L'En Dehors


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Michael Albert Après le capitalisme Élements d’économie participaliste
Lu sur Agone : "Ceux qui travaillent s’expriment de plus en plus ouvertement en faveur d’une nouvelle forme d’économie, mais leurs entreprises restent essentiellement des structures soumises à une quête sans fin de profits. Et les luttes se poursuivent pour de meilleures conditions de travail, redéfinir les emplois, etc. Mais lorsque la bataille pour imposer une nouvelle économie aura été gagnée, il n’y aura plus à se battre contre une classe de propriétaires avides de profits ou une classe de coordinateurs cherchant à maximiser leurs avantages. Les propriétaires ne seront plus proprietaires de rien et il n’y aura plus de classe coordinatrice. Pour empêcher que nos adversaires trouvent assez de monde pour brandir les armes qu’ils possèdent en masse, il faut fournir à leurs « volontaires » des raisons pour qu’ils n’acceptent plus de jouer le jeu des dominants. Le participalisme fournit ces raisons.
Militant libertaire nord-américain, Michael Albert est notamment l’animateur, à Boston, du site internet de contre-information www.zmag.org.
— Bon, d’accord, nous avons répondu à la question : « Si vous ne voulez pas du capitalisme, que voulez-vous à la place ? » Et nous avons instauré le participalisme. Mais ne subsistera-t-il pas une très forte résistance de ceux qui préfèraient le système de marche ?
— Quand la majorité se sera décidée pour le participalisme, il est inévitable que tout le monde n’appréciera pas ce changement. Et en particulier les propriétaires les plus fortunés, qui utiliseront tous les moyens dont ils disposent pour empêcher le nouveau système de les priver de leurs biens. Car le participalisme implique une réappropriation populaire des moyens de production; bien entendu le plus souvent sans le consentement des propriétaires.
 
Parution : 18/11/2003
ISBN : 2 7489 0006 5
196 pages - 12 x 21 cm
15,20 Euros
Ecrit par libertad, à 14:39 dans la rubrique "Pour comprendre".

Commentaires :

  Anonyme
13-03-04
à 10:00

Ce livre n'ayant que peu d'intérêt pour une anarchiste révolutionnaire je ne vais pas m'éterniser. Toutefois, l'auteur aurait pu intituler son ouvrage : Après le capitalisme : un autre capitalisme est possible. En effet, l'auteur ose parler de "rémunération au sacrifice" (sic) pour ne rien dire d'une société dans laquelle il y aurait encore des "travailleurs à la chaîne". C'est honteux et pas étonnant que se soit publié chez Agone, maison d'édition à laquelle collaborent bon nombre de membres de la secte bourdieusienne.
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  Anonyme
13-03-04
à 13:27

Re:

et il se dit libertaire?! il en est resté au collectivisme. c'est bien dommage. ce n'est pas chomskyien plutot? bien que, c'est peut etre pareil?
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  fuck les fascistes
14-03-04
à 04:36

Re:

moi je dirais plutôt après le capitalisme, répandons le communisme parce que l'histoire du poête qui contribue ou non à la société par ses oeuvres, ça fait po mal communisme comme système je trouve.
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  gyhelle
17-03-06
à 22:52

Re:

CE qui est marrant, c'est que Thierry Discepolo, dans sa préface, avait prévu ce type de réaction :

La simple formulation de cette question nous change un
peu de l’attitude grincheuse, de la paresse intellectuelle
des militants anti-autoritaires qui se font une spécialité
d’« accabler de lazzis les uniformes qui veillent sur leur
sommeil » (Kipling) ; certains de n’être jamais en position
d’exercer une quelconque responsabilité, souvent à l’abri
de l’ordre qu’ils conspuent et dont ils n’ont à rien à
craindre – sinon dans des scénarios à profits symboliques
sans gloire –, ceux-là ne produisent, pour toute critique,
qu’un ricanement sans conséquences.
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