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Y A-T-IL VRAIMENT UNE SOLUTION AU PROBLEME DU CHOMAGE ?

Devant l’avalanche des licenciements, l’accroissement du chômage, et les manœuvres gouvernementales pour le camoufler, c’est une question qui se pose. On ne se la pose jamais publiquement, pourtant c’est la question secrète qui taraude toute citoyenne et citoyen devant l’impuissance des pouvoirs publics, de droite comme de gauche, à trouver la ou les solutions. 

 

Ne maintenons pas le suspens inutilement et répondons tout de suite et clairement : il n’y a pas de solution.


Une telle affirmation nécessite une argumentation solide convaincante et exempte d’à priori.


UNE REALITE MAL COMPRISE


L’être humain est un animal qui ne se contente pas, comme les autres animaux, de consommer directement ce qu’il trouve dans la nature : il doit produire les biens et services qu’il consomme. Pour produire, il faut du travail. La manière de s’organiser socialement n’est pas inscrite dans les gènes de l’être humain.- alors qu’elle l’est chez les autres espèces animales. L’Homme n’a pas qu’une seule manière de produire, sa « sociabilité » est de nature différente de celle des autres espèces. La relation de travail est d’origine sociale, le produit d’un rapport (conflit et/ou consensus) entre les individus… c’est ce qui explique qu’aux différentes époques de l’Histoire l’organisation sociale a pris différentes formes et qu’elle a évolué. L’Homme a ainsi une Histoire – les autres espèces n’en ont pas.

 

La forme de l’organisation sociale aujourd’hui est le salariat. Le salariat c’est l’organisation sociale qui est fondée sur le fait que le salarié, gagne sa vie en mettant à disposition de celui qui détient les moyens de production, sa capacité de production, sa capacité de travail. (voir les articles : « LE TRAVAIL EN QUESTION 1-2-3-4 »)

 

Dans le système du salariat, la production a lieu dans l’entreprise (au sens large). L’entreprise est un lieu de production matérielle, mais elle n’est pas que ça. La motivation de la création de l’entreprise, l’objectif de son fonctionnement est de valoriser le capital que l’on y investi. C’est d’ailleurs l’unique raison de cette création, aujourd’hui comme au 19e siècle. Certes, l’entreprise sert à produire des biens et des services, mais uniquement dans l’objectif du faire du profit… la preuve en est que si on ne fait pas du profit, on ne crée pas l’entreprise et si elle existe, on la ferme… indépendamment des besoins qui peuvent s’exprimer.

 

Pour produire, l’entreprise a besoin de force de travail, ce qui fait qu’elle embauche des salariés. On peut dire donc qu’elle crée des emplois… ce qui permet au salarié de s’intégrer socialement et de gagner sa vie. Mais, l’entreprise n’a pas pour vocation de créer des emplois, ce n’est pas sa raison d’être… elle en crée parce qu’elle en a besoin… si elle n’en pas besoin, elle n’en crée plus, voire licencie. Pourquoi ? Parce que son objectif est de valoriser son capital et uniquement cela. La création d’emploi est directement et totalement soumise à cet impératif : valoriser le capital pour que les actionnaires touchent des dividendes.

 

Ceci explique la facilité, voire la désinvolture avec laquelle l’entreprise licencie et la manière jugée scandaleuse dont elle se positionne par rapport au chômage… en fait sa conduite n’est pas économiquement (au sens strict) scandaleuse, elle n’est que l’expression du principe de l’économie de marché : faire du profit.

 

Croire que l’entreprise doit créer des emplois ou les conserver coûte que coûte est une erreur fondamentale, c’est oublier, ou ne pas savoir, ou ne pas vouloir savoir quelle est la finalité du système marchand : faire du profit.


LES MESURES « ANTI CHOMAGE » ONT-ELLES UNE UTILITE ?


Concernant le fond du problème bien évidemment que non. Il n’est pas question pour l’Etat, qui est le garant du système marchand de porter atteinte au principe de réalisation du profit et donc de rentabilité. L’emploi de la force de travail reste soumis aux exigences de la valorisation du capital ce qui explique que l’Etat ne peut rien contre les restructurations et délocalisations. Ceci explique que l’Etat n’arrive pas à « régler le problème »… il ne le peut pas et ne le veut pas.

 

Quant aux mesures prises elles n’ont qu’un caractère conservatoire pour éviter que l’exclusion massive, la marginalisation d’une partie de la population, déstabilise socialement et politiquement le système. Ces mesures louvoient entre persuasions, menaces, pressions, amélioration des dispositifs, manipulation des chiffres… Bref rien de véritablement efficace et décisif, et pour cause… Il s’agit de faire croire, donner l’impression de … surtout jusqu’aux prochaines élections.

