L'En Dehors


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«… L’HOMME N’EST PAS UNE MARCHANDISE COMME LES AUTRES » Nicolas SARKOZY
--> Matière à réflexion
Etrange affirmation du ministre-candidat à la présidence de la République lors d’une réunion publique à Saint Etienne en novembre 2006. Après une longue tirade où il fait confession, sans rire, d’ « humanisme »… où, celui qui n’hésite pas à organiser rafles et expulsions d’êtres humains, souligne que « la morale ça compte », « la spiritualité ça existe », et que « l’homme a une destinée », « je suis libéral au sens où je suis pour la liberté »,… il en conclut que « l’on ne peut pas faire n’importe quoi avec l’homme qui n’est pas une marchandise comme les autres ».

Les grand médias se sont bien gardé de reprendre la formule qui, à ma connaissance, n’est passée qu’une fois à la télévision… ce fut ensuite le silence audio et visuel. Même le site officiel de l’UMP a fait impasse sur cette brillante profession de foi ( ?). Le patron aurait il fait une gaffe ?.

Mais que peut bien signifier cette soudaine pudibonderie médiatique à l’égard d’une percée apparemment théorique, et elles sont rares, de la part d’un politicien ? Le terme « marchandise » serait-il devenu un « gros mot » ?

 

QU’A-T-IL BIEN PU VOULOIR DIRE ?

 

Il a voulu montrer l’opposition qu’il y avait, d’une certaine manière selon lui, et du moins verbalement; entre « humanisme », « morale », « spiritualité », « destinée », d’une part et « marchandise » d’autre part.

Pourquoi ? Parce que tout le monde sent bien que l’être humain, dans notre système économique et social, est considéré comme une « chose » que l’on utilise quand on en a besoin et que l’on jette quand on n’en a plus besoin…. Et ça un candidat à la présidence de la République ne peut pas le reconnaître… il prend donc les devants. Et en voulant nier l’évidence se « prend les pieds dans le tapis ».

Mais pourquoi faire référence à la marchandise précisément ?

Cela montre que ce monsieur n’a rien compris à ce qu’est la marchandise. S’il avait su de quoi il parlait, il aurait évité de proférer une énormité.

Dire que, dans le système marchand, l’homme est une marchandise est absurde, en effet le salarié est un homme « libre », en principe libre de se louer à qui bon lui semble et ce qu’il loue, c’est sa force de travail. C’est cette « capacité de travail » qu’il monnaye sur le marché dit « du travail ». Ce n’est que dans le cas de l’esclavage que l’homme est marchandise car c’est sa personne physique qui est vendue ou louée par un tiers, son propriétaire.

Ce qui est marchandise ce n’est pas l’individu mais sa capacité de travail… et la rémunération qu’il reçoit, le salaire lui permettant de reproduire cette capacité.

Economiquement et socialement l’individu n’a d’intérêt que si cette capacité correspond à un besoin économique et seulement dans ce cas… d’où les licenciements, le chômage et l’exclusion. Ne conseille-t-on pas officiellement aux jeunes qui cherchent un emploi « d’apprendre à se vendre » ?

Mais jouons le jeu. Suivons son raisonnement, imaginons que l’homme soit une marchandise : concrètement, économiquement, socialement et politiquement ça veut dire quoi ? Se peut-il que l’on soit à la fois marchandise et citoyen, c'est-à-dire un individu libre ? Bien sûr que non… c’est impossible.

Ce monsieur dit donc n’importe quoi.

 

BEVUE  OU AFFIRMATION VOLONTAIRE ?

 

Probablement les deux. Il a voulu marquer un grand coup (raté) en faisant une profession de foi d’humanisme… mais comme il voulait expliquer une chose qui est parfaitement contradictoire : l’humanisme et la situation faite à l’individu dans le système marchand… il a été amené à dire une absurdité.

Il est une chose évidente cependant, c’est que pour lui, l’homme est une marchandise, peut-être pas comme les autres mais marchandise tout de même,…c'est-à-dire quelque chose dont on peut disposer et rejeter quand on en a plus besoin. Il n’exprime, maladroitement, que ce qu’est la philosophie du système dont il est le défenseur… l’instrumentalisation de l’être humain.

Il aurait été intéressant qu’il nous explique en quoi l’ « homme était une marchandise »… ce qu’il est bien évidemment incapable de faire… et encore moins capable d’expliquer pourquoi « elle n’est pas comme les autres ».

