L'En Dehors


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Against His-story, Against Leviathan! de Fredy Perlman
--> Revue d'un classique essai anti-civilisation et «antihistorique»
photo Recollectionbooks.comFredy Perlman, un anarchiste né en 1934 en Tchécoslovaquie, a immigré avec sa famille en Bolivie et les É.-U. Il a vécu en Europe durant les années soixante, avait participer aux événements de mai 68. En 1969, il a écrit The Reproduction of Daily Life. En 1970, il a fondé la maison d'édition Black & Red, ou il a notamment aider à traduire l'Histoire du mouvement makhnoviste de Arshinov, et La révolution inconnue de Voline. Avec la sortie de Against His-story en 1983, Perlman a surmonté les bornes de l'anarco-communisme traditionnel. Il est mort à Detroit en 1985.



Le titre que Perlman a donné a l'essai de trois cents pages se traduit difficilement en français: «Contre Son Histoire, contre Léviathan!» Il décompose et joue avec le mot «His-story» («À lui-histoire» ou «le récit à lui»): «His» est le possessif masculin, alors «His-story» est Son histoire, celle du Léviathan. photo Recollectionbooks.comC'est Mary Jane Shoultz qui a inventée le terme. L'histoire nous est presentée comme un récit patriarcal, avec son train de conquêtes et d'esclavages, et voué a l'effacement des rôles sociaux des femmes dans la préhistoire. Le style de Perlman n'est pas académique ou sec; c'est un essai poétique écrit dans un anglais clair mais riche d'idées, de faits et leurs significations. C'est un plaisir à lire et autan de qualités qui feraient une traduction française un joli défi.

Les sujets de l'histoire
«L'histoire-à-lui» dont Perlman nous parle, c'est l'histoire générale enseigner à l'école, de l'émergence des premières civilisations: les sumériens, les babyloniens, les phéniciens, israélites, égyptiens, perses, arabes et autres guerriers et marchands (de dogmes ou de produits). L'aperçu de sa chronologie humaine est large; si le tiers du livre se concentre sur l'antiquité jusqu'à l'empire romain et le début de l'église chrétienne en Europe, le deuxième tiers jette un coup d'oeil sur le développement des puissances Européennes après cette période de décomposition de l'empire romain. Perlman montre comment même les turbulences lointaines d'une autre civilisation, en Chine, sont ressenti partout: les migrations Mongols, Hans, et les autres disloqués des empires. Le dernier tiers du livre raconte la conquête des Amériques par les puissances Européennes.

Progrès du Léviathan et la résistance
«Je prends pour acquis que de résister, c'est une réponse humaine et naturelle à la déshumanisation, et en conséquent, n'a pas à être justifier... La résistance est le seul aspect humain de l'His-story. Tout le reste c'est le Progrès Léviathanique.» (op. cit., p.184) Perlman remet en doute le caractère inéluctable du développement de la civilisation, et du «Progrès» Il élabore les premières tentatives de domination sociales et les résistances des communautés humaines. Il nous montre les horreurs, l'appauvrissement et les massacres au centre de cette domination historique. A travers le tout, Perlman nous raconte aussi des résistances et tentatives de s'enfuir des mâchoires de cette bête. Il nous la nomme «Léviathan» cette bête, après le livre du même titre de Thomas Hobbes, qui a écrit cette défense du souverain, cet «homme artificiel,» durant les guerres civiles anglaises au 17ième siècle. Le Léviathan, c'est aussi un monstre biblique.