 

Certes, conjoncturellement il y a eu des relances massives d’emploi, à l’occasion des guerres par exemple, ou localement à l’occasion de créations de quelques entreprises, mais globalement le problème du travail n’est jamais véritablement posé et aujourd’hui ces occasions sont très rares.

 

En effet, notons que la situation s’est aggravée, et s’aggrave, du fait de la mondialisation marchande: le marché de la force de travail étant mondial et les moyens de transports et de communication le permettant, on peut aller chercher ses salariés ailleurs, s’implanter ailleurs……

 

La situation s’aggrave également du fait de l’augmentation de la productivité du travail… on peut produire de plus en plus avec de moins en moins de personnes. Question : que vont devenir les personnes qui n’auront plus d’emploi ? A cette question le système marchand ne sait pas répondre et ne peut pas répondre puisque son principe de fonctionnement est justement de créer un ordre social fondé sur l’intégration des individus par le travail… Autrement dit c’est son propre fonctionnement qui a abouti à une situation ingérable dans son propre cadre.


POURQUOI UNE TELLE CONFUSION ?


Le discours officiel, nie cette réalité et, le caractère indispensable de l’emploi (pour le salarié) pour vivre dans l’économie de marché fait oublier (au salarié) les lois qui régissent ce système. Quand les salariés pensent que sous prétexte qu’ils sont à l’origine de la richesse, ce qui est vrai, ils ont un droit de regard sur l’entreprise, ils se trompent complètement. De même que sous prétexte qu’il faille un emploi pour vivre, le droit au travail ou à l’emploi, même s’il est proclamé, n’a en fait aucun sens au regard des intérêts de l’entreprise dans ce système… toutes les garanties, et elles sont minimes, dont ont pu bénéficier les salariés viennent des luttes sociales et n’ont jamais été accordées délibérément par le système.

 

Les politiciens savent-ils qu’il n’y a pas de solution ? La réponse n’est pas simple. En fait ils ne se posent pas la question. Ils n’imaginent même pas que la question puisse être posée, ils n’ont donc pas à y répondre. Pourquoi une telle attitude ? Parce qu’ils considèrent que le système marchand est, et qu’il ne saurait en être autrement… ils n’ont aucune attitude critique de ce qu’est ce système, ils adhèrent totalement à ce qu’il est… il leur faut donc trouver une solution dans son cadre… en aucun cas ils ne peuvent imaginer qu’il n’y ai pas de solution car alors ils seraient obligés de reconnaître qu’un autre système est à créer, ce qui est pour eux impossible, inconcevable. C’est un peu comme si, sous l’Ancien Régime, des défenseurs de l’autorité royale avaient été amené à douter du caractère divin du pouvoir du souverain… ce qui pour eux était inimaginable.


Il est tout de même probable que certains des gestionnaires du système marchand ne soient pas dupes et aussi bornés ; intervient alors l’intérêt personnel, ou de groupe qui amène à maintenir ce système en place et à bricoler des solutions dont on sait qu’elles ne sont pas une solution au problème… mais tant qu’elles font illusions, le système fonctionne à leur profit.


Il ne s’agit donc pas d’un problème de degrés des mesures voire de leur importance ou de leur l’efficacité, mais un problème de fondement du système social. Le salariat n’est pas, en dépit de tous les discours officiels, un système qui privilégie l’individu mais qui est fondé sur l’enrichissement de certains : celles et ceux qui investissent des capitaux. Or, cela, pour des raisons évidentes, les gestionnaires du système ne le reconnaîtront jamais, … comme dans l’Antiquité, les maîtres faisaient croire à leurs esclaves que leur situation était un « état naturel »… on nous raconte aujourd’hui que le marché (et tout ce qu’il implique) est une chose naturelle.


A moins de repenser le statut du travail dans la société, et donc de repenser les rapports sociaux, ne cherchez pas des solutions au chômage, il n’y en a pas !


  Patrick MIGNARD


Voir également les articles « LA MARCHANDISATION DU MONDE » et « LES LIMITES DU SYSTEME MARCHAND »

Ecrit par , à 17:21 dans la rubrique "Pour comprendre".

Commentaires :

  WITTIG
10-10-05
à 08:21

Oui, il y a une solution au chômage

Bonjour,

Vous vous posez la

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  WITTIG
10-10-05
à 08:23

Oui, il y a une solution au chômage

Bonjour,

Vous vous posez la question "Y'a-t-il une solution au chômage ?" et bien, j'ai l'honneur de vous répondre par l'affirmatif. Je vous donne donc à tous rendez vosu sur le cite AC2N "Action des Citoyens pour la Nouvelle Nation"

Dans l'espoir de vos compter bientôt parmis nous

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  WITTIG
18-12-05
à 20:13

Est-ce un site pour épater les amis... ?