Dans ce discours il a, à la fois, un désir de refoulement, en public - effet de tribune - d’une réalité gênante, c’est l’aspect restrictif (« pas comme les autres ») de l’affirmation, mais aussi la reconnaissance – inconsciente - de ce qu’il perçoit comme la réalité (« l’homme est une marchandise »). Ajouter à cela une méconnaissance du contenu du concept de marchandise et l’on a une affirmation qui ne peut que jeter le trouble dans l’esprit de celles et ceux qui en saisissent le sens.

La plupart des fidèles présents ont applaudi sans aucune hésitation, croyant probablement que leur homme providentiel venait d’émettre une pensée historique … Ce qui montre, s’il en était besoin, le sens des réunions publiques politiques,… et pas seulement à l’UMP.

 

Ce que peux penser le ministre candidat n’a finalement que peu d’intérêt, il est le représentant d’un système qu’il n’a aucunement l’intention de changer… à ce titre il ne nous intéresse pas. Son discours, comme tout discours dominant est essentiellement mystificateur.

L’intérêt de celui-ci,dans ce cas, vient du fait qu’il est à la fois à la limite de la mystification et de l’aveu et qu’il révèle le mécanisme de la mystification dans la maladresse d’expression et la non maîtrise des concepts utilisés.

La maladresse a été probablement repérée par son entourage et par les « journalistes de Cour » qui se sont bien gardé d’insister dans la rediffusion…

Est-il le seul à penser une telle chose ?

Certainement pas. Toutes celles et ceux qui s’apprêtent à gérer le système marchand – libéraux ou interventionnistes, droite, gauche, centriste et écolos auraient pu faire la même gaffe. D’ailleurs les adversaires politiques du ministre-candidat se sont bien gardés de donner une suite… gêne ou accord ?


 Patrick MIGNARD

 

Pour plus de précision, voir aussi les articles :

« LE FAUX HUMANISME DE LA MARCHANDISE »

« MARCHANDISE : LE RETOUR AUX FONDAMENTAUX »

« LE TRAVAIL EN QUESTION (1) (2) (3) (4) »

 

 

 

Ecrit par Patrick MIGNARD, à 10:33 dans la rubrique "Pour comprendre".

Commentaires :

  Anonyme
13-01-07
à 11:27

Re


ce n'est pas que je veuille trouver des excuses au ... mais cette formule me paraît infiniment moins grave -en se plaçant, du point de vue de ce qu'il est- que celle de la candidate PS, qui en visite à Pékin remplace les droits de l'Homme (même s'ils sont déjà très écornés) par les... "droits humains". Et pourquoi pas, mon cul sur la commode, pendant qu'on y est.
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  Caspar
13-01-07
à 12:11


Les candidats aux pouvoir disent pleins de conneries,
comme les journaleux, comme la sego-royaliste et sa "bravitude",
alors une de plus une de moins .....

Plutot que de s'en prendre à une boulette ...,
il conviendrait plutot de s'en prendre à ce qui rassemble les sarkozistes,

le liberalisme au sens large, qui par essence est humaniste.
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  Madame Sarfati
15-01-07
à 10:40

la censure c'est pas beau

Hi hi hi, moi j'ai tout vu. Là où y'a placé trois points de suspension, à la première ligne du post de 11h 27, il y avait écrit : des excuses au (...). Et en plus de çà la censure utilise ici les points de suspension -qui peuvent très bien, avoir été placés par l'expéditeur- là où les coupes, à supposer qu'elles soient justifiés, sont à signaler par le signe : (...)

