Joueb.com
Envie de créer un weblog ?
Soutenez le Secours populaire
ViaBloga
Le nec plus ultra pour créer un site web.
Débarrassez vous de cette publicité : participez ! :O)

L'En Dehors


Quotidien anarchiste individualiste





Crée le 18 mai 2002

Pour nous contacter : endehors(a)no-log.org



D'où venons-nous ?


Nos références
( archives par thèmes )


Vous pouvez nous soutenir en commandant nos brochures :

Les éditions de L'En Dehors



Index des rubriques

Les collaborateurs et collaboratrices de l'En Dehors

Liens

A noter

Recherche

Archive : tous les articles

Session
Nom d'utilisateur
Mot de passe

Mot de passe oublié ?

Anarchisme en Guyane
--> C'est nous les enfants de Cayenne
Très peu connue de la France métropolitaine, la Guyane est un département d'outre mer français situé au nord est du Brésil et au sud du Surinam. Le climat y est tropical, très chaud et très humide. Sa surface fait trois fois celle de la Belgique pour seulement 150 000 habitant. La majorité de sa population est concentrée sur les trois villes principale: Cayenne (chef lieu), Kourou avec le centre spatial, et St Laurent du Maroni .90% de son territoire est composée de forêt tropicale quasiment vierge et la côte Guyanaise fait près de 300 km .
Contrairement aux idées recues la Guyane n'est pas l'enfer vert qu'on imagine.C'est même un paradis si l'on sait un temps soit peu se passer du luxe de nos grande villes européennes.

Quel rapport entre l'anarchisme et la Guyane?

La première idée qui vient à l'esprit lorsqu'on parle de Guyane c'est le bagne. En effet de 1852 à 1946 toute la vie Guyanaise reposait essentiellement sur l'Administration Pénitentiaire: la Tenciaire comme l'appelaient les détenus. Bon nombre de camarades anarchistes y ont été déportés et les conditions de détention y étaient tellement rudes que beaucoup y ont laissé leur peau. Aujourd'hui les vestiges du bagne restent un des principaux attrait touristique de ce territoire.

L'anarchisme en Guyane aujourd'hui.

La faible densité de population ses frontières perméables et le manque de zèle de l'administration font de la Guyane la terre promise des libertaires. Paris est très loin de Cayenne et ses décrets et lois on bien du mal a y être appliqués. Il n'y a aucune législation en vigueur sur la chasse, la pêche, et sur la navigation fluviale . Bon nombre de véhicules qui y roulent ne sont pas assurés, peu de conducteur ont leur permis. On peut construire son carbet (case) ou on veut , personne ne viendra vous délogé. Et bien que ce soit les mêmes lois qu'en métropole le cannabis par exemple est partout présent. Très peu de gens paient les taxes et impots. Les gendarmes sont peu nombreux passent la majorité de leur temps à lutter contre l'immigration clandestine. Ca nous laisse donc le champ libre. Dire que la Guyane est une zone de non droit serait exagéré, mais pas loin de la vérité.
Vu ce terreau propice bon nombres d'anar se sont installés un peu partout en Guyane. En général ces gens sont fort peu à cheval sur l'idéologie, dans la pratique par contre ils sont horspair. J'en ai rencontré sur cayenne, St Laurent du Maroni mais les plus originaux sont sans conteste ceux de Saül. Sur la crique Popotte à 6 km de Saül deux familles et quelques isolés se sont installés il y a une quinzaine d'années et ont formé l'organisation Kanawa. Ils ont déboisés quelques hectares de forêts et ont plantés fruitiers et légumes, vivent de chasse et pêche. De temps en temps ils organisent des guidages en forêt et hébergent les rares tourristes de passage.
Le Père s'est intallé là bas avec sa famille au début des années 90, c'est un pariguot d'origine qui vivait jadis dans une communauté en Arriège. Devant l'avancée toujours plus envahissante de la civilisation, il a décidé de partir plus loin et a aterri à Saul. Cet homme est vraiment quelqu'un d'exceptionnel, anarchiste et anticivilisatoiniste increvable, il a déboisé son abbati et construit ses carbet à la force de ses bras. Bien organisé il fait venir de temps en temps les vivres indispensables par avion de cayenne (rhum, cartouches, riz , tabac, harricots...) . La crique Popote coule le long de son abbati, l'eau y est pure et est bue telle quelle sans être filtrée. On peut y pêcher et se baigner à volonté.Tout au long de l'année il récolte des tas de fruits et légumes mais aussi d'autres plantes intéressantes. Chez lui c'est la fête tous les soirs, on dance on chante jusquau bout de la nuit, mais dès l'aube on le retrouve dans sa plantation travaillant sans relache. Le gibier est abondant et la viande ne manque pas. Il instruit lui même ses enfants. Le jeudi il se rend à travers les bois jusque Saül ou le courrier et les vivres arrivent par Air Guyane (quand il ne sont pas en grève).La micro société de Popote est pour moi idéale, les contraintes sociales sont quasi inexistantes. Deux gendarmes mobiles viennent à Saul une nuit tous les deux mois, c'est tout dire! Et encore bien souvent ils viennent pour se reposer.
Celà dit il ne faut pas croire qu'il est facile de vivre en forêt, l'entretien des plantations est quotidien, et rien de ce que nous trouvons a volonté en Europe n'est disponible. Bon nombre d'immigrants n'ont put y rester que quelques semaines tellement les conditions d'adaptation et de vie étaient difficiles.
Ces gens vivront en paix tant que la république aura oublier ce petit coin de terre vierge!

