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L'ECHANGE MARCHAND EST-IL EQUITABLE ?
Question fondamentale qui nous interroge sur le «sens» du rapport social qui fonde notre société, mais aussi question essentielle qui détermine le «ce vers quoi» nous allons ou voulons aller. L’échange marchand est-il indépassable comme nous le dit la «pensée unique». Estil ce que l’on fait de mieux en matière de relations humaines? En un mot est-il «juste»?

A la question de l’équité de l’échange marchand, on peut répondre, formellement oui, et socialement non. En effet, le rapport d’équivalence en valeur fait que dans l’échange, même et surtout par l’intermédiaire de la monnaie, une quantité de valeur s’échange contre une même quantité de valeur. Il y a donc formellement équité. Or cette équité apparente ne se retrouve pas dans ce qu’est et devient la société qui est fondée sur ce principe. Pourquoi?


SUR LA NATURE DU RAPPORT D’EQUIVALENCE


Le rapport d’équivalence, c’est le rapport qui fait que dans l’échange, aucune des deux parties n’est lésée, autrement dit, en terme de valeur, il est dit équitable, quand les marchandises qui s’échangent sont, en valeur, identiques. La réalité est cependant un peu plus compliquée. En effet, la mesure de la valeur n’est pas évidente et jamais on n’a trouvé l’instrument parfait et incontestable de cette mesure. De plus la réalité sociale ne se résume pas à un simple échange de marchandises entre personnes les possédant.

«Qu’est ce qui fait qu’une marchandise vaut…»? On peut certes répondre: «Parce que sa fabrication coûte». Soit, mais «Qu’est ce que coûter?» … sinon valoir quelque chose … Ce qui renvoie à la première question. On ne peut pas sérieusement expliquer l’origine de la valeur d’une chose en se référent à la valeur d’une autre… ce serait en fait «tourner en rond».

Il faut donc trouver la seule chose qui soit commune à toutes les marchandises et qui puisse se mesurer… celle-ci est, ne peut-être que le travail humain puisque toute production en est le produit. Mais alors se pose le problème de: «Qu’est ce que le travail humain et surtout peut-on et comment le mesurer?».

Le travail humain n’est pas facile à déterminer. En principe, théoriquement c’est facile mais concrètement? En effet le travail humain est multiple, non homogène, évolutif. Quant à sa mesure, ça ne peut être que le temps. Autrement dit la valeur serait déterminée par la quantité de travail nécessaire à la production. Donc l’échange serait équitable dans le cas d’un échange entre deux marchandises nécessitant le même temps de travail. Encore faut-il que l’on veuille, ou que l’on puisse, échanger marchandise contre marchandise… ce qui n’est pas généralement le cas. C’est la monnaie qui permet de dépasser cet obstacle.


SUR LE RÔLE DE LA MONNAIE


Pour qu’il y ai échange il faut qu’il y ai de quoi échanger. Pour obtenir un pain encore faut-il que je donne en échange au boulanger une marchandise de valeur équivalente et que, bien entendu, le boulanger l’accepte, en ai besoin. En l’absence de la monnaie, l’échange serait très limité, voire souvent aléatoire.

La monnaie joue donc non seulement le rôle d’intermédiaire dans l’échange, évitant le recours à un troc problématique, mais aussi de réserve de valeur, permettant ainsi à son possesseur de pouvoir s’acheter ce que bon lui semble, quand bon lui semble. Mais où trouver de la monnaie?

On peut l’acquérir en vendant ce que l’on a produit, auprès de l’acheteur, et donc en disposer pour ses achats. C’est le schéma le plus simple. Cela dit, tout le monde n’est pas directement producteur et vendeur de marchandise et l’évolution du système marchand éloigne de plus en plus de ce cas de figure. Le schéma le plus courant, et généralisé, dans le système marchand est de travailler dans une entreprise (au sens large) et de toucher en fin de mois un salaire autrement dit d’avoir un emploi… ce qui n’est pas une garantie absolue. La monnaie n’est donc pas un simple instrument d’échange, économiquement et socialement neutre… mais il y a pire.

La monnaie, du fait du simple dépassement de son rôle dans l’échange et de son rôle de réserve de valeur a peu à peu acquis une sorte d’autonomie au point de donner naissance à ce que l’on appelle une «économie financière» et dans laquelle la monnaie ne sert pas d’instrument d’échange de biens et services mais d’instrument afin d’obtenir encore plus de monnaie, à partir de la monnaie… le summum de ce processus étant la spéculation monétaire.