Répondre à ce commentaire

  dirkdiggler
15-01-07
à 11:45

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  Anonyme
15-01-07
à 11:47

Re: Re

anonyme,
ce que tu as relevé n'est pas si choquant que ca, les droits de l"homme" excluent la moitié de l'humanité (Càd la
"femme") de ces droits, linguistiquement parlant... ce qu'il faut dire... Et comme notre langage démontre bien les progrès avancés dans la condition féminine (et pas que dans la condtion féminine), et bin ca montre que ya encore du boulot... Le patriarcat a de beaux jours devant lui si on ne prête pas attention aux exressions que l'on utilise qui démontrent toujours un monopole de la masculinité ...
le subterfuge trouvé par nos politicienNEs sociaux-démocrates : remplacer cette bonne vielle notion bourgeoise des droits de l'homme par "droits humains", seule la forme change, le contenu reste...
Ce qui, semble-t-il, a l'air de mal passer ici comme ailleurs, je ne comprends pas. pourtant, c'est comme faire un effort et au lieu de traiter d'enculéE qqn (ce qui n'est pas une véritable insulte mais une pratique sociale pouvant prodiguer moult plaisir), bin vaut mieux le traiter de sale patron ou de flic (ce qui est une vraie insulte), ou encore si le domaine scatologique vous parle plus, d'enfoiréE, ou merdeux/ses, ya pas encore de censure morale avec la merde, profitez-en si vous etes portéEs sur la chose, peut-etre un jour ne pourrons-nous plus utiliser ces termes comme insultes car jugé réactionnaires... Bref, je m'égare, tout ca pour dire, que "droit humain", ce n'est que un nouveau terme dans le jargon du politiquement correct et ya pas de quoi s'hérisser les tifs... Après je te comprends, moi tout ce que dit la sarkolaine, ca m'hérisse les tifs, raison pourquoi je ne les écoute plus. Au moins, j'aurais pas une calvicie à 30 ans...
Répondre à ce commentaire

  L .
15-01-07
à 11:55

Re: Re: Re

Anonyme je ne suis pas d'accord avec toi -dans le cas précis. Il est exact que dans les pays anglo-saxons (principalement), des féministes ont fait pression pour que l'expression "Droits de l'Homme" soit remplacée par "droits humains". Mais jusqu'à preuve du contraire la culture Poitou-charentaise, même revue et corrigée par l'ENA, ne s'inscrit pas dans ce cadre. Et l'utilisation du terme "droits humains" par la nommée Ségolène Royal, dans le contexte précis de ce voyage, est à prendre pour ce qu'elle est : la dernière en date des infâmies saucialistes.
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  ibubolo
15-01-07
à 21:07

Re:nommer une chose qui n'existe pas...

de toute façon, les droits de l'homme; ça fait rire les oiseaux...


TouTEs les candidatEs sont des marchandises comme les autres...

La démocratie est un bordel, y faire l'apologie de la prostitution -ou travail, pour les intimes- est attendu... non ?

Le salariat a déjà démocratisé la condition d'esclave depuis longtemps.

Puis, comme qui dirait : "depuis qu'on prend des vessies pour des lanternes, on applaudit quand on se fait pisser dessus..."
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  Patrick MIGNARD
15-01-07
à 22:50

Re: Re:nommer une chose qui n'existe pas...

?????????????????????????????????????????????
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  Anonyme
16-01-07
à 09:03

Re: Re: Re:nommer une chose qui n'existe pas...

ouais, je comprend rien à ton laïus, si tu veux te monter la mayo comme intello de service qui se sert de sa langue comme d'un manche à balai, je crois pas que t'es sur le bon site, va voir les trotsk', peut-etre qu'ils t'accueilleront à bras ouverts.
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  Rakshasa
16-01-07
à 17:24

Tabou

PM, somme toute, c'est un aveu de "réification" qu'a fait Sarko.

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  Patrick MIGNARD
16-01-07
à 18:49

Re: Tabou



Je ne sais pas si l’on peut dire que ce soit un «  aveu »… quoique effectivement on puisse le dire comme ça. Le terme « aveu » me gène parce qu’il y a dans « aveu » une sorte de reconnaissance volontaire. Or, chez Sarkozy, il n’y a pas de reconnaissance, je vais même plus loin, je suis convaincu qu’il n’a pas la même conscience que nous de ce qu’est le rapport marchand… chez lui, il y a parfaite réification du rapport marchand. Il le croit naturel et incontournable… La question ne se pose même pas de la réflexion critique, de la connaissance et de la reconnaissance de la distorsion qu’il y a entre ce rapport et la situation, de la relation sociale qu’il induit. C’est un peu comme le chef d’entreprise qui licencie, « parce que c’est comme ça », « c’est la situation qui le veut », et qui est « sincèrement désolé d’être « obligé d’en arriver à ça».

 

Ce qui est intéressant dans ce qui s’est passé, c’est que le terme « marchandise » ayant pris un sens péjoratif, Sarko s’est rendu compte de la gaffe… Il ne voulait pas dire ça tout en ne pouvant pas, ne sachant pas, le dire autrement… C’est là que ça devient intéressant.