Rationaliser le mensonge, refouler et projeter le mal
Dans toutes les terres dévastées, «nous sommes là en tant que victimes, spectatrices, incitateur-trice-s de tortures, massacres, empoisonnements, manipulations... La sauvagerie, elle est ici! Vous appelez cela la liberté? C'est la barbarie! La lutte pour la survie se trouve ici. Ne l'avons nous pas toujours sue? N'est ce pas un secret publique? ...Sa demeure un secret. Connue publiquement mais pas avoué.» (p.1)

L'inavouable, les masques, l'armure et la projection des défauts sur l'autre son des thèmes historiques que Perlman exposera. «La raison pour les voiles c'est de montrer l'Européen Occidental comme quelque chose qu'il n'est plus, ou qu'il n'a jamais été, et de caché ce qu'il est devenu.» (p.175) C'est alors que les Troubadours chanterons d'anciennes gloires, les Cavaliers se verront comme des sauveurs, les Prêtres parlerons d'une résurrection.

Le travail est imposé
Nos ancêtres ne connaissaient pas le travail, et malgré ce que nous explique les gérants et savants du Goulag, seul l'être humain s'impose du travail. Plusieurs communautés humaines qui on survécues dehors des civilisations jusqu'au moment d'être étudier par des anthropologues on des rituels et des jeux, mais ils n'ont pas de travail. Les premiers chrétiens qui les ont «découvert» trouvaient cela insupportable; ca faisait sortir les cadavres de leur société «avancée.» Perlman emprunte des termes qu'il utilise d'une façon particulière: Ces «zeks» qui peuple cet archipel du Goulag qui est ce réseau d'usines et de mines, c'est des ouvrièrEs, des conscritEs, esclaves, détenuEs, internéEs, forçats.

Qui veut géré le massacre?
Un des problème principal qui nous confronte c'est la destruction de la biosphère. Pour ce qui est des solutions, il pointe du doigt et critique les marxistes qui remplacerai tout cela avec le mode de production anticapitaliste, qui se veut plus efficace que le capitalisme à détruire la biosphère. Les anarchistes sont aussi dans la mire; ceux qui «remplacerai l'État avec un réseau de centres d'ordinateurs, d'usines et de mines, «autogéré par les ouvrierEs,» ou par un syndicat anarchiste. Ils appelleraient pas ça un État. Le changement de nom exorciserait la bête.» (p.5)

Perlman nous décrit le cadavre destructeur de la bête, plutôt que ces motivations. Le cadavre n'a aucune vie sans les êtres vivants qui l'habite. Il est de la rouille sur une communauté humaine; pas sur toutes communautés, ni sur «l'Humanité.» C'est un cadavre pas si vieux: «deux ou trois cents générations» (6000-10,000 ans), dans une généalogie humaine vieux de plusieurs milliers de générations.

Le Progrès serai le fruit de la pénurie et la domination
Perlman nous montrera comment une idée chère a l'analyse économique marxiste, -celle du développement et mûrissement des forces productives et le progrès; du produit surplus qui crée les conditions favorables a des «étapes supérieurs»- peut être tournée sur sa tête. La préhistoire est remplis d'abondance, sans qu'il y a émergence de hiérarchies. Les conditions matériels, qu'elles soit précaires ou abondantes, demeures identiques pour des générations sans que des institutions impersonnels émerge.

C'est dans les situations moins favorables qu'on voit émerger des institutions de domination. Dans les premiers villages de Sumérie, à Ur, Lagash, et Erech, il y a un besoin en eau d'irrigation de source fiable. Les projets collectives d'irrigation sont supervisé par un Lugal, qui est un homme fort désigné par les aînées -des femmes au début- Après que les travaux sont fini, le Lugal retourner parmi les autres. Mais la nature permanente des travaux vont rapidement créer une dépendance sur le Lugal et sa famille. Il prendra sa place parmi les aînées.

Les premiers conflits entre villages surviennent après des inondations qui détruisent les travaux d'irrigation d'un village proche. Ceux qui ont subi les dommages, les attaquants, exigent des réparations et des tributs (compensations). Les premières tablettes d'argile indique le temps de réparer les dykes; bientôt il comptabiliseront les paiements de tributs, les quantités de produits, donner par qui.