Ainsi, la monnaie qui, apparemment, devait servir d’instrument dans l’échange et garantir la fiabilité et la facilité de celui-ci, non seulement, dans le cadre du rapport marchand, ne garantie aucune équité sociale dans l’acquisition des biens et services en vue de la satisfaction des besoins, mais devient objet de spéculation. Elle est devenue une des expressions du rapport social marchand et le symbole de son caractère inégalitaire.


LE CAS TRES PARTICULIER, ET TROUBLANT, DU RAPPORT SALARIAL


Le salaire est une quantité de monnaie qui permet à son possesseur, le salarié, de vivre en achetant des marchandises produites par d’autres. On sait - voir l’article «LE TRAVAIL EN QUESTION (3) - Le salaire rémunère-t-il le travail?» - que le salaire ne rémunère pas le travail effectué mais ne correspond en fait qu’à la «quantité de valeur nécessaire au salarié pour se reproduire en tant que producteur». Mais si le salaire est bien le moyen de vie du salarié, il est aussi un coût pour le producteur et entre de ce fait dans le coût de la marchandise. Or au niveau du marché, le consommateur sélectionne la marchandise par son prix c’est le producteur qui vendra le moins cher (à qualité égale) qui vendra. D’où une tendance générale des producteurs à réduire leurs coûts et en particulier la masse des salaires. Ceci ils peuvent le faire grâce à l’utilisation du progrès technique qui accroît la productivité du travail permettant ainsi de réduire le nombre de salariés.

L’existence du salaire n’est donc pas un droit, un acquis automatique pour le salarié. Le salaire est acquis sous condition du besoin de son travail par le chef d’entreprise, ce qui explique le chômage et l’exclusion.

Ainsi donc, si le salarié voit payé, «à sa juste valeur» sa capacité de travail, toute la valeur qu’il crée par son travail ne lui est pas payée. Pourtant l’échange salarial (salaire en échange de la force de travail) est, au niveau du principe équitable: en effet ce qu’achète le chef d’entreprise ce n’est pas le travail, mais la capacité de travail, la force de travail, qui crée plus de valeur qu’elle n’en a besoin pour se reproduire, et même s’il la paie à sa valeur la différence entre la valeur produite (moins les matière premières et l’amortissement du capital) et le salaire versé va dans la poche des propriétaires du capital. Le rapport marchand salarial est donc formellement juste, mais socialement injuste.

L’expression: «Tout travail mérite salaire» est apparemment juste, mais en fait source d’une incontestable inégalité et injustice.


Ce qui fait l’iniquité dans le rapport marchand ce n’est pas, contrairement aux apparences, le fait que l’on paie la marchandise trop chère par rapport à sa valeur, quoique cela puisse jouer. La concurrence entre unités de production fait d’ailleurs en sorte que cette dérive soit limitée… elles ont en effet tout intérêt à vendre au prix le plus bas possible pour garder et même gagner de nouveaux consommateurs.

Ce qui fait l’iniquité c’est le fait que la capacité de travail soit une marchandise et cette iniquité est en fait double:
- le salaire ne rémunère pas le travail, mais la valeur de la capacité de travail, en ce sens il y a une appropriation privée et non contrôlée par l’intéressé de la valeur qu’il produit (la différence est évidemment le profit),

- l’organisation sociale qui institutionnalise le rapport marchand fait que le salaire apparaît et est considérée comme la rémunération du travail, ce est faux et mystifie totalement le rapport.

Ce qui justifie finalement le versement du salaire ce n’est pas l’attitude éthique du paiement du travail de celle ou celui qui travaille, mais le fait qu’il puisse demeurer une force de production de valeur et qu’il puisse faire en sorte qu’en achetant, il permette au producteur de recouvrir ses frais et réaliser le profit… c’est tellement vrai que lorsqu’on n’a plus besoin du salarié, on le licencie.

Ceci explique ce qui a été dit au début: le rapport marchand est formellement équitable, mais ne l’est pas socialement.

Patrick MIGNARD
Ecrit par , à 18:46 dans la rubrique "Pour comprendre".

Commentaires :

  marchal
13-11-04
à 21:34

J'aime bien les textes de Patrick Mignard, sans doute parce qu'ils sont bien écrits, claires, sans fautes, sûrement dans la facilité, enfin tout ce qui m'est pénible de faire. Cependant à la fin de chaque lecture, je reste un peu sur ma faim. J'ai l'impression d'avoir là un Docteur qui décrit une maladie, mais ne sait que faire. Avec l'habitude, de l'observation, l'on peut très bien devenir un grand professeur, parler du cancer, et cependant en mourir. D'aucuns me diront que ce n'est plus qu'une question de temps. Sans doute. Mais pour les patients, impatients, que doit-on leur dire ? Le rapport marchand est formellement équitable, mais ne l’est pas socialement. Et après ?
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  marchal
13-11-04
à 22:00