Ecrit par gilou le fou, à 22:20 dans la rubrique "Actualité".

Commentaires :

  libertad
26-05-05
à 22:36

Répondre à ce commentaire

  gilou le fou
27-05-05
à 00:40

Re:

Bravo pour ta recherche libertad, je ne savais pas qu'il y avait des photos de mon dispensaire sur le net!
Ca m'a vraiment fait chaud au coeur. Merci.
Répondre à ce commentaire

  Anonyme
27-05-05
à 01:00

Exemple d'un anarchiste bagnard



Jean De Boë (1889-1974)

Jean De Boë naît le 20 mars 1889 à Anderlecht. Ouvrier typographe, il est condamné, en février 1913, pour sa participation à la bande à Bonnot à dix ans de travaux forcés. Il les subit au bagne de Guyane. Envoyé ensuite en relégation, il s'en évade et rentre en Belgique en 1922.

Il reprend alors son métier et son activité militante, participant à plusieurs grèves ainsi qu'à la création d'une coopérative " Les arts graphiques ".

En 1936, lorsque la révolution libertaire éclate en Espagne, il y prend part, et adopte les deux fillettes d'un compagnon fusillé par les fascistes. Il militera ensuite à S.I.A. (Solidarité Internationale Antifasciste).

Durant le second conflit mondial, il se cache, évitant ainsi une arrestation par la gestapo. Après la libération, il milite au Syndicat du livre Belge. Il est l'auteur de nombreux articles dans la presse libertaire de " L'anarchie " au " Réveil de Genève ", etc., mais aussi de livres et brochures publiés en Belgique : " Un siècle de luttes syndicales ", " La révolution en Espagne ", " Propos subversifs "… Il meurt le 2 janvier 1974, à Anderlecht.


" " Ne jamais mentir,
ne jamais trahir,
ne jamais désesperer.
"

Devise de Jean De Boë.

Biographie relevée sur le site de l'Ephéméride anarchiste

Répondre à ce commentaire

  Anonyme
27-05-05
à 08:57

Re: Exemple d'un anarchiste bagnard

Sur le bagne en Guyane, les éditions Egrégiores (Marseille) viennent de publier Dix-huit ans de bagne de Jacob Law (11 euros). Témoignage émouvant et très intéressant. Jacob Law est un anarchiste individualiste qui n'a jamis courbé l'échine devant les gardiens et les autres détenus. Il est d'ailleurs très sévère avec les autres anarchistes présents au bagne. Il leur reproche leurs compromissions. Jean De Boë et Alexandre Marius Jacob sont critiqués pour leurs attitudes qu'il juge serviles. Seul, Eugène Dieudonné a eu, selon lui, une attitude irréprochable.
Je ne sais pas qui a raison mais en tout cas c'est un livre à lire...
Répondre à ce commentaire

  simon
27-05-05
à 15:40

Re: Re: Exemple d'un anarchiste bagnard

j'ai eu la chance incroyable de passer 2 semaines en guyane quand j'etais mome (gagné un concours de dessin...), et comme j'avais a peine 14 ans j'ai pas pu voir cette fameuse profusion de beu. et puis a l'epoque jamais entendu parler des zanars ;D