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  Rakshasa
16-01-07
à 19:34

Video ici

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  Madame Sarfati
17-01-07
à 15:50

(cf. mon post du 15-01-07 à 17h 40)

ce site se trompe lourdement, s'il croit que je vais tolérer ses méthodes. Le mot qui a été censuré de nouveau, et que j'avais rétabli, était : (...).
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
17-01-07
à 15:55

Re: (cf. mon post du 15-01-07 à 17h 40)

bon, calme toi, il casse pas des briques ton mot...

j'ai remarqué (pour les ésotériques...) que les les initales de naboléon étaient NS...


Ps : Madame sarfati, t'as pas un frère moine bouddhiste ?
Répondre à ce commentaire

  libertad
17-01-07
à 16:39

Re: Re: (cf. mon post du 15-01-07 à 17h 40)

Je rappelle que le site n'accepte aucune injure pour qui que ce soit, cette règle s'applique aussi à "Mme Sarfati"
Répondre à ce commentaire

  Caspar
17-01-07
à 16:49

Madame Sarfati, ce n'est pas aux "censeurs" de CE site qu'il faut s'en prendre,
mais aux censeurs légaux, et au Droit lui meme.

Quiconque profere des insultes sur cet espace de liberté,
expose le propriétaire LEGAL de ce site aux poursuites judiciaires des candidats
empereurs, royaux, ou republicanistes.

Comme nous ne pouvons pas le faire de front, sans s'exposer à leur couroux,
soyons donc originaux, et contournons la liceité.
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
17-01-07
à 16:55

Re: Re: Re: (cf. mon post du 15-01-07 à 17h 40)

alors il aurait aussi fallu censurer les propos de sarkozy qui traite des gens de racaille...


Libertad, penses-tu que le journal d'Albert et du père peinard pourraient paraître sur ce site ?

La règle est-elle morale ? légale ? autre ?

Je comprends bien que les invectives entre intervenants sur le site n'ont rien à nous amener, mais de là à préserver notre language de nos envies de charretiers, il y a une différence...

Qu'est-ce qu'une injure ? (...) n'en est pas une, il s'agit d'une description, imprécise, certes, mais une description tout de même... Quand à savoir si l'homme, petit de surcoît, qui brigue la place de premier parasite de france, peut être taxé de (...)...  la presse bourgeoise en fait moins de cas...

Pour ma part, je ne pense pas que des insultes, à plus forte raison, relatives au physique de qqn, puissent nous amener grand chose. Mais si notre anarchie commence a avoir peur de règles de maître d'école, on ne risque pas de sortir du préau avant longtemps...

C'est pourquoi je me demande ( tu l'as sûrement déjà expliqué à maintes reprises...) quelles sont les préoccupations qui te font appliquer cette règle.
Répondre à ce commentaire

  libertad
17-01-07
à 17:03

Re: Re: Re: Re: (cf. mon post du 15-01-07 à 17h 40)

Les insultes ne sont pas des arguments mais des manques d'arguments, elles n'ont aucun intérêt. D'autre part tout site web est régi en France par la loi de la presse et par la diffamation, n'ayant pas le culte du martyr, je n'ai pas l'intention de payer comme responsable du site des amendes et autres dommages et intérêts.

J'ai enlevé les mots insultants dans ton post car il n'est pas question de les réintroduire par un biais ou un autre.

Si quelqu'un veut effectivement faire reparaître le Père Peinard, je lui souhaite bien du plaisir :-)

Si quelqu'un ayant le gout du martyr et aimant donner de l'argent à nos ennemis a envie de se sacrifier, il peut en quelques minutes créer son propre site et je ne manquerai pas de le recommander à tous ceux qui veulent insulter ;-) (il y a du monde ! ) ça devrait donc lui attirer pas mal de lecteurs.