Re:

De même SUR LA DESOBEISSANCE CIVIQUE, j'en ai lu s'exclamant « Je trouve ce texte très bien fondé, bien réfléchit. Je suis pour la "désobéissance civique non violente» Laquelle ?
- Traverser la chaussée en dehors des clous ? Tout le monde le fait !
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  Anonyme
13-11-04
à 22:37

Re: Re:

Ben, mon pépére ! si tu n'a pas encore compris pourquoi la logique formelle ne change pas le monde, tu viens de le dire !
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  libertad
14-11-04
à 11:26

Re: Re: Re:


L'intérêt des textes de Patrick c'est de tenir un contre-discours en économie, ce n'est pas si courant et de donner des outils d'analyse, c'est déjà pas mal. Nous sommes abreuvés par les médias d'un discours économique qui justifie le capitalisme, lire autre chose ouvre l'esprit. On peut espérer que des non convaincus liront ce qu'il écrit, parce que c'est clair et que la critique du système s'infiltrera le plus possible partout.
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  Anonyme
14-11-04
à 12:03

Re: Re: Re: Re:

AMHA, la parole de mignard n'est pac un "contre-discours". voici mon critère pour le juger ainsi : il ne voit dans l'etre humain que le travailleur. Les passages les plus intéressant du texte sont ceux qui font intervenir le problème des besoins (qui ne sont d'ailleurs traités que de façon matérielle, quid de l'art?) car on sent poindre un malaise à vivre, mais là encore ce n'est que pour dire que ces besoine sont remplis pour satisfaire la reproduction de la force de travail.

En somme c'est très marxiste dans la forme, mais cela reste encore en-dessous dans le fond. La simple distinction valeur d'échange/valeur d'usage appliqué au salariat mène bien plus loin que tout ce qu'a écrit mignard ici. Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il l'a traité :

"le salaire ne rémunère pas le travail, mais la valeur de la capacité de travail, en ce sens il y a une appropriation privée et non contrôlée par l'intéressé de la valeur qu'il produit (la différence est évidemment le profit)" PM

Ainsi de cette phrase : la question de l'usage se pose là où on parle de qualités et la question de l'échange là où on parle in fine de quantités, comme de conclure par "le profit". quand ignard parle de valeur il ne voit que la valeur marchande, des chiffres. Ce qui lui est injuste c'est qu'on ne paie pas tout ce que fait le travailleur. Mais ce qui est injuste au travailleur c'est qu'on lui ait fait cette situation misérable : être un travailleur. Alors quoi ? cela se résoud-t-il en criant que les patrons sont tous des voleurs ? Mais tout le monde le sait, qu'importe de le dire de façon "clair" ! Ce n'est pas ici qu'il convient d'argumenter : ce lieu est déja empoisonné. Il convient plutot d'ouvrir de nouvelles perspectives aux salariés : à leur montrer qu'ils valent mieux que ce qu'on fait d'eux, tellement mieux ! C'est là qu'est un véritable "contre-discours" à mes yeux.

L'exemple du journal "de chomeurs" attaqué en justice pour 60 000 euros en diffamation par la croix-rouge me semble tellement plus parlant que ce qu'écrit mignard.
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  marchal
14-11-04
à 17:41

Re: Re: Re:

Salut l'Anonyme ! Revoilà pépère. J'aimerai tout d'abord savoir si le relookage de L'En dehors te sied ? Pour ma part la disparition de Martin m'a un peu chagriné. Mais nous ne manquerons sûrement pas de le remplacer par nos " oui han ! " dans nos commentaires. Maintenant serait-il possible, c'est une requête personnelle, que ton anonymat se transforme en un meilleur pseudonyme. Pourquoi ? Simplement parce que se serait un peu plus convivial. Pour moi, l'anonyme Anonyme, me fait penser à chaque fois à l'isoloir. Maintenant, il est un fait certain, puisque personne n'écoute, il va falloir nous répéter souvent.
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  Anonyme
14-11-04
à 19:06

Re: Vous qui entrez ici, abandonnez tout desespoir, et sur le champ !

Bonsoir,

1- Il y a quelques temps j'avais exposé ici l'idée d'une centralisation d'articles, dans des dossiers ; dossiers réalisés par les collaborateurs patentés, voire des lecteurs. ainsi on aurait pu engager le débat sur des thèmes divers tout en s'inscrivant dans une continuité d'idées.
Le rapport de force aura voulu que soit établi des noms, étiquettes sensées représentées un ensemble cohérent d'idées. Qu'importe, l'attaque ad hominem ne me gène pas...