Les mesures coercitives comme le labour permanent, l'esclavage des vaincuEs, et la violence disciplinée de la guerre sont le fruit direct du développement d'institutions impersonnels et permanentes. Le surplus crée par le travail forcé alimentera la spécialisation et les stratifications sociales. Les aînées peuvent maintenant dédier tout leur temps au activités du temple. Dehors des villes règne maintenant le danger des embuscades et batailles. Les citadins sont isolés des rivières, forets et montagnes qui sont si proche. Ils créent ainsi des jardins dans les enceintes des villes.

Homme d'affaire: humain dépourvu d'humanité vivante
«L'échange est quelque chose que les gens font à leurs ennemies. Ils n'échange pas avec leur siens.» (p.29) La créations de ces premiers léviathans donnerons un coup de fouet au commerce; ces villes deviennent des paradis pour commerçants et leurs «affaires.» Ces «chasseurs de profits» imposeront des contrats avec les armes. Les villes ont maintenant des marchés, des administrateurs, des esclaves «étrangers«, des conflits sociaux. Le développement de ces villes-états, ces premiers léviathans, vont entre autre crée une révolution technique dans l'entreposage et le transport des produits et vivres. Des cuves, coffres et bocaux font apparence pour contenir les stocks, les magots.

Résister en n'oubliant pas pour quoi
Les communautés humaines qui sont confrontées par cette rouille cancéreuse auront trois possibilités: Soit ils se retirent en fuyant, soit ils restent en place et ils essaient de se défendre, souvent au péril de devenir eux mêmes hiérarchisé est de perdre leur coutumes; ou soit ils se laissent être absorbé par les nouvelles pratiques perturbateurs. Là ou apparaît le léviathan, les coutumes partagés, vécus volontairement, cèdent à les lois. La loi n'est pas vécu; elle est imposée et obéit. Les lois sont léviathaniques.

L'His-story nous montre trop souvent que la rébellion et le renversement des léviathans nous laissent des individuEs blesséEs et arméEs plutôt que des communautés restaurées. Se trouver en «an-archie» après l'épuisement (la mise en valeur) de l'écologie n'est pas suffisant pour retrouver la liberté. Les «segments» de léviathans on un avantage sur des communautés d'humains libres; une fois tué, une communauté vivante prend beaucoup de temps a cultivé. Les mécanismes d'un léviathan peuvent se remettre en marche; une campagne militaire peut redresser un léviathan.

Deux images animales malheureuses pour décrire les léviathans
Perlman nous décrit deux sortes de léviathans: Le «ver de terre» et la «pieuvre.» Le ver, ce sont les premières ville-états comme Ur, et plus tard, l'empire romain. C'est un pouvoir terrestre et armé. La domination se fait en premier par les armes, le tribut, l'enlèvement, l'esclavage, et se consolide avec le commerce. Les léviathans «pieuvre» sont surtout des pouvoirs maritimes, comme étaient les cités Phéniciennes et grecs, et dans le moyen age, Venise. Ils sont des empires commerciales qui s'avèrent être très efficace a dévaster la biosphère et a transporter des choses abondantes aux endroits ou elles sont rares. Carthage, fondé par les Phéniciens, est un comptoir commercial. Leur tentacules se promènent très loin; les premières pieuvres du Levant (Proche Orient) vont marchander jusqu'aux Indes. L'empire commercial musulman s'étalera encore plus largement: de l' Espagne jusqu'aux archipels indonésiennes.

La grande différence entre les deux méthodes léviathaniques, selon Perlman, c'est comment ils utilisent le surplus du travail de leur «zeks». Le ver élargit la tête est la carapace avec des armées et bureaucraties. La pieuvre remets le surplus dans les échanges mercantiles. Le ver devient puissant, la pieuvre devient riche. Le ver créer surtout de la valeur foncière, la pieuvre fonctionne du mouvement de la valeur.