Depuis que j'ai écrit ma réponse, je n'ai reçu aucune réaction venant de votre part.

J'imagine donc que vous faites ce genre d'article pour vous la pétter ?

En faite, vous vous en fouter pas mal du chômage.

A bon entendeur.

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  Patrick MIGNARD
18-12-05
à 20:58

Re: Est-ce un site pour épater les amis... ?

Avant de dire n'importe quoi, renseignez vous. Non seulement j'ai répondu à votre question, pas sur ce site il est vrai, mais j'ai même visité votre site.

Je pense que votre démonstration ne tient pas debout... désolé...revoyez votre argumentation.


Vous avez ma réponse au:

http://nan.tv.free.fr/spip/article.php3?id_article=139
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  elmer
19-12-05
à 17:56

Le chômage, un problème ?

J'ai comme l'impression qu'on se rapproche du temps où cette question sera rejetée comme tous les outils de mystification que l'on nous jette à la figure depuis... une trentaine d'années, date à laquelle on a commencé à nous ressasser avec ce faux problème.

Effectivement, le phénomène du chômage est à relier avec d'autres, comme celui du salariat ou de l'emploi. Parce que le chômage et le salariat éludent tous les deux une question plus en amont qui a le mérite, au moins, de tou-te-s nous concerner, à savoir l'activité.

Si l'on considère la question sous l'angle de l'activité, on s'aperçoit effectivement que le "chômage" met en jeu un marché de l'"emploi" chargé de distribuer selon l'offre et la demande exprimées les masses de "salarié-e-s" disponibles. Questions et réponses en circuit fermé.

Ce pseudo-débat a néanmoins permis de jeter en-dehors de la réalité sociale admise des solutions qui portent sur les formes traditionnelles d'activités comme sur de potentiellement nouvelles, quelles soient indépendantes ou liées à des organisations collectives.

Que pèsent cell-eux qu'on s'imaginait encore jusqu'à il y a peu être les producteur-rice-s agricoles lorsque le mode de vie, les différentes expressions culturelles qui lui étaient associées ont été combattu jusqu'à transformer les agriculteur-rice-s en personnes dépendantes d'instances internationales ou de collectivités territoriales... Ca va vous paraître évident mais seules les avantages offerts aux multniationales et à leur circuit de distribution est responsable de la crise qu'il-le-s vivent...

Lorsque l'on parle du monde de l'entreprise, soyons justes. Un nombre assez important d'entre elles arrive à survivre en intégrant, au rythme qu'elles ont choisi, ce qu'il faut de sens pour qu'elles arrivent à survivre...

Pour autant, il existe bien des modèles alternatifs d'organisation : les SCOP, où les salarié-e-s sont associé-e-s, possédant une part majoritaire du capital de leur entreprise avec une vie démocratique qui troublerait jusqu'au PS...

Les luttes courageuses menées par les intermittent-e-s du spectacle confirment bien que le vrai problème n'est pas d'occuper la population active, mais bien de savoir si une activité peut se conjuguer avec des termes tels que la créativité, l'épanouissement, l'émulation : le tout développé sur un mode positif...

Enfin, nous disposons d'un outil - le statut associatif - qui malgré le parasitage de formes d'organisations politiques plus archaïques (le parti, le syndicat voire l'organisation de la représentation territoriale dans la commune, le département, etc), permet de servir de référence pour retrouver le sens primordial de ce que les Athéniens (... avant de découvrir l'autre moitié de l'Humanité !) ont appelé la démocratie...

Le chômage n'est sûrment pas un problème, mais notre capacité à construire ensemble des solutions, ça, oui, sûrement !!!
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  Biturix
20-12-05
à 10:51

L'association 1901, une solution trop marginale

Un des problèmes du statut assiociatif (qui pourtant est appréciable dans le principe), c'est qu'aucune aide n'est attribué pour la création, et aucune couverture en cas d'échec. Tous les efforts financiers (l'argent provenant de nos taxes & impôts) sont concentrés sur la création d'entreprise. Sans vouloir défendre à tout prix le défunt "Etat-Providence", il est regrettable de constater que tout ce pognon part dans la poche des entrepreneurs et non dans celle des "associés 1901". Car la conséquence est là: la plupart des projets associatifs ne peuvent être montés, faute de capital de départ. Ainsi, l'asso type 1901 reste le cadre d'activités considérées comme annexes et ne peut guère servir de cadre à une activité rémunérante.