cependant, quelques détails sont pour moi important a mentionner:
si la police française est partout malvenue (je n'ai pas le souvenir d'une seule voiture de police sans impact de balles ni de machette), les Zoreilles en général ne sont pas bienvenus partout (zoreilles=blancs, metropolitains). bien sur, si on se pointe pas en colonisateur/touriste autosatisfait il n'y a pas de problemes, mais parfois il y a des emeutes violentes oú blanc=colonisateur (a kourou notamment)

bon apres, dans la jungle on n'a pas ces problemes, c'est uniquement dans les grandes villes. et la jungle est vraimment magnifique. mais quand meme plus dangereuse que l'arriege. un simple papillon peut vous bruler la peau pendant des jours s'il se perd dans les replis des draps mis a secher, et il vaut mieux regulierement verifier qu'on a pas de parasites rentrés dans le pied. ce n'est que des exemples.

mais c'est sur que j'y re ferai bien un tour. mais pour s'y installer, je crains que ça soit pas le trip de ma copine.

Répondre à ce commentaire

  libertad
28-05-05
à 09:13

Re: Re: Re: Exemple d'un anarchiste bagnard

Gilou, tu pourrais nous en dire un peu plus sur l'organisation Kanawa, comment ça fonctionne et leur activité ?
C'est eux que l'on voit là ? Légende de la photo : Christian Sylvie Association Kanawa Le Bourg - 97314 Saül

Et là c'est un de leurs carbets ? ce serait à Popote d'après la photo :


Si tu pouvais joindre l'En Dehors par mail à l'adresse endehors@no-log.org j'aurais quelques précisions supplémentaires à te demander.
Répondre à ce commentaire

  Anonyme
31-05-05
à 01:10

on parle de mon pays sur l'en dehors?;))
Ta communauté de Popotte m'a rapellé mon enfance, sur un carbet à montsinéry, moins isolé, j'allais à la minuscule école du village où ma mère était instit, on rentrait à la nage à la maison, et les fètes délirantes qui avaient lieu tellement souvent.... on était 5 familles à vivre sur le bord de cette rivière, tous avec des gosses d'à peut près du même age, on s'amusait bien, on savait même pas ce qu'était une game boy et on s'amusait à poil dans la rivière à longeur de temps!
Bref tréve de nostalgie, tu décris ici une guyane qui existe bel et bien mais ta "zone de non droit" n'existe pas sur la cote et les villes, cayenne, kourou... va essayer de construire ta case sans autorisation multiples et attente de 10 et tu te feras déloger vite fait, la police, t'en trouve 10 à chaque coin de rue et la beu... ouais bon ok la beu c'est à volonté :)!!!
La france nous a certes oubliés (alleluja) mais heureusement quand même qu'elle est là pour permettre à 30% de la population un logement (précaire) et le minimum pour manger ;)
Il existe depuis décembre 2004 il me semble un groupe d'alternative libertaire en Guyane...
Répondre à ce commentaire

  gilou
02-06-05
à 03:51

Re: Re: Re: Re: Exemple d'un anarchiste bagnard

Il s'agit bien de Christian et Sylvie de Popotte, ce n'est pas eux ,mais c'est bien leur carbet que l'on voit sur la photo Kanawa est une association de libertaires qui ont pour but de faire découvrir la Guyane et sa forêt à tout un chacun et leur facon de vivre "à l'indienne". En proposant  notamment des guidages et des logements en brousse. Leur assos diffère des nombreuses organisations touristiques, car leur but ultime n'est pas de faire uniquement du fric sur le dos des tourristes. Il aiment vraiment la forêt.  D'autre part leur facon de vivre est totalement originale et basée sur l'écologie la plus pure. N'essayer pas de trouver un morceau de papier cul à Popotte ca n'existe pas!
Répondre à ce commentaire

  punkcore
29-06-05
à 22:03

question importante

<p>Salut a toi tu decris la guyane comme un paradis mais ya t il des possibilité de s installer quand on est blanc et en plus francais</p><p />
Répondre à ce commentaire

  omlibre
14-07-05
à 14:17

trop bon...