Retrouver le paradis perdu
Plusieurs peuples ont des mythes d'un temps heureux avant l'histoire, que ce soit l'age d'or des Grecs, ou le Paradis des Israélites. Ces derniers réussit a s'échapper du Léviathan Égyptien, animés par l'idée de retrouvé leur «terre promise», ainsi que leur haine pour les civilisations qui les entoure. Ces Israélites, compositeurs de la bible des juifs, chrétiens et musulmans, on déjà des traits patriarcal et dominateurs du Léviathan. Le déclin c'est le fait d'une femme, et leur dogme du dieu «unique» au prétentions hégémonique, alimentera le développement totalitarisant du léviathan. La Genèse, en faisant un devoir de se multiplier et de dominer tout les êtres vivants, est déjà une déclaration de guerre contre la nature. Parmi les «zeks» israélites qui suivent Moise, beaucoup veulent simplement retrouver leur liberté; il y aura rebellions et massacres, au nom de Moise et ses lois. Les obéissants seront pionniers et envahisseurs des terres cananéennes, ou ils massacreront les habitants.

L'église s'installe dans la carapace de Rome
A l'intérieurs des Léviathans chinois, perse et romains, des idées contre le léviathan se répandront: Le tao de Lao Tse, les visionnaires de Zarathustra en Perse, et dans l'empire romain, les cultes de la végétation: Céres, Démeter, Isis. Le thème cyclique et végétal de mort et résurrection animera le culte des chrétiens inspiré par un juif connu sous le nom grec de Jésus. En chine, des paysans inspiré par le tao se révolteront et déclencheront des migrations occidentales de tribus Han. Ces «barbares» ne seront pas les nouveau maîtres de Rome; ils envahiront pour brûlé et enterrer le Léviathan décomposer. À la tête d'un légion de soldats christianisés, Constantin envahira l'Italie, et s'installera comme empereur. En se proclamant chrétien, une bonne parti de la résistance interne à Rome sera récupérer. Les chrétiens, longtemps les subversifs de Rome, organiseront leur église au centre de l'empire épuiser.

Les contributions judéo-chrétiennes au Léviathan
Le premier travail des chrétiens sera la théologie, par lequel on expliquera que Jésus est compatible avec le dieu guerrier des romains, Optimus-Maximus, ainsi que le dieu jaloux des juifs, Yahweh. Ceux qui ne sont pas d'accord son nommé des Hérétiques. «La résistance rentre au pouvoir, mais sont premier but est de liquidé la résistance.» (p.119)

Les prêtres et évêques irons partout dans l'empire pour convertir et administrer. Les païens et hérétiques seront persécuter. L'église chrétienne est un ajout important au Léviathan; l'imagination et la pensé deviens des objets de domination. La première police de la pensé est né. À l'histoire déjà misogyne de la Tombé de l'homme, l'église ajoutera la doctrine du Péché Original: Si le monde est remplis d'inhumanité, la faute réside avec tout ceux qui vivent dans le Léviathan. En blâmant les victimes, l'agressivité sera détourner et intérioriser. Les hérétiques manichéens insisteront que les malheurs du peuple sont du à la misère. Les responsables de ces misères sont les pécheurs. Le long héritage des chrétiens qui dénoncera les traîtrises de l'église commencera.

Révoltes constantes contre la léviathanisation en Europe
Le travail de pacifier les paysans européens commence très lentement. Pendant plusieurs générations, les dettes, taxes et l'esclavage disparaîtront dans l'occident, et les terres seront cultivé librement. Leur pacification sera «une déclaration de guerre contre tous les désires normaux de résister..» (p. 155) Le système féodale (aristocratie terrienne et héréditaire) se rétablira dans l'occident vers la fin du premier millénaire (900 AD). Dans peut de générations, leurs pouvoir sera déranger par l'émergence de la bourgeoisie des nouvelles villes industrielles et marchandes en Flandres, le long du Rhin, au nord italien. L'agriculture subira des fortes pressions marchandes, ce qui déclenchera des révoltes de paysans fédérés. Dans les villes aussi, les autorités seront attaqués. À Anvers, l'église sera dénoncé et traiter de bordel; les prêtres et le pape sont des proxénètes qui vendent les saintes, les apôtres et la Vierge Marie. En Bretagne, les paysans déposséder envahiront les églises et monastères.

