|
L'En Dehors et vous
![]() Crée le 18 mai 2002 Pour nous contacter : endehors(a)no-log.org Comment publier un article sur le site ? Comment publier un commentaire à un article ? Charte du site D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Nos références ( archives par thèmes )
Soutien
Vous pouvez aider à régler les frais d'hébergement sur le serveur, en commandant nos brochures :
Les éditions de L'En Dehors
Rubriques
Actualité
Culture Ecologie Economie Editorial F Haine Histoire de l'anarchisme International L'En Dehors d'Armand Le privé est politique Nouvelles du site Pour comprendre Projets alternatifs Social Technique Vidéos et audios colonies et communautés anarchistes
Liens
![]() Ephéméride anarchiste ![]() Cathy Ytak, le blog La presse anarchiste ![]() Cartoliste (cartes postales sur l'anarchisme) ![]() Galerie Delphine Vivet Autres liens
Session
Archives par rubriques
|
Violences conjugales : des violences faites aux femmes ?
Lu sur Acontrario : "Jugée fin mars 2012 par la cour d’assises du Nord pour le meurtre de son mari, une femme a été acquittée
parce qu’elle subissait des violences conjugales, dont des violences
sexuelles, depuis plusieurs années, et que le meurtre – un coup de
couteau à la gorge – s’est produit lors d’une énième scène de violence
au cours de laquelle son mari l’a étranglée, giflée à plusieurs
reprises, mordue.
La légitime défense a été retenue, dans un contexte où les services de police auprès desquels la victime avait voulu porter plainte auparavant sont restés inactifs, l’invitant à ne déposer qu’une main courante, alors qu’elle avait l’œil tuméfié, mais qui ne saignait pas… Le terrorisme conjugal et la mise en accusation du mâle Cette histoire sordide est un exemple de plus non seulement des violences conjugales, mais des violences les plus graves, dans une relation de « terrorisme conjugal » pour reprendre les termes de Denis Laroche, qui, à partir de travaux réalisés par le sociologue américain Michael P. Johnson, effectue des études sur les violences conjugales à l’Institut de la Statistique du Québec. Il s’agit en effet d’une relation de contrôle et d’emprise qui s’appuie sur la peur et les fragilités de la victime pour la maintenir dans la relation destructrice. Et contrairement à ce que laisse entendre la question naïve souvent posée par des personnes extérieures à ces relations et qui n’ont pas idée des mécanismes d’emprise et de dépendance à l’œuvre, il n’est pas si facile d’en sortir et de fuir. Et ceci est vrai aussi bien pour les femmes que pour les hommes. Lire la suite ici Mis en ligne par endehors, le Lundi 2 Avril 2012, 19:50 dans la rubrique "Le privé est politique".
Repondre à cet article
|