminé le sentiment de propriété » et « que le commerce ou la spéculation sur l’artificiel a engendré l’intérêt, dépravé l’individu et ouvert la lutte ». (12) Pour Zilsy, le naturisme pouvait libérer l’individu de ses besoins conventionnels et le ramener à ses besoins vitaux : manger, boire, se vêtir, se loger, fabriquer soi-même les outils nécessaires et aimer dans des conditions optimales.

Avec Gravelle qui disparut de la scène naturienne en 1900, s’opèra un tournant décisif. Ses disciples fondèrent d’autres groupes d’origine contrôlé qui prolongèrent son œuvre. Ils demeuraient toujours hostiles à la civilisation et favorables au retour à l’état naturel, mais abandonnèrent définitivement le retour à la vie primitive.

Pour survivre, les Naturiens durent ouvrir des champs et des ramifications avec les luttes anti-institutionnelles : antimilitarisme, féminisme, néo-malthusianisme, anti-alcoolisme, espéranto… D’autant que le courant anarchiste individualiste était en déclin, depuis le triomphe progressif du courant anarcho-syndicaliste et des thèses de Kropotkine, sans compter le combat dreyfusard entre 1880 et 1900.

Durant la période 1900 / 1902, le végétarisme divisa les estomacs des Narturiens. Au sujet de l’aiguisage des crocs, la question était de deviner quel groupe allait finir par bouffer l’autre. La scission s’exprima d’avantage sous couvert de rivalités individuelles supposées. A main gauche les « antiscientifiques » (Zisly et Beaulieu), toujours à la recherche de l’état naturel agréaient une rupture sans concession avec les valeurs sociales en vigueur et désiraient toujours se retirer du monde, du moins uniquement en théorie. A main droite, les « scientifiques » déclamaient en chœur sous la plume de Bariol (qui n’était pas un mariol) : « Nous devons vaincre la foudre de la Nature avec le paratonnerre » (13) C'est-à-dire profiter des progrès pour vivre dans la nature, afin d’échapper aux excès de la civilisation des villes.

En 1903, les Naturiens furent grillés par « Le Flambeau » (14), périodique fondé en 1901 par Georges Butaud. Ils devinrent en réalité le groupe de la Colonie Libertaire de Vaux qui naquit en février près de Château-Thierry avant de se dissoudre en 1907 en même temps que l’existence tangible du groupe des Naturiens. En 1905, la communauté était composée de 4 hommes, deux femmes et un enfant.

Gravelle proposait l’effervescence millénariste d’un retour prochain de l’humanité entière à l’état naturel ancestral. A vaux, que nenni la destruction de la civilisation pour engendrer l’évènement du millenium égalitaire et libertaire. Il s’agissait désormais de fuir l’ordre social qui fondait les normes vestimentaires, la propriété privée et les règles matrimoniales, pour se fondre dans la nature. C'est-à-dire vive à la compagne, les aspirations d’une vie simple réduite à la satisfaction des besoins naturels et l’application de quelques principes libertaires : union libre, vie communautaire, propriété collective rejet évident de toute forme d’autorité.

Arnaud Baubérot dans sa thèse pointe les faiblesses ou l’évaporation des propos des historiens du mouvement libertaire concernant le point du naturisme anarchiste. « De 1905 à 1914, on assiste à la diffusion progressive chez les anarchistes individualistes, de l’idée selon laquelle l’affranchissement de l’individu à l’égard de la société passe nécessairement par une modification de ses habitudes d’existence visant à rendre ces dernières conformes aux lois de la nature. Les pratiques qui découlent de cette certitude sont souvent évoquées par les historiens du mouvement libertaire (15). Ces derniers cependant consacrent généralement l’essentiel de leur étude aux formes de contestation politique ou socio-économique mises en œuvre par les courants anarchistes et n’abordent la question des modes de vie que de façon périphérique. » (16)

Devant la profusion des publications anarchistes durant les deux premières décennies du XXe siècle et le discours clair et limpide de leur engagement en faveur de la soumission à la nature inspiré des programmes de réforme des modes de vie par les milieux végétaro-naturistes, aucun doute ne subsiste.