Les Cathares ou Albigeois deviendront un mouvement de résistance tellement énorme que Rome ordonnera une croisade contre eux. Ni puristes chrétiens, ni anti chrétiens, ils rejette l'hiérarchie de l'église et la doctrine du Péché. Les Cathares sont inspirés par les Bogomils bulgare, à leur tour informé il y a longtemps par les Zarathustriens Perse. Ces idées sont véhiculé jusqu'au coeur de l'occident par des matelots venant de l'est. En Italie, les Pauperes Lombardi et les Humiliati leur seconde et ajoute aussi leur résistance à la dépossession d'une paysannerie autrefois libre. Les Inquisitions ne détruirons pas les radicaux qui s'échapperont à d'autre endroits.

Les Taborites
En Moravie, un radical de l'université de Prague, Jan Hus s'attaquera contre l'église. Sa mort déclenchera une révolution social qui embrassera de grandes partis de l'Europe. Les gens en Moravie quitteront les centres urbains, ré approprieront les terres, mettront tout en commun et interdira l'église de mettre pied. Les Taborites et Waldensiens formeront les plus radicaux. Les nouvelles de ces communautés se repartiront à travers l'Europe; des pèlerins viennent de partout. Certains resteront. Les tisserandEs radicaux de Flandre, appeler les Pikarti, rejetteront l'exploitation et répression du travail déshumanisant, comme la fabrication de draps. ils seront aussi appeler des Adamites, en référence à l'état de nature d'Adam. Ils mettront en oeuvre des campagnes importantes de redistribution et égalitarisation. Une autre croisade sera lancé contre les paysanNEs bohémiennes et MoravienNEs.

Les Taborites ne seront pas vaincu par les croisés catholiques. Pendant une génération, ils organiseront des armées populaires. Ils seront défait par leur victoires militaires. Ils deviennent très tôt conscient du danger de leur violence défensive. Leur résistance deviennent si efficace, qu'ils devienne une forteresse, et ils commence a imposer sur eux mêmes les contraintes que le léviathan externe ne réussit pas a rétablir. Des éléments conservateurs exploiteront ces succès mixtes. Les dissensions internes éclateront, et les éléments radicaux, moins près de l'organisation, seront expulsés. Tabor n'aura jamais besoin d'être reconquis; elle se transformera lentement en Léviathan. Les radicaux expulsés traverseront l'Europe et partout où ils passent, les paysanNEs commenceront à s'insurgéE contre leurs maîtres.

Les croisades seront aussi une façon de canaliser la violence interne vers des ennemis externes. Après que les Chrétiens surmonte leur tabous contre le commerce et l'argent, quand les bourgeois catholiques sont de bons commerçants, ils n'auront plus besoin de la compétition des marchants juifs. On peut ainsi être croisé contre les marchants juif et la compétition juive. Dans les croisades en Terres Saintes, déjà sont annoncé les exterminations a venir des Nahuatl, Quechua, Algonkien, Iroquois et autres.

Les Potawatomis
Parmi les Potawatomis des Grands Lacs, les raconteurs d'histoires parlaient d'un ancien Filou (Trickster) appeler Wiske. Dans les cérémonies de reconstitution de ces actions, il portait le masque du totem du lièvre. Il était réputé d'aider les gens en détresse ou perdu. Les neveux de Wiske était impressionnés par ces cadeaux. Leur oncle était crédité d'avoir donné au gens les raquettes, le canoë, et les flèches pour se nourrir. Ces neveux exprimaient leur gratitude en lui donnant aussi des cadeaux importants. Les femmes et hommes Potawatomi se sont réunit en conseil pour considérer les cadeaux donnés et reçu par Wiske. Malgré qu'ils doutaient qu'un conseil de Neshnabe (gens libres) avait l'autorité de bannir un membre, le conseil a bannit Wiske. Les neshnabe Potawatomi l'ont dit d'aller offrir ces cadeaux là ou il y avait des gens en détresse ou perdu.