2- L'anonymat me sied très bien. Mon terrain est l'universel, et j'entends bien y camper. Quel intérêt de savoir si j'ai une vulve ou un pénis ? Qui plus est si cela doit forcer à reprendre des idées plutot que le nom de celui qui les porte pour me répondre cela me satisfait encore plus. Par ailleurs, j'accepte tout sobriquet. Enfin, j'avais un pseudo il y a quelques temps mais j'ai du le malmener, le tuer à plusieurs reprises, autant éviter pareille déconvenue à l'avenir, non ?

3- Avant même d'intervenir ici, j'ai su que je me livrai à un marathon. Mais cependant j'avance, même si cela semble dérisoire à celui qui voit l'histoire comme un "éternel recommencement"... Celui-là ne sait pas que ce sont les rivères qui font les fleuves.
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  marchal
14-11-04
à 20:36

Re: Re: Vous qui entrez ici, abandonnez tout desespoir, et sur le champ !

Re Bonsoir,
1- Ton idée est excellente, et je me suis livré (honteusement) à certains sarcasmes lors de sa première parution, uniquement pour en montrer l'importance. Je n'ai pour ma part, encore constaté un quelconque rapport de force ou encore une attaque. L'En dehors est très bien, c'est pour cette raison qu'il mérite de devenir encore mieux ( lu davantage ) J'ai souvent mauvais caractère, mais tu m'as l'air un peu soupe au lait. Alors faisons un effort, dialoguons.
2- Si tu as tué ton pseudo, libre à toi de le ressusciter ou non. N'ai-je pas lu quelque part qu'il y avait plusieurs Anonymes, cela peut porter à un qui propos. Non ? Lorsque tu propose « Autant dans le style, que dans le genre, on pourrait prendre un parti et le faire sentir.» il me semble normal d'y apposer un nom (au moins un pseudo) ou alors on ne prend plus parti, on se fond dans la masse.
3- Quant au marathon, je n'avais pas encore eu l'occasion de le dire, mais je considère bien souvent le militant comme un sprinter, c'est sûrement là le grand problème. En face de nous, se sont véritablement des marathoniens.
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  Anonyme
14-11-04
à 21:30

Re: Re: Re: Vous qui entrez ici, abandonnez tout desespoir, et sur le champ !

réponse express :

1- Pour constituer ces dossiers il faudrait posséder une vision claire du but que l'on poursuit de sorte que les articles ne soient pas simplement juxtaposés sur des critères formels (tiens ! là il y a le mot salariat, là aussi et enfin là ; on va mettre ces trois articles ensemble...), mais rapprochés dans le but de soutenir un point de vue. Or je doute...

Il est clair que j'entretiens une polémique sur le rapport entre se définir anarchiste et être cohérent. "À tout hasard" pourrait-on dire si on avait une vision pessimiste de l'avenir.

2- Les situs avaient en leur temps utilisé ce procédé : définir un label pour leurs idées, label qu'ils avaient pris soin de coller à un nombre de personnes limité : celle qui étaient membres de l'IS à travers cette belle idée : "Il n'y a pas de situationnisme, il n'y a que des situationnistes". De cette façon, on ne pouvait séparer les idées de la pratique. Mais pour moi les conditions sont différentes : je n'apporte pas de "nouveauté sur le marché révolutionnaire" ; d'ailleurs les idéologies révolutionnaires sont en voie de perdition et de plus je suis ici dans un milieu où il est difficile de lier le nom d'un intervenant et sa pratique.
Il serait facile de faire un prêt-à-penser avec ses lois à respecter etc. mais alors le rapport serai ambigü : que penser de l'implication réelle des interlocuteurs ? Je ne vois qu'une seule preuve possible : l'affrontement. Ce n'est pas tant de vaincre qui compte que de s'engager. Or AMHA j'en vois trop qui s'engagent de travers pour leur offrir un label.

3- Problème de la dialectique entre le partiel et le global, entre l'individuel et le social, entre la réforme et la révolution, entre l'actualité et la compréhension des réseaux, etc. Vaste sujet !
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  marchal
14-11-04
à 21:57

Re: Re: Re: Re: Vous qui entrez ici, abandonnez tout desespoir, et sur le champ !

Je crois que nous allons de nouveau vers le duo logue, de plus Patrick MIGNARD, pourrait à juste titre demander notre éviction de cette page, pour propos hors sujet. Aussi si tu le veux bien, et d'ailleurs même si tu ne le veux pas, je te répondrai en " terrain neutre " sur la page " Quelques remarques sur le site L'En dehors " (J'essaie de m'auto-discipliner)
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