Très tôt l’hebdomadaire « L’Anarchie » fondé par Libertad, se rallie à l’idée de réforme individuelle. Avec verve et faconde rarement égalée, qui s’est depuis pour ainsi dire tarie dans les milieux libertaires actuels (snif !), Libertad harangue « le troupeau » de la masse grégaire que forme le prolétariat. Il dénonce avec force et arguments l’alcoolisme des « moutons de panurge » et intronise le 1er mai « fête des bistrots ». Lorulot son successeur en 1909 considère également l’antitabagisme et l’antialcoolisme comme des moyens de distinction de cette aristocratie libertaire (17), qu’est censée constituer selon lui les individualistes. Pour prouver la nocivité du tabac, il s’appuie sur des arguments médicaux et se déclare favorable à un machinisme minimum pour « réduire le labeur et augmenter la joie de vivre ». (18) « La Revue Sociale » publiée par Léon Prouvost (1912 – 1913) se consacre à la propagande végétarienne, antitabagique, antialcoolique, antireligieuse et antimilitariste. « La Vie anarchiste » mensuel fondé en 1911 prône la thèse de la régénération individuelle par la réforme naturiste des modes de vie.

Armand, quant à lui est de tous les combats. Activiste du groupe des Naturiens, membre de la colonie de Vaux, foncièrement naturiste il s’attache à définir les conditions concrètes d’une vie naturelle teintée de végétarisme, de néo- malthusianisme et la fondation d’une nouvelle colonie libertaire.

Entre 1910 et 1914, Paraf-Javal, militant individualiste parisien dresse ses théories du « transformisme social » caractéristique du réformisme naturiste. « Je (le conscient) doit se débarrasser de la servitude des lois politiques pour se consacrer à l’étude des lois naturelles. C’est alors qu’ayant détruit en lui toutes les superstitions du passé, libéré des folies diverses des dogmes religieux et politiques, fort de sa mentalité nouvelle, à l’aide de principes raisonnables comprenant tous les détails que comporte le bouleversement social, il pourra joyeusement se livrer au travail de destruction nécessaire, prélude indispensable et labeur constant quand il s’agit de l’organisation d’une société ayant pour but la satisfaction normale des besoins naturels de l’individu ». (19)

A partir de 1911, le mensuel « L’Idée libre » qu’édite Lorulot comporte des articles qui propulsent les pratiques d’hygiènes à consonances végétaro-naturiste et l’ouverture de ses colonnes à certains médecins végétariens.

Arnaud Baubérot démontre comment le discours de soumission à la nature, qui pourrait être considéré comme antagoniste pour des anarchistes, rencontre pourtant leur fraternité d’idées en actes.

« Sans que l’on puisse mesurer avec précision la portée de ces articles, l’adhésion des lecteurs aux théories qu’ils développent ou le degré de mise en pratique de recommandations qu’ils formulent, il est tout de même possible de constater que de tels propos, qui recèlent des prescriptions extrêmement strictes et précises sur la conduite de l’existence , sont acceptées comme discours normatifs par des anarchistes individualistes à qui répugnent par ailleurs, les injonctions des autorités politiques ou religieuses. (20)

Etonnant non ? Mon cher Desproges !