Répondre à ce commentaire

  ibubolo
17-01-07
à 17:35

Re: Re: Re: Re: Re: (cf. mon post du 15-01-07 à 17h 40)

je comprends tout à fait, mais supprimer les 2 mots de mon commentaire précédent, c'est du zèle, car je ne  les  adressais à personne, mais faisais de l'analyse lexicale. Nn mot injurieux non dirigé ne l'est pas, il s'agit juste d'un vilain mot, et ça, tu as le droit de les laisser ;-)

excuse moi, mais le mot fasciste ou fascistoïde n'est pas une insulte, mais une description. Après dire que x ou y est fasciste relève peut-être de l'erreur d'appréciation, mais si on devait commencer à éliminer les erreurs d'appéciation...

enfin bref, je serai aussi ravi, que le vocable "facho" face place à d'autres termes plus adéquats ; à force de banaliser certains termes, on rend son discours inaudible.


au passage, merci pour les heures passées à entretenir l'endehors
Répondre à ce commentaire

  Rakshasa
17-01-07
à 19:28

L'homme d'après les designers

Lu sur: http://www.tds-acior.com/fr/ergonomie.php
"L'homme de bureau passe environ 80.000 heures assis à sa place de travail. Si l'on y ajoute les heures qu'il passe assis à table pour prendre le petit déjeuner, dans sa voiture ou dans les transports publics, dans les salles d'attente, en conférences, pour déjeuner, le trajet pour regagner sa maison, le dîner, devant la télé... il devient manifeste que son corps ne bouge pas assez. Or, tôt ou tard, cette absence de mouvement entraînera des problèmes. Une personne sur deux se plaint de mal de dos à intervalles fréquents et de contractures. Des millions de personnes souffrent de maux chroniques, de séquelles parfois irrémédiables. Vous vous en douterez, l'économie en souffre également car les incapacités de travail, les thérapies et les frais liés à la convalescence se chiffrent par milliards. Dans votre propre entreprise, l'employé représente à la fois le plus grand facteur de coûts et le moteur de la performance, et votre réussite économique dépendra directement de son bien-être. La volonté d'innover et la productivité de vos collaborateurs sont votre capital le plus important."

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  Anonyme
17-01-07
à 21:47

sarko marchandise libérale

quelques années avant la marche sur rome, mussolini aussi se prétendait libéral. L'opportunisme est une qualité pour un populiste. Si il parle de marchandise, c'est peut-être pour attirer l'oeil sur lui par des alter-marchandises.
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
17-01-07
à 22:34

Re: sarko marchandise libérale

mussolini était socialiste et fréquentait les anarchistes, il a connu Malatesta ;-)

On peut dire que Sarko part beaucoup plus à droite que Mussolini...
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  Madame Marfati
18-01-07
à 11:02

réponses

1) ibubolo je suis bien placée pour savoir que si Mussolini fut socialiste, il cessa ensuite de l'être...

2) j'en profite pour répondre à libertad, et à son alter ego Caspar. Loin de moi, l'intention de vouloir faire avoir des ennuis à ce site, ni d'une certaine manière, à aucun site : je ne m'adresse pas à la justice pour règler des comptes de nature politique. Je ne conteste pas non plus la nécessité de "modération" des sites internet. Mais est-il permis de... plaider, pour un peu de bon sens (étant bien entendu que chaque cas est particulier) ? Le terme qui a été supprimé dans le post du 13-01-07 à 11h 27 ligne 1 était : .(...). C'est là un terme qui a été utilisé à diverses reprises ailleurs, et sans apparemment susciter le couroux des modérateurs de service... Quoi qu'il en soit je n'ai pas plus de patience pour la censure quand elle se dit anarchiste, et je ne m'exprimerai plus sur ce site.

Répondre à ce commentaire

  ibubolo
18-01-07
à 11:11

Re: réponses

madame sarfati, je m'en contrefous que tu sois bien placée... explique plutôt que de faire des mytères, ou bien reste un mystère, un vrai.

Tu as suivi le chemin inverse du duce ??
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  Madame Sarfati
18-01-07
à 11:28

Re: Re: réponses

je comprends pas pourquoi tu m'agresses, ibubolo. Quoi qu'il en soit sur un point je m'empressse de te rassurer : je n'ai pas suivi le chemin inverse du duce. En effet, je ne suis pas devenue fasciste, et il se trouve que je n'ai jamais été socialiste.
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  Madame Sarfati
18-01-07
à 11:37

additif

faut que tu comprennes, ibubolo : j'arrête pas de me faire embêter à cause de mon nom, parce que la maîtresse du duce s'appelait Margherita Sarfatti. Mais elle, çà s'écrivait avec deux "t". Quoi qu'il en soit j'ai eu envie de me documenter sur tou çà, et c'est pour çà que je t'ai dit que j'étais bien placée, mais va pas croire que je me prends pour une savante.
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
18-01-07
à 11:48

Re: additif

je t'agresse ? non, je refuse juste de rentrer dans ton egosphère hypertrophiée
Répondre à ce commentaire

  Madame Sarfati
18-01-07
à 11:52

Re

Mais si, Madame Sarfati, tu es assez savante (permets que je te tutoies). Simplement il faut ajouter, car le fait que cette M. Sarfatti était juive a parfois été utilisé par les banalisateurs du fascisme pour nous faire le coup du "ah oui mais vous pouvez pas dire que Mussolini était antisémite" -comme s'il y avait besoin d'être antisémite pour être un salaud...-, qu'outre son fascisme hystérique elle entretenait un rapport de détestation avec ses origines, et en tira d'ailleurs les conséquences en se convertissant au catholicisme en 1928.
Répondre à ce commentaire

  Madame Sarfati
18-01-07
à 11:54

précision

(j'ai oublié de préciser que moi c'est Esther, Sarfati. Car sinon ibubolo il va me prendre pour l'autre, et il croira qu'elle a voulu alimenter son égosphère !)
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
18-01-07
à 12:08

Re: précision

bon, je commence à me poser des questions sur tes motivations (réthoriques, les questions, alors pas de réponse stp...)

de plus, ta science est bancale, car le fascisme de mussolini n'est pas basé sur la race et le sang, mais sur l'incorporation à l'ordre national, un peu comme celui du peu-que-l'on-ne-saurait-nommer.
Répondre à ce commentaire

  Esther Sarfati
18-01-07
à 12:31

Re: Re: précision

eh bien voilà qui paraît prouver que la précipitation est mauvaise conseillère, ibubolo. Car si effectivement le fascisme ne se DEFINIT pas par la race et le sang il faut être très ignorant pour ignorer, dans le cas italien, la dimension racialiste.
Répondre à ce commentaire

  Patrick MIGNARD
18-01-07
à 12:40

Re: Re: Re: précision

????????????????????????????????????????????????
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
18-01-07
à 13:04

Re: Re: Re: Re: précision

[...]Le fascisme, à la différence du nazisme, n'était pas raciste à l'origine. Il a adopté une législation raciste à partir de 1935 (interdiction des mariages entre colons et Africaines) et antisémite à partir de 1938, dans un contexte d'alliance avec l'Allemagne de Hitler. Encore ces lois d'exclusion étaient-elles moins dures, et comportaient-elles beaucoup plus de dérogations que les lois antisémites d'Hitler et de Pétain.[...]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fascisme


bref, se vuoi parlarne, non ne ho tanto voglia, stai ben'
Répondre à ce commentaire

  Esther Sarfati
18-01-07
à 13:34

Re: Re: Re: Re: Re: précision

ne parleremo... un'altra volta, ibubolo, vu que ce site n'a pas vocation à aborder des points spécialisés d'histoire. Mais sincèrement je te plains si tu vas faire tes courses chez Wikipedia, et que tu en recopies les sottises. Car enfin de qui se moque-t-on, quand on prétend réduire l'horreur de la guerre d'Ethiopie (1935) à la simple adoption d'une... législation matrimoniale restrictive ? Quant aux lois d'exclusion antisémites de 1938, qui auraient comporté "plus de dérogations" que celles de Pétain, outre que c'est c'est là un argument pour le moins piteux, il ne me paraît pas correspondre à la réalité : ces lois dites raciales furent au contraire appliquées en toute rigueur.
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
18-01-07
à 14:09

Re: Re: Re: Re: Re: Re: précision

j'allais pas donner ma tarte à un cheval... wikipedia était tout à fait adapté à la hauteur de nos échanges...

bref, je crois que nos digressions égocentrées ont entamé notre image auprès du cyberpublic au point de m'en satisfaire. D'une pierre, deux coups, je me défais de la responsabilité de poursuivre ce pénible concours de crachat tout en te laissant me prendre pour un imbécile.

C'est du winner-winner, profite...

mais vu que mon égo est plus petit que ma patience est grande, j'avoue que je t'arnaque un peu.

mille bises à toi et tous tes potes imaginaires
Répondre à ce commentaire

  E. S.
18-01-07
à 15:34

fin de non-recevoir

(à tout prendre j'aime encore mieux "winner-winner" que looser-looser : et encore, un très mauvais perdant, dans ton cas, ibubolo)
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
18-01-07
à 18:43

du pc, faisons table rase

On parle de sarkozy, de mussolini, de attila et du dahut, mais c'est toujours l'arbre qui cache la forêt.

Ce n'est pas N.S. qui vire marchandise-famille-pacotille, ni même l'affre rance ou l'europe...

Cette dynamique est partout ; au cinéma et à la télé, dans les jouets et la nourriture, elle fait les horaires de train et dessine les cellules locatives, elle ouvre les boulevards des monstropoles sur les vitrines de notre misère consommable, elle rentabilise les émotions et récupère les rêves...   ...enfin vous connaissez bien tout ça, hein ?

N.S. est un juriste ambitieux qui joue l'avocat du diable. Il sait dire ce qu'il faut à qui veut l'entendre, il n'est rien de plus qu'un symptôme.

Répondre à ce commentaire

  Caspar
19-01-07
à 13:20

En tout cas, les faux altruistes aux soit disant petits egos
m'ont appris beaucoup de choses sur l'histoire. merci.
Auriez-vous des livres à me conseiller ?

"J'en profite pour répondre à libertad, et à son alter ego Caspar."
Alter ego selon wikipedia : un autre moi-même !

Quelle élégante pique lancée à un individualiste.
C'est exactement ce que je vous signifiais par "contourner la liceité".
Il ne reste plus qu'à faire de même avec nos enemis "communs".

du pc, faisons table rase. :-))
excellent ! j'adore !
Répondre à ce commentaire

  E. S.
19-01-07
à 16:18

et pan sur le bec

"du pc, faisons table rase" ? elle est excellente, mais elle ne date pas d'hier, et puisque Caspar veut des références je la lui donne : "Le Canard enchaîné, 11 octobre 1989".
Répondre à ce commentaire

  ibubolo
19-01-07
à 17:17

Re: et pan sur le bec

oui et ben, moi je lis pas ton canard... puis on s'en fout, je demande rien.

si t'as envie de me saouler, mon mail, c'est ibubolo'HAtTE'no-log'Pou1'orgue , pas la peine d'arroser tout le monde.




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  Anonyme
19-01-07
à 17:37

Re

j'y comprends rien, c'est "ibubolo" qui répond à la place de "Caspar".
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  ibubolo
20-01-07
à 09:46

Re: Re

c'est ça la rotation des tâches, y a rien à comprendre...

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  Anonyme
20-01-07
à 14:07

?!!!

il s'agissait donc bien, d'une ego-SPHERE
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  ibubolo
20-01-07
à 23:25

Re: ?!!!

oui, ou d'un cercle d'individualitstes égoistes.

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  Anonyme
22-01-07
à 11:51

Re: Re: ?!!!

pfou mais qu'est-ce qu'il est pénible l'ibublabla !
en plus d'être accariatre, tu te crois supérieur, ce qui va souvent de pair, je te l'accorde. C'est pas pour autant qu'on doit en faire abstraction, et meme si on voulait , on pourrait pas.
Si tu veux vraiment des débats intéressant (je veux dire, à ton niveau, qui se placerait au dessus de Wikipedia...CQFD),essayes de ne pas te comporter tel le dernier des ours mal léchés qui a trop ruminé dans sa grotte des théories ,et surtout des mots de la novlangue contestaire que seul toi comprend, et ca ira mieux pour tout le monde. Et si tu veux vriament faire le beau avec la science de l'histoire, évites les non-dits qui confinent au négationnisme... Parcequîl y a des disciplines dans lesquelles on ne peut dire n'importe quoi.
Le régime fasciste de Mussolini était raciste bien avant que l'Allemagne lui dise quoi penser et quoi faire.
Le racisme scientifique n'a pas attendu l'essor du national-socialisme pour exister et Mussolini en était adepte. A ton (supérieur) avis, pourquoi est-ce que presque tous les scientifiques italiens de l'époque étaient-ils TOUS racistes ? par coïncidence peut-etre ???

Pas la peine de m'agresser pour me répondre, je ne passais là que par hasard, et j'ai pas envie de tomber dans un débat/échange d'agressivité avec toi, ca me prendrai trop de temps et je suis pas sur de gagner dans la course à la connerie, et pourtant je suis très bon là dedans.
A bon entendeur

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  ibubolo
22-01-07
à 13:04

Re: Re: Re: ?!!!

confinant au négationnisme...


je ne me crois pas supérieur, je ne pense pas disposer d'une science éclairée, et les ours ne ruminent pas...


Mon ton désagréable avait pour fonction de me défaire de la section sarfatiste.


Pour ce qui est du racisme, des scientifiques... il s'agirait plutôt de trouver des scientifiques non racistes à cette époque...  De toute façon, je ne défends pas le régime mussolinien ou je ne cherche pas à minimiser son impact (pas besoin d'être raciste pour faire  mal aux autres).

Pour ce qui est de l'agressivité, ton manque d'humour m'indispose sûrement autant que mon air supérieur te dérange.


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  LucNemeth
22-01-07
à 14:45

Re

"se défaire de la section sarfatiste" ? mon dieu, quel langage...

qui plus est ce "ibubolo" est tout aussi mal inspiré quand il s'aventure sur le terrain historien et écrit par exemple, que "Mussolini a connu Malatesta". Nul doute qu'à Sciences-Po etc. on se frottera les mains, sur le thème des extrêmes-qui-se-touchent (sic). J'ai plaisir à pouvoir ici rappeler, que même avant son retournement d'octobre 1914 : Mussolini n'a jamais été anarchiste.

Et basta, avec cet insupportable.

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  LucNemeth
22-01-07
à 14:47

additif

le mot insupportable désigne bien sûr "ibubolo" (soit dit, sans autre complaisance à l'égard de Mussolini).
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  ibubolo
22-01-07
à 14:55

Re: additif

amen
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  ibubolo
22-01-07
à 15:43

Re: Re: additif

bon, mon foutu ego me pousse à en remettre une couche.

Pour commencer, je ne défends aucune boutique, je faisais part de ce que je pensais savoir. M'attribuer une intention idéologique quant  à la biographie de mussolini est inutile.

Je ne cherche pas à présenter mussolini comme anarchiste, mais j'en ai marre du christ, comme de l'antéchrist.

Je reconnais m'être mal exprimé qand j'ai écrit "mussolini fréquentait les anarchistes, il a connu malatesta", c'est aller vite en besogne et imprécis, de plus cela sous-entend une relation organique entre les deux personnes ; ce n'était ni mon propos, ni mon intention.

Donc, c'est reparti pour un tour :

Par fréquenter les anarchistes, j'entendais qu'il en a rencontré et qu'il a échangé avec ; son père était militant socialiste également (tendance libertaire). Le Tessin a accueilli beaucoup d'anarchistes, le jeune socialiste mussolini y a passé du temps et y a milité ; il en a été expulsé pour organisation de grève et fiché en italie comme "dangeureux anarchiste" (ce qui je l'accorde n'est en rien une preuve, mais je trouvais ce détail croustillant).

Pour son rapport à Malatesta, j'avoue être allé trop loin, malgré moi, on peut bien se tromper et confondre une relation politique avec une relation humaine ; je ne suis pas le seul, j'imagine.

-----extrait trouvé sur raforum.info---------

Question : rapports en Malatesta et Mussolini.

Mussolini est un socialiste révolutionnaire maximaliste, formé à la tradition de l’Émilie Romagne. Il n’a jamais eu de rapport organique avec Malatesta. Le seul rapport est pendant la semaine rouge, en 1914, en tant que révolutionnaire : Malatesta pense que toute occasion est bonne pour déclencher une révolution, même si elle ne porte pas directement à l’anarchisme.

Ainsi il cherche à ce moment à réunir les républicains et les socialistes révolutionnaires afin de détruire la monarchie. C’est dans ce contexte là qu’il y a une rapport avec Mussolini. Ensuite, Malatesta condamnera violemment les faisceaux et les rapports seront essentiellement d’affrontement, même si dans sa vie privée Mussolini a beaucoup de respect pour le compagnon d’autrefois. Giuletti, chef des travailleurs de la mer, cherche aussi à à rallier toutes forces au moment de la tentative de Fiume, contre la monarchie. Socialistes et fascistes n’ont pas encore choisi leur camp. Il y a à ce moment une grande fluidité du mouvement social.


Contribution de : CREAGH Ronald

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