L'En Dehors


Quotidien anarchiste individualiste





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Chronologie d'une expulsion empêchée ce 1er mai 2007.

lu sur marseille.indymedia. : " D'après RESF Infos  200 manifestants environ ont quitté la manifestation du 1er mai pour se rendre sur le port autonome où un père algérien devait être explusé sur le Mediterranée. Pour le moement, les manifestants sont sur le quai, banderoles RESF sur les amarres. Il faut les soutenir ! A vos mails, à vos fax, à vos téléphones et, bien sur pour ceux qui le peuvent RV sur le port !

M. Kessaci, un père de six enfants , dont quatre scolarisés, qu'il faisait vivre en travaillant comme mécanicien sans avoir jamais eu de démêlés avec quiconque a été arrêté à la préfecture des Bouches du Rhône. Tous les appels et recours ont été rejetés. Sa femme est gravement malade du coeur et en situation régulière. Ayant un passeport qui vient juste d'arriver à expiration, il peut être reconduit en Algérie à n'importe quel moment. Il menace de se suicider et la famille est très très éprouvée. C'est une expulsion particulièrement odieuse et injuste qui détruit une famille.

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13h20 : http://www.millebabords.org/article.php3?id_article=6060

La préfecture comptait profiter de notre absence à cause de notre participation annoncée à la manif du 1er mai pour expulser par bateau un homme sans histoire, père de famille de six enfants qu’il fait vivre par son travail, marié à une femme cardiaque elle-même en situation régulière depuis vingt ans en France, arrêté au guichet de la préfecture où il se présentait spontanément en toute innocence.

La préfecture a eu tort. En quelques minutes plusieurs dizaines de militants de RESF essayaient d’accompagner la famille aux grilles du port, puis avec l’arrivée du cortège de Solidaire, deux cents manifestants environ ont forcé le passage et se sont retrouvés massés à côté du bateau de la SNCM.

Les marins se sont solidarisés, ainsi que certains passagers.Monsieur Kessaci a refusé d’embarquer et a tenté de se suicider.

Finalement il n’a pas été expulsé mais conduit à l’hôpital pour les soins qui s’imposaient.

Un meeting improvisé de fin de manif de 1er mai dont une partie du cortège avait rejoint les lieux d’embarquement s’est félicité d’avoir réussi à empêcher cette expulsion et a appelé à la vigilance pour les jours à venir.

Nous continuerons à nous opposer à l’ expulsion scandaleuse et injuste de M.Kessaci et à réclamer sa régularisation.

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17h00 : http://www.millebabords.org/article.php3?id_article=6061

Hamza, Sarah, Zohra, Brahim, Amin et Mehdi peuvent encore espérer voir leur père rester à leur côté.

C’est maintenant chose acquise : la préfecture des Bouches du Rhône tente de profiter des mobilisations publiques du RESF pour expulser des jeunes sans papiers scolarisés ou leurs parents. Elle fait ainsi le pari de la difficulté à mobiliser à deux endroits à la fois...

Elle en est (encore une fois) pour ses frais ce mardi 1er mai 2007 !

Grâce à la mobilisation d’environ 200 manifestants sur le port autonome, M. Kessaci n’a pas été expulsé sur le navire SNCM Méditerranée à 11h30.

Les premiers militants du RESF, rassemblés depuis le matin à l’entrée du port, connaissant la situation dramatique, n’ont pas hésité à franchir les grilles du port. Rapidement la solidarité prend de l’ampleur : quelques dizaines de militants RESF, forçant le passage, accourent au pied du bateau, le cortège Solidaires quitte la manifestation du 1er mai rejoignant le port, des responsables CGT SNCM arrivent également et se mettent en contact avec les marins du bateau, qui rapidement avisent la préfecture qu’ils ne partiront pas dans ces conditions. Certains passagers témoignent également de leur solidarité. La presse est là (France3, LCM, La Marseillaise, Radio Grenouille et nombre d’indépendants).

Arrêté le 26 avril au guichet de la préfecture des Bouches du Rhône où il se présentait spontanément pour s’enquérir de son dossier administratif, M. Kessaci, père de 6 enfants dont 4 scolarisés au collège J. Prévert et dans les écoles Frais Vallon (13014), dont l’épouse cardiaque est titulaire d’une carte de 10 ans, sort à l’instant de l’Hôpital Nord pour être ramené au centre de rétention de Marseille après avoir tenté de mettre fin à ses jours au moment de son expulsion.

Honte à vous M. le Préfet des Bouches du Rhône.

La vigilance reste de mise, une nouvelle tentative d’expulsion de M. Kessaci n’étant pas à exclure (par avion dans 2 jours ? comme pour M. Douibi le 11 novembre 2006 ?).

RESF tient pour responsable le Préfet des Bouches du Rhône et le ministère de l’Intérieur de l’état de santé de M. Kessaci et continuera à s’opposer de manière déterminée aux expulsions de jeunes scolarisés sans papiers et de leur famille.

Une seule solution, juste et humaine : leur régularisation.

Ecrit par patrick83, à 08:31 dans la rubrique "Actualité".



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