Les Potawatomis n'étaient pas intéresser par les questions des Européens, qui voulaient savoir si Wiske a réellement exister, et quand. Wiske exister dans le présent, quand le mythe était reconstituer en chanson et danse. Wiske était toujours membre de la communauté et toujours exilé. Ceux qui est humainement important pour les Potawatomi existe dans le temps cyclique. Les offres de cadeaux, l'élévation de Wiske et son bannissement sont des événements récurrent, comme la levé et tombé du soleil. Wiske était le sujet de blagues. L'Archon, le Civilisateur, était un caractère connu des communauté libres; il était toujours éjecter.

La question se pose alors, comment peuvent ces communautés comprendre ce que c'est d'être soumis à Wiske, apporteur de cadeaux et de dépendance? Perlman est prêt a admettre que le potentiel existe dans toutes communautés. Réellement, les Potawatomis on compris les histoires de leurs voisins, les Wendat-Iroquois, qui venaient du sud, et qui dans leurs mythes d'une poésie claire et précise, décriront des monstruosités qui existaient seulement parmi les léviathans Toltec, Aztec et Maya dans le Yucatán: Des pyramides de pierre, des serpents plumés, des sacrifices humains.

Pour la premier foi dans son histoire, léviathan est un empire mondial. Il n'existe plus d'endroits que le Léviathan peut Américanisé. Et comme tout léviathans précédents, il est en train de auto déchirer. Perlman veut croire que nous assistons à la fin d'un cycle, d'une longue nuit: «Les danseurs an-archiques et panthéistes ne ressentent plus l'artifice et Son Histoire linéaire comme le Tout, mais comme un simple cycle, une longue nuit, une nuit orageuse qui laissa la Terre blessée, mais une nuit qui prend fin, comme toutes les nuits prennent fin, quand le soleil se lève.» (p.302)

-Rongeur Radical

Ecrit par libertad, à 23:30 dans la rubrique "Pour comprendre".

Commentaires :

  libertad
13-11-04
à 23:49

Ce texte nous a été transmis par le collectif "la mauvaise herbe" du Québec. L'auteur du texte n'est pas un pur francophone, son français est imparfait mais c'est la première fois en France, je crois qu'est présenté aussi complètement le livre Against His-story, Against Leviathan! de Fredy Perlman.
Merci donc de nous avoir envoyé ce texte et nous attendons la publication en cours du livre en français par "Diffusion Maikan" du Québec.

LA MAUVAISE HERBE eco-anarchist zine : mauvaiseherbe@altern.org
Maikan Distribution : sablonneuse@hotmail.com
Je ne sais pourquoi le logiciel me fait faire un clin d'oeil, facétie de l'informatique !
Répondre à ce commentaire

  Takpi
10-02-06
à 19:34

Re: Vivre en primitiviste ?

Je propose de passer à la pratique pour concrétiser notre opposition absolue au monde civilisé si bien décrit ici par Perlman.
Il faut faire cela en groupe : plus on est de fous, plus on s´amuse !
gaies luronnes, joyeux lurons, intrépides rebelles, indécrotables renégats, il nous faut dénicher un immense terrain de nature sauvage, pour échapper au capitalisme, et de facon encore plus radicale, à la civilisation elle- meme...

Je pense en avoir trouvé un : 2 ou 3 millions d´hectares de foret vierge, au fond de la guyane francaise : c´est si isolé qu´il n´y a pas un seul chercheur d´or, et selon les spécialistes, en 4 ou 5 endroits, encore des bandes d´Indiens inconnus, qui fuient tout contact et défient l´occidentalisation avec leurs haches de pierre !
Voir http://endehors.org/news/6574.shtml
http://endehors.org/news/5191.shtml, ou encore
http://www.grainvert.com/article.php3?id_article:830
contact= tsallantin at hotmail.com
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