ça fait plaisir de voir qu'on est pas le seul...

j'ai habité la guyane, j'en suis parti pour vivre ma vie de marin, sur la boule, sur l'eau...

maintenant, ... ben j'ai plus envie de bouger partout... et, naturellement, je veux retourner ... "me mettre au vert"!

je pensais plutot au maroni... mais là... saül... pas mal aussi!!

c'est encore d'actualité, ce plan? on peut trouver facile, faut juste demander "christian et sylvie" en arrivant à saûl?

ça serait con de prendr l'avion, d'arriver dans ce bled, et de pas trouver ...

Répondre à ce commentaire

  punkcore
16-07-05
à 00:19

Re: trop bon...

c es dure de s intaller la bas
Répondre à ce commentaire

  caro
31-07-05
à 22:01

la Guyane et l'orpaillage

Je rentre juste d'un séjour de 3 semaines en Guyane, chez un couple "damier" (noir et blanc) avec des enfants métis, des virées en pirogue sur le Maroni et l'Oyapock... un bonheur, malgré la chaleur étouffante et l'humidité. Et pourtant...

C'est vrai que la Guyane est presque une zone de non droit, c'est vrai qu'on peut construire une "maison" sans permis, bien cachée par une végétation luxuriante même à Cayenne, que les gendarmes et la police sont quasi inexistants. La vie n'y est pourtant pas facile, l'administration ne marche qu'aux passe-droits, tout y est entre 20 et 40 % plus cher qu'en métropole (sauf les cigarettes !) et quand on n'a pas un salaire de métropolitain expatrié... C'est vrai aussi, qu'il n'y a plus une seule épicerie créole. Le commerce semble tenu et bien tenu par une "maffia" chinoise, amplitude horaire d'ouverture incroyable, jeunes "esclaves" pour l'approvisionnement des rayons et le nettoyage. On ne dit plus "je vais à l'épicerie" mais, quel que soit le quartier ou la ville on dit "je vais chez le chinois". Et personne n'en parle !

Il y a tellement à dire sur la Guyane, en bien ou en moins bien. Ce serait beaucoup trop long et je risque d'être ennuyeuse. Je voudrais juste aborder le problème de l'orpaillage. Le territoire est si grand, recouvert par cette immense forêt amazonienne, que les gendarmes et les militaires ne peuvent surveiller tous les sites d'orpaillage illégaux. Et les orpailleurs illégaux emploient du mercure qu'ils rejettent dans l'eau.... et le mercure tue petit à petit les populations amérindiennes qui vivent de la pêche. Si le sujet vous intéresse : 1 site (entre autres) :

http://www.solidarite-guyane.org/Synthese_mercure.htm

1 film à vous tordre les boyaux : la loi de la jungle de Philippe Lafaix que l'on peut (ou pouvait) télécharger :

http://ase.ouvaton.org/guyanefilm.htm

Jusqu'il y a peu, le film était téléchargeable à partir de plusieurs sites. Il ne l'est plus, bizarre... ? à moins que, finalement, une télé n'ait acheté dernièrement les droits ?

1 article :

http://wb221.lerelaisinternet.com/courrier/miseajour/courrlong/forgetdec1603.htm

Allez bonne lecture... et que cela ne vous empêche pas d'aller découvrir la Guyane et... ses anars :-)






Répondre à ce commentaire

  Anonyme
01-08-05
à 00:24

Caro

Caro ? tu serais pas la doudou du prère benoit? Leader charismatique du Paul Isnard Power Band?

Répondre à ce commentaire

  caro
01-08-05
à 21:20

Re: Caro

tu déconnes ?

J'ai trouvé ce qu'est le paul isnard, je ne connaissais pas, excuse mon ignorance :-D :

http://www.infomine.com/index/properties/PAUL_ISNARD_&_EAU_BLANCHE.html

http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=65336
Golden star s'est bien débrouillé pour devenir proprio de Paul Isnard :

Aux termes du Contrat d’Option, Golden Star se verra octroyer une option pour prendre l’ensemble des intérêts des propriétés Paul-Isnard, qui concerne le Permis d’Exploration Exclusif Paul-Isnard, actuellement détenue par la Société et les huit concessions minières détenues par SOTRAPMAG en Guyane française (ensemble appelées les « Propriétés Paul-Isnard »). Golden Star pourra détenir une participation de 50% dans les Propriétés Paul-Isnard en contrepartie de trois paiements annuel de 500.000 Dollars US chacun, soit environ 409.000 Euros en 2004, 2005 et 2006 et en faisant des dépenses d’au moins 2 millions de Dollars US, soit environ 1,6 millions d’Euros, dans les Propriétés Paul-Isnard.

