L'En Dehors


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Ce qu’ils veulent, des deux côtés, c’est que nous vivions dans la peur

Des corps, qui jonchent les terrasses de plusieurs cafés, recouverts de bâches, de draps. Et puis l’horreur de la boucherie qui a eu lieu dans cette salle de spectacle. Impossible d’imaginer ce qu’ont vécu les spectateurs de ce concert. Cela semble surréaliste. Des gens venus assister à un concert et qui ont vu tomber comme des mouches les uns après les autres les personnes autour d’eux, qui ont dû se cacher sous des cadavres pour survivre, ramper au milieu du sang et de la chair humaine pour s’échapper, sauver sa peau.


Impossible de se faire à cet état de fait. Qu’il y ait des fanatiques, des fous de dieu, qui au nom de leur religion mettent, sans discrimination, une balle dans la peau de tous les gens vivants qui ont le malheur de croiser leur chemin. Des kamikazes sur-entraînés à qui des chefs religieux autoproclamés ont promis qu’ils iront au paradis en emportant avec eux le plus de gens possibles dans leur folie meurtrière. Et le seul but de tout ça c’est d’imposer la terreur. La peur angoissante de ces parents qui attendaient des nouvelles de leurs adolescents sortis ce vendredi soir pour aller boire un verre avec leurs amis. L’angoisse de tous les proches qui ont passé des heures et des heures à aller d’hôpital en hôpital pour savoir si la personne qu’ils cherchent est morte ou juste blessée. Faire sentir l’odeur du sang à ceux et celles qui vivent dans une société pacifiée, bien loin des batailles que mènent l’armée d’une nation qu’ils n’ont pas choisi. Punir une population parce qu’un État a décidé de mener une guerre, rendre responsables des personnes qui n’ont pas eu leur mot à dire dans ces décisions. Se venger d’un État, de la façon la plus lâche et facile, en n’atteignant pas les concernés, mais en cassant des œufs juste pour faire une démonstration de force, en faisant une omelette sanguinolente.

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Ecrit par , à 18:16 dans la rubrique "Actualité".



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