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  Anonyme
21-12-05
à 11:13

Re: L'association 1901, une solution trop marginale

Wittig, vous vous emportez trop vite. Vous etes un de ces savants d'autrefois, et heureusement qu'il reste des gens comme vous, mais il vous faut accepter avec plus de grace la controverse scientifique.J'ai été sur votre site, et vos propositions de rassemblements populaires dans les villes et les villages sont allèchantes, mais vous allez voir que lorsque, et si, elles prendront corps, et avec la démocratie directe-que vous pronez-, et bien vous ne pourrez pas simplement etre l'inventeur qui défend son invention. En plus ici c'est un site anar, et les maths anti-chomage ce n'est pas beaucoup le genre de la maison. Imaginez que l'on enfourche tous les canassons économiques que le système nous envoie à la figure pour nous faire taire et travailler (ou chomer) on ne s'en sortirait pas.    

Fernande

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  simon
21-12-05
à 16:05

Re: Re: L'association 1901, une solution trop marginale

je pense pareil! cette "année de remise" que propose le vindicatif wittig peut couiller autant que les 35 heures. alors c'est cool, une nouvelle réduction de temps de travail, peut etre que mathématiquement ça créera assez d'emplois pour les chomeurs, mais quid du financement de cette année sabatique? (car nulle part il ne parle d'un autre systeme de redistribution des biens - du moins dans la catégorie chomage de son site).
dis moi wittig, as tu entendu parler de décroissance? parceque ça, c'est aussi une solution au chomage, si on veut (puisqu'il ne faudra simplement plus aller a l'usine ou au bureau pour produire des trucs nuisibles comme la téléphonie3G ou la mousse a raser à la pression pour cosmonautes).
et wittig, cette fois je te parle directement, désolé, mais je prend ces problemes de chomage tres au serieux, j'essaie moi meme de ne plus dépendre ni des patrons ni de la charité d'Etat pour pouvoir vivre, et quand je tombe sur le site d'un type qui fanfaronne "moi j'ai la solution!" avec un grand sourire et qui propose de gagner 150,000 euros si on devient membre de son assoc (ou parti, ou chais pas quoi...), eh ben ça me donne envie de picoler pour gerber en gueulant "monde de merde, pas un pour rattraper l'autre!"
tant qu'il y aura des vainqueurs il y aura forcément des vaincus, pour qu'il y ait des sur-hommes (définition de Nietzsche) il faut nécessairement des sous-hommes, donc tant qu'on ne pourra agir que sous la loi du profit il y aura des perdants. la solution au chomage, donc, elle existe bien: c'est le communisme. et comme on n'est pas des machines, il faut qu'il soit autogéré.
si tu veux voir "notre" projet dans cette sauce (celui qu'on monte avec des potes, c'est pas celui du site ou "des anars" en général) va voir sur www.reclaimyourwork.org (qui signifie "réapproprie ton travail")
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  lesmarques du plaisir
21-12-05
à 19:30

euh juste une petite remarque ....

le développement de l'économie capitaliste de ces 50 dernieres années c'est fait sur le developpement des biens et services de consommation de masse ....

question 1 ) qui achete les biens de consommation de masse ?

question 2 ) que se passe t'il si la masse peut plus acheter ?

toute tentative d'ajuster le prix des produits au revenu en perpétuelle décroissance de la "masse" génère une baisse de ce revenu ... donc la nécessité de nouvelles baisses de prix qui ... etc ...

euh ... y z'ont viré les pédales de frein de leur engin économique .... ( le keynesianisme ... ) ben ils vont finir par s'emplatrer ....

suffit d'attendre .....

et quand t'es au chomedu ... tu sais faire ... attendre ...

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  antoaneone
22-12-05
à 19:09

Re:

et sous pretexte de plus de freins il a le droit de renverser les pietons?
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  lesmarques du plaisir
22-12-05
à 19:35

Re: Re:

euh ... les dommages collatéraux y s'appellent ....

pis ça fait travailler l'industrie de la réparation ...

n'est ce pas mme Notta et mr Maire et les autres ....

pitan j'aurais pô du citer l'autre ...., on va me taxer de sexiste ....

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  libertad
22-12-05
à 20:51

Re: Re: Re:

Effectivement il y a des injures sexistes qui n'ont pas leur place sur l'En Dehors
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  lesmarques du plaisir
22-12-05
à 21:45

Re: Re: Re: Re:

euh j'avais le droit de traiter ernest antoine de salaud ....

mais pas son successeur ....

décidément je comprendrais jamais rien a l'alienation de la femme moi ....

je croyais qu'on parlait des techniciennes de surface qui se creve la paillase pour que les bureaux directoriaux soient nickel le matin ....

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