Le meilleur exemple qui confirme cette thèse est le cas du milieu libre de la Pie à St-Maur (Val de Marne). En 1913, cette colonie libertaire rassemblait une trentaine de militants anarchistes communistes et individualistes qui adoptèrent les pratiques végétaro-naturistes. Pierre Nada pas nihiliste pour un kopek déclare, à peine quelques semaines avant l’ouverture de la colonie : « Nous voulons être à la fois à la campagne par ce que nous sommes hygiénistes et aussi près de Paris, afin de permettre un déplacement facile aux camarades travaillant hors de la colonie. (…) La mentalité de l’anarchiste n’est plus ce qu’elle était il y a dix ans, nous avons désormais une compréhension de la vie simple sur l’hygiène alimentaire, sur mille gestes de la vie quotidienne : des vues pratiques que nous n’avions pas jadis, et puis la banlieue de Paris, nous ne serons point des déracinés ». (21)

Conscient de sa marginalité au sein même du mouvement libertaire, il se peut que l’adoption par le courant individualiste de l’hygiénisme végétaro-naturiste lui ait permis de recouvrer une identité reconnaissable à nul autre pareil. persuadé que la raison leur commandait d’abattre les lois sociales pour se soumettre aux lois de la nature.

Apparaîtront aussi d’autres courants plus radicaux s’imposant un régime végétalien ou crucidivégétaliste et menant une vie ascétique au paroxysme de la mystique délirante digne du masochisme version Boris Vian du « Fais-moi mal Johnny » à la mode calotte et pur purin qui jazzerait que « Le naturisme vous apporte la sérénité, le pardon à vos crimes si vous le propagez ».22) (Sans moi ce naturisme pudibond de gens qui ignorent toutes les formes des plaisirs !)


Arnaud Baubérot, en conclusion de la quatrième partie de sa thèse, utilise ces mots graves emprunts de souffrance, pour qualifier le ressentiment des compagnons naturistes « conscients du dédain dans lequel est tenue leur vision du monde » (23). Egalement du mépris je rajouterai, dans lequel la mouvement libertaire les a et continue de les fourrer et passer sous silence, comme pour perpétrer le tabou des corps nus en liberté.

« Pourtant si les anarchistes voulaient bien à nouveau s’investir dans ce combat pour la liberté de l’individu, beaucoup resterait à faire et le naturisme pourrait retrouver son caractère subversif. Car le nu ne doit pas être limité dans les zones balisées, nous devons revendiquer le droit de chacun à pratiquer la nudité dans la nature sauvage. D’immenses espaces sont aujourd’hui pratiquement désertés à cause de l’urbanisation, les anarchistes peuvent les investir.

Se promener nu c’est retrouver le contact avec la nature sans entrave. » (24)

Je souscris aux propos de Dominique et à la renaissance du mouvement naturiste anarchiste, pour que nous affichions enfin un joyeux tintamarre dans le concert normatif du mercantilisme des culs tout nu, vidé de tout sens critique et la révolte en jachère. C’est pourquoi lectrices, lecteurs, je vous invite sans plus attendre à rejoindre les militants naturistes libertaires, pour dresser un pont entre nos luttes et perpétrer en l’actualisant, le combat de nos compagnons pionniers et vous informer en vous rendant à la conférence d’Arnaud Baubérot (25), qui embrassera du regard historique tous les prémices et aboutissements jusqu’aux rives des années 30 du mouvement naturiste, tant du point de vue des bienfaits médicaux que de l’épanouissement des corps libres et des enjeux de société. Pour laisser le mot de la fin, j’offre avec grand plaisir la parole aux prescriptions du professeur Henri Laborit.« Quand il arrive cependant de rencontrer un homme qui accepte de se dépouiller de son uniforme et de ses galons, quelle joie ! L’humanité devrait se promener à poil, comme un amiral se présente devant son médecin, car nous devrions être les médecins les uns des autres. Mais si peu se savent malades et désirent être soignés ! N’ont-ils pas suivi très fidèlement les règles du livre d’Hygiène et de Prophylaxie que la société bienveillante a déposé dans leur berceau à la naissance ? (26)

Portez-vous bien !


Franck Bart, septembre 2003.




NOTES

1) « Le naturisme et la société française. Histoire sociale et culturelle d’un mythe : le retour à la nature (fin du XIXe siècle – années trente), doctorat d’Histoire d’Arnaud Baubérot, 2002, université Paris XII Val de Marne

Sa thèse se compose de 6 parties : Naturisme et médecine, des lumières à l’âge du positivisme / Empirisme et thérapeutique par les agents naturels au XIXe siècle / Naturisme et réforme des modes de vie à la Belle Epoque / Le naturisme dans les milieux anarchistes individualistes /Le naturisme ascétique au cœur des « années folles » / Le naturisme entre régénération et loisir

5) qui planche sur une thèse d’anthropologie naturiste

6) in anarchie et naturisme, la « Question Sociale », n°13, p.23 – 25 - 26

7) Elisée Reclus : Histoire d’un ruisseau, ed Babel Actes Sud, 1995, page 138

8) Michel Ragon : La voie libertaire, ed Plon collection Terre Humaine, 1991

9) idib page 85

Je déplore qu’un tel ouvrage d’une telle érudition et d’un tel intérêt gomme une partie non négligeable du mouvement anarchiste individualiste à tendance naturiste.

10) Armand, Qu’est-ce qu’être anarchiste ? Thèses et opinions, Paris, 1908, P. 163 – 164

11) introduction de la brochure « Anarchisme et Naturisme », « la Question Sociale », n°13, 1er trimestre 2001

12) Les Naturiens (propagandistes) « Notre Base », l’Etat naturel de la part du prolétaire dans la civilisation, n°3, juillet août 1897, p.2

13) J. Bariol « Réponse à Antignac », Le Flambeaux n°4, octobre 1901, p.3

14) « An-archistes communistes et individualistes, Tolstoïens et Naturiens, nous n’avons pas à nous faire de concessions réciproques, nous devons jeter dans la discussion toute la force de nos arguments, comme nous mettons dans l’action toute la force de nos convictions ».

G. Butaud, « Ce que sera Le Flambeau », Le Flambeau, organe des ennemis de l’autorité, n°1, 1er septembre 1901, p. 1

Devant un tel éclectisme anarchiste, on ne peut que s’enthousiasmer !

15) Jean Maitron, Henri Arvon et Gaetano Manfredonia

16) Thèse d’Arnaud Baubérot, p. 382

17) Michel Onfray

18) Lorulot, « Déviations et aberrations », L’Anarchie, n°46, 22 février 1906, P.2 - 3


19) Paraf-Javal, « Quelques explications au sujet de notre propagande », Bulletin du groupe d’études scientifiques, n°12, 1er décembre 1910, p. 2 – 3

20) Thèse d’Arnaud Baubérot, p.399

21) Pierre Nada, « Actualité », La Vie anarchiste, 2ème année, n°12, 1er mars 1913, p.13

22) G. Butaud, « Le Bénéfice de la propagande », Le Végétalien, n°5, février 1925, p.3

23) Thèse d’Arnaud Baubérot, p.417

24)« Pour un naturisme libre et libertaire », La Question Sociale n°13 Anarchisme et naturisme, 1er trimestre 2001, p. 29

25) Conférence d’Arnaud Baubérot, le dimanche 16 novembre 2003 au C.G.F (club gymnique de France) à Villecresnes (Val de Marne) à 15 h. Entrée libre et gratuite, pour tous renseignements : NAT-EUR@yahoogourpes

26) Henri Laborit, « Eloge de la fuite », Folio essais, février 1985, p. 30

Ecrit par libertad, à 00:16 dans la rubrique "Le privé est politique".

Commentaires :

  simon
22-12-06
à 17:26

salut
parait-il que vous ne rejetez pas la science alors mettez vous à jour car il est prouvé scientifiquement que le régime végétalien est bénéfique pour la santé...
en plus niveau liberté ça doit pas etre tout les jours facile de se promener cul nu avec une vache,une chévre : tout l'attirail du parfait repas "équilibrer" saveur nestlé/charal limite maccrado.
je suis vegétalienne et j'ai mal nul part à priori..(c'est autre chose qui me fait mal)
Répondre à ce commentaire



Modèle de mise en page par Milouse - Version  XML   atom