http://www.gsr.com/News/GF_081304.htm

tu ne les aurais pas un peu aidés ?
Répondre à ce commentaire

  chiapas
09-08-05
à 02:46

Re: Re: mollo

Ayant vécu 9 ans sur cette terre si envoutante et plus ou moins préservée par les désastres et la maurosité de l'urbanisation même dans les villes comme kourou ou je suis né il ya 17ans, il faudrait préciser que la description peu un peu édulcorée et partielle parce ka kourou on observe l'apparition de bidonvilles,de plus en plus d'immigrants originaires du brésil frontalier avec une frontière poreuse(tant mieux) d'haiti,du surinam voisin qui survivent pas les faibles aides accordées par l'etat car il ne fo pas negliger le fait ke la guyane est tributaire en majeur partie des fonds venant de métropole.Et on mésestime la population taxée dillégal qui se rue sur laubaine guyanaise pour y trouver leur eldorado, la guyane est un incroyable receptacle,un bouillon de cultures,de nationalités qui cohabitent sans trop de se métisser pour la majorité(mongs,haitiens,boni,saramaca,creole,métro...)mon père etant encore en guyane a remarqué un tournant;un changement dumoins a kourou ou la vie n'est plus aussi trépidante et idylique kavant(30ans dca)delinquance chronique, désertion des métros,commerces qui se meurent,spatial en désuetude parque pas assez compétitif avec les russes...j'avouerais ke je connais peu la guyane dite profonde,l'amazonienne, la vrai guyane ou règne probablement la vie precedemment décrite mais revennant occasionellent sur kourou je voulais simplement donnait une vision plus réservée et moins unanime sur un paradis des désilusionnés de la vie en métropole.mais la guyane demeure un territoire diversifié(ne se limite pas a des étendues de verdure monotone)et passionant, donc je recommande o indécis ou o intéresses de franchir le pas et de ce pays une escapade en guyane,mais garnissez bien vos porte feuille car a 1000euros le simple voyage en avion ca fait cher payés le survol de l'atlantike.
Répondre à ce commentaire

  AURELIEN
06-04-07
à 14:56

Re: Re: Re: mollo

bonjour a tous j'ai vécu 4 ans en guyane a st laurent du maroni et garce au boni j'ai beaucoup appris espere y revenir un jour
Répondre à ce commentaire

  AURELIEN
06-04-07
à 14:57

bonjour j'espere que le site est e,core d'actualité et que quelqu'un comme moi se perd de temps en temps sur ce site j'ai vecu 4 ans en guyane a st laurent du maroni experience inoubliable

Répondre à ce commentaire

  takpi
06-04-07
à 18:17

Alors on y va ?!

Bon, si Sarkozy passe, on prend le maquis, on se barre en Guyane, pour créer des milieux libres, anars, cachés dans les coins sans chercheurs d'or, sans pollution !

Je suis prêt à aider pour pagayer sur la dizaine de rivières du grand sud, où il n' y a pas d'or, pour explorer les coins les plus beaux pour faire nos premiers anarcho-hameaux. J' ai déjà passé une dizaine d' années dans cette magnifique forêt !

Répondre à ce commentaire

  niknewvitch
06-04-07
à 18:42

Re: Alors on y va ?!

Saül est un endroit particulier en Guyane , isolé du reste car en pelin centre du massif et loin de tout. Toujours pas de route et y aller en canot par la Mana n'est pas à la pottée de tout le monde... Maintenant à vec leur projet de perc à la con , je suppose que ça va changer. Ca ne m'étonnerait pas que ça en devienne le centre nevralgique . Ca me navre car c'est vraiment un coin exceptionnel.
Petite question perso: Aurélien tu ne serait pas un pot de François Caro ?

Répondre à ce commentaire

  Takpi
07-04-07
à 14:25

Re: Re: Alors on y va ?!

surtout pas du côté de SAUL, ce coin est pourri, et ya pas de grandes et belles rivières poissonneuses !
Répondre à ce commentaire



Modèle de mise en page par Milouse - Version